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 [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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P. Soren Plumereau
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MessageSujet: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 15:56


Prosper Soren Plumereau
feat.  Robbie Wadge

Nom: Plumereau, leur ascendance s'est construite et érigée dans l'immobilier sorcier, les biens dans les bâtiments y logeant une fortune fortifiée à étages. De quoi gratter le ciel. Prénom de naissance: "Le bonheur" perdu, protégé, sonorité silencieuse, cet inconnu. Les consonnes le voulaient "Heureux", il est Prosper de ne pas être prononcé. Jamais. Il y a des choses qu'il vaut mieux n'oser nommer sans craindre de les voir disparaître. Prénom d'usage: Soren le "sévère", "le strict", la légèreté des pennes lui manque, l'austérité et la gravité le maintenant au sol quand les rémiges lui auraient permis de voler, terre à terre, régissant le quotidien Généalogie: Il est unique l'enfant, dernière virgule à la lignée dont dépendra le point, fils d'Eudeline Plumereau née Brisset et d'Osmin Plumereau, concepteur de citées ou de châteaux, architecte magique de renom, une plume dans le béton.  Nationalité: Parisien avant d'être Français, capitale contre campagne. De lointaines origines scandinaves venant diacriter d'un tréma le O de son patronyme, une prononciation de l'aïeule maternelle suédoise qu'il lui suffit de noyer dans la Seine. Lieu et date de naissance: Il se déballe, présent de Paname, cordon ombilical pour ruban en ce jour des boîtes que la nation renie de célébrer, un mercredi, vingt-six décembre mille-neuf-cent-cinquante-et-un Statut: Statue ? L'amour est une Gorgone devant laquelle il aurait préféré rester de marbre... Etudes/Profession: Stabilisant ses fondations en Techniques Sorcières, une première année de Gradation du Rang des Avancées des Charmes Enseignés, l'évidence de la reprise de l'empire paternel partiellement raturée par le projet personnel partagé par le parrain. D'autres acropoles sont à fonder. Baguette magique: Se structurant du commun saule marsault mais peu ordinaire bois dans la fabrication d'arme, dont les argentins chatons duveteux ont été dépecés dans le silence de sa prédisposition à la sorcellerie sans syllabes, l'artisanal artefact s'affine après vingt-quatre centimètres et deux tiers de raideur presque fémininement en pointe fragile, trouvant pour affinité l'affolant battement perceptible de l'aile de Doxy difficilement contenue.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Qu'importe le régime, son représentant ou ses dirigeants. L'Homme est un animal pitoyable avant d'être politique, grand délaissé d'Epiméthée et Prométhée dans l'attribution des espèces, n'ayant obtenu que des qualités volées : savoir et savoir-faire, le savoir-(sur)vivre égoïstement gardé sur l'Olympe. Ce n'est que près de l'extinction à tenter de coexister que Zeus décida de venir lui-même à son secours : la pudeur et la justice offertes en dons. Où sont-elles ? Dans les extrêmes ? A gauche, à droite, au centre, sous la couronne ou le joug ?

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Dispute dépassée. Rien qui ne diffère du passé... Oursins percés, pierres, mains, reliques religieuses, chevaleresques, nobles, médailles, étoiles de mer clouées par les Bretons au-dessus des lits d'enfants, œils, cordes nouées, pattes amputées de lapins ou djinns enfermés, qu'est-ce que cela peut bien changer ? Les formes se substituent, le fond reste. Le port de l'amulette n'est que la réaction humaine de tous les peuples en proie à la mort, au malheur ou à l'adversité desquels ils se sentent, faibles choses, menacés. Les symboles de leur propre finitude en ficelles autour du cou. Faut-il les plaindre d'espérer ou les pendre de cette crédulité ?

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Cette considération l'indiffère pour le moins autant que la plupart des interrogations portant sur l'individu ou les sujets de société. Le désintérêt tout aussi marqué pour les animaux ou la nature dont les rapprochements ou justifications ont tôt d'être fait. Sans homogénéité de l'hémoglobine ni hégémonie dans la hiérarchie, sa position sociale perdure pérenne, que le S en vienne ou non à remplacer le R dans l'alphabet du pouvoir. Ni bourbe ni plébéien. Bourgeois mêlé. Bel enfoutiste.

Personnalité:

Belle Paris fais-toi géréreuse
Avec ma pauvre âme en peine
Je dirai partout que tu es merveilleuse,
Si tu me trouves un seul je t'aime


D'un calme troublant, son austère apparence toutefois agréablement apprêtée lui confère une impassibilité perturbante, un détachement cherchant à se montrer infaillible, inatteignable, devenant énigme, secret. Inexorablement intériorisé, renfermé, son manque de communication se traduit par un comportement réservé, évasif, éludant tout aussi bien les badineries, les  bavardages que les réponses personnelles. Sur la défensive, sa nervosité trahit souvent des airs et attitudes tendues, distordues de dédain ou de désintérêt. Gardant ses distances, sa confiance est une histoire de mérite préférant le refus au douloureux retrait à la moindre tentative de duperie. Dans son intransigeance le Parisien ne supporte ni trahison, ni traîtrise, refusant la tromperie sur tout son continuum de possibles : du simple mensonge à la perfidie la plus putride. Précautionneux au possible, l'inattendu, la surprise et le changement sont source d'angoisse lorsqu'ils sont supportés plutôt que suscités. Méfiant, assurément inquiet, sa réticence le rend circonspect, aisément critique voire sceptique. Ses doutes comme ses troubles se révèlent par une espièglerie dosée, un semblant de malice ou de taquinerie lorsque la silhouette ou la situation les lui inspirent ou le rendent sarcastique, méprisant, d'un cynisme cyanuré à même de corroder toute bonne humeur. Pessimiste, désabusé, sa moue maussade, tantôt acrimonieuse puis morose boude cette vie le laissant facilement songeur ou râleur. Tout étant potentiellement matière à questionnement ou ronchonnerie. Son idéal d'autonomie couplée d'une misanthropie moindre rendent la croyance en la société ou le genre humain difficile. Que peu solidaire, il est de ceux ne voulant rien devoir à personne. Sa solitude, très loin d'être subie lui permet de cultiver son indépendante individualité évoluant dans un monde régi de routines, délimitées de ses propres lois et petites habitudes auxquelles il refuse de déroger. Retrait et recul, physique comme psychique, lui sont vitaux, aussi n'est-il pas rare qu'il disparaisse ou se distancie expliquant ainsi sa tendance à l'isolement pour créer, réfléchir, respirer, conserver son intimité protégée de toute intrusion non désirée. De même, éprouve-t-il un besoin impérieux de prendre du temps, son temps, pour penser, comprendre, saisir, gérer, se décider, accepter. Aussi sérieux que sincère, vérité et profondeur s'opposent contre la légèreté et l'insouciance ambiante qui sont pour lui naïveté et bêtise mais l'incompréhension qu'elles génèrent les rendrait presque affreusement attirantes. N'aimant pas la frivolité, la sociabilité qu'il refuse est jugée hypocrite de ses courbettes, compliments et échines ployées. Sélectif, peu accessible, plus difficile qu'exigeant, Soren ne reste qu'approchable de façon limitée avec grande peine et des efforts soutenus, souvent vains. Il choisit les êtres qui l'entourent, les privilégiés du privé, ces exceptions qu'il choie et chérit, rejetant toute imposition malvenue comme ressentie. Sa compagnie s'avère compliquée à obtenir, encore plus à maintenir, ne s'encombrant pas de relations, de liens inutiles, superficiels, se fichant de la politesse de base ou du principe de réseau, s'épargnant ainsi la fausseté et les efforts relationnels; le procédé dénote un cruel manque de souplesse et d'adaptabilité. Cette dimension se retrouve autant dans son attention que ses efforts, son intérêt rarement retenu, la paresse et la lassitude l'étreignent si le sujet ne le motive guère. Aussi imperméable qu'il souhaite paraître, l'individu n'en reste pas moins animé d'une sensibilité multiple : à l'environnement duquel il cherche à se couper, à l'art, esthète éperdu et imaginatif ou aux sentiments débouchant sur la difficulté à gérer ses émotions, peinant à les définir, préférant les occulter, les minimiser, les détourner ou éviter tout ce qui pourrait les chambouler. Insidieuses elles tendent vite à l'envahir, invasion plus ou moins bien/mal vécue ou gérée car de sa cérébralité diffuse, le Plumereau aime à se penser d'esprit logique et rationnel.

Genie in a bottle: Bannik

Les heures humides de minuit avaient été volées, un cauchemar transpirant dans l'obscurité de la bania noire. Ce khôl opaque, compactant les contours à force de diffuser ses épaisses veloutes, leur donnait le sinistre de l'incendie. Car l'intention de ces perles de sueur priant un prénom était inflammable. Entourée de vapeur la vue devenait vague, ne distinguant autour du pentacle protecteur que cette indéterminable buée brouillardeuse. L'entité se faisait être. L'asphyxie flirtant avec l'abîme. Il pouvait le sentir par cette peine à respirer, une bouffée après l'autre, trop dense ou trop pauvre en air pour ses alvéoles. Du moins percevait-il son odeur de fumée au-dessus de sa bouche, âcrement crépitante caractéristique de la chaleur d'un feu de bois presque brûlé. Baiser de brasier. Un relief de rougeur comme une moue mal maquillée. Son ouïe surprit un bruit balafré brusque. Flap Réitéré. Blessures faites au vide en de multiples cicatrices. Claquant encore. Une silhouette de suie se précisa, se détachant de la condensation. Dans sa maigre main aux jointures arthrosiques desquelles s'allongeaient des longs ongles comme de curieux couteaux - Wolverine ? - des branches séchées de bouleau étaient réunies en fouet. Flap, flaaaap, flap, le gâteux grisonnant se flagellait, folie, frénétiquement à l'aide de ce que les russes nommaient communément un "balai". N'étaient épargnées que les parcelles de peau recouvertes du pinchard de la barbe frisottant jusqu'au bassin. Les cheveux couvrant l'arrière tel un rideau de douche. Trémoussement d'aliéné. « Ihihi hi hu hu hiii ihi hiiii ça ne l'a pas tué le microbe », les consonnes coulaient cinglées, emportant le garçon dans la consternation, « Bannik... Confirme-moi ton identité et tâche de réduire a minima la narration de tes servitudes antérieures, qu'on en finisse... » Flaaap, flaaap, flap « Oui, oui, ouiii... Tant de hâte ! C'est si impropre et sale ! Est-ce que les Français se lavent ? Ihiii hu Probablement...Tu es encore mouillé derrière les oreilles ihihiii de jeter le bébé avec l'eau du bain. Ou le vieillard ihihuhu Vois cela comme un rituel qui ne peut ou ne doit se précipiter. A une époque votre race avait au moins l'obligeance de me laisser des offrandes, un savon, quelques brindilles pour mon venik. Que m'as-tu apporté ? » Flaaap, clac, flap, flap « Je n'ai pas l'intention de me répéter à moins que tu n'apprécies souffrir » Clac, clac, flap Visiblement... Caricature de charbon, la voix réchauffée se faufilait entre deux bruissements brusques du traditionnel massage, « Tu devrais apprendre à te détendre, ça te ferait du bien ihhhhiii huhi ou te déshabiller. La sagesse vient en se dépouillant du superflu et en se plongeant dans l'essentiel Ihiihiii », pouffement lubrique, reprenant de son intonation insensée, « Après tout, l'euphorique Eurêka d'Archimède n'a-t-il pas été prononcé dans un bain ? Vassilissa Mikoulichna, la belle aux caractéristiques de bogatyr mais au corps de femme ihihi j'ai pu observer cela de très près ihuhiii, n'a pu surmonter la première des épreuves du prince Vladimir de Kiev que grâce à moi. Et toi ? Qu'attends-tu de moi ? Un bain de foule ? De soleil contre cette pauvre mine citadine ? Que je t'offre un bonnet de bain pour cette tignasse mal coiffée ? Un bain de jouvence peut-être afin de te dérider ? Ta gaieté est aussi froissée que mes fesses Ihihiiihi huhuhu » Au mieux un dévergondé au pire un débile. « C'est moi qui t'envoie au bain... », conversation et convocation noyées. L’exaspération flottant toujours. Bouée. Eternelle rescapée.

Pseudo: It's Panpan, witch !  Heh Pando Age: Oldie but goldie Où avez-vu connu DJ? Quelque part de très sombre Sem Autres comptes? Le truc nacré et rond dans le coquillage Yeah non ce n'est pas pervers Une remarque ? Nein enfin doch, ça me manquait à mort de jouer un mâle Yes Un mot pour la fin ? Paris, tu prends tes airs de diva avec moi, Paris, Paris ! Ah ah ah ! Et moi je ne respire que toi et j'adore ça, Paris, Paris  
Djinn Jinxed


Oh petite allumette
C'est dangereux d'être coquette au point de n'en faire qu'à sa tête. On se frottera l'un contre l'être, à s'en faire cramer le squelette. Et à l'horloge de mon cœur, à minuit pile on prendra feu. Pas même besoin d'ouvrir les yeux...
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 15:56


Sur le Pont des Arts mon coeur vacille
Paris c'est une blonde

Gui : Boursouflet de compagnie
Ayant poussé telle une mauvaise herbe parvenue à prendre racines sous une dalle de bitume brisée, Gui, touffue boule de poils aux reflets chlorophylles, est bien le seul carré de verdure que Soren supporte près de son palpitant bétonné.


Décembre 1966 ▬ Quinze ans, les sillages mélancoliques d'un Noël passé. Les papiers cadeaux, mues de générosité, pelure d'une parade ostentatoire, débarrassés. Les invendus traînant ou trônant sur les étalages, bientôt rejoint par les indésirables, retournés. Sa jeunesse se reflétait dans les vitrines aussi festives que délaissées, quand, dans cette intersection entre ce qui était et ce qui sera, carrefour d'un début de vie entre deux boutiques, il retrouva à peine une présence, son ombre disloquée contre laquelle son flegme ne parvenait pas à se heurter, dérobée par ses pas qui semblaient le porter comme s'il devait aller quelque part mais sans rien avoir à y faire. Aucune musardise. La flânerie demeurait pour ceux qui avaient du temps à perdre... Le rendez-vous avait été pris avec lui-même. Ce n'était pas fuir mais s'éloigner. De cette enfance à laquelle il ne s'identifiait plus, d'un âge qu'il ne s'approprierait probablement pas avant d'avoir atteint le suivant. Autant de chemins possibles que de directions à emprunter. Tantôt droites, occasionnellement biscornues. Noircies d'affluence, plus rarement colorées de son absence. Les ruelles ne se ressemblaient pas mais cela n'avait que peu d'importance. Elles finissaient par trouver une similitude en n'étant plus regardées. Toutefois, il restait difficile de ne rien relever. Un trottoir embrassant l'asphalte à pleine bouche. Avec davantage de sincérité que les salutations et vœux d'usage à l'approche de la Saint-Sylvestre partagés entre passants qu'il dépassa. Son manteau marine s'engouffrant dans une allée, ses lèvres pressées contre le col de coton relevé, le bas des joues à l'abri de la bise, non de la froide sécheresse de ce vent qui lui était inconnu mais de ces baisers coutumiers que sa mâchoire semblait ne plus vouloir recevoir, tendresse rejetée par de piquants picots, prémisses de pilosité. Il était plus aisé de contourner un énième coin de rue que les élans d'affection, émétiques d'être exagérés de tante Marnie, évités par l'escapade. Elle devait être rentrée, les quelques invités tout autant. Sinon il les ignorerait. Prolongeant un peu plus cette échappée belle dissolue dans l'errance. Qui pouvait encore s'offrir la solitude ? Quelques repères s'abstenaient de lui rappeler qu'il rentrait, le ménageant d'un clair-obscur. La voix évanescente du crépuscule complimentait, flatteuse, les lignes hausmaniennes, son chez-lui, éclipsant avec une aisance attisante la seconde demeure à Biarritz qu'il avait en horreur, soulignant le beau monde au balcon du deuxième aguichant de son armature forgée la grande dame de fer. Restait encore cet interminable couloir étiré en longueur avec une exquise langueur coulant vers le timbre terminant par timbrer son retour : « Vous avez manqué votre anniversaire, Monsieur », comme si le détour remarqué l'avait dévié du déclin, qu'il était possible de s'évader d'un quelconque âge. Qu'est-ce que le cinq pouvait bien changer au quatre ? Le chiffre actuel ne cancellait le précédent, chaque année se retrouvait l'une dans l'autre, à l'instar de ces boîtes, célébration du Boxing Day, des poupées russes d'existence marquée par cette date, un vingt-six décembre ou bien d'autres. Venait-il de prendre un an en une journée ? « Vraiment ? N'ai-je pas l'air plus vieux, Conrad ? », intonation indifférente à la mention, moins à l'interrogation, la gorge dénouée d'une cravate réglisse, enlacement de tissu sur lequel le parisien ne tira qu'en partie, n'écoutant déjà plus qu'avec la distraction de celui qui s'échappait, suivant la direction des chevrons, parquet de chêne massif français disposé en point de Hongrie. « Sa célébration alors mais les vestiges ont été entreposés dans votre chambre », rectifia Chardon derrière le dos distant abandonnant le singulier personnage que cet homme pluriel, majordome, meilleur attrapeur de pardessus jetés, bon à tout faire, surtout la morale, passant parfois ses paroles en plumeau sur le Plumereau à l'instar de ceux qui se sentent le besoin de faire le ménage. Des pièces souvent sans utilités particulières autres que celles de contenir des bureaux, un piano jamais joué, des meubles à secrets bien gardés ou encore d'être recouvertes de papiers peints surpeuplés de volatiles, primates, griffonnées de toile de Jouy, défilaient à gauche et droite, le plancher de corridor en seul podium. L'enfilade devenant un précis d'élégance. Le mobilier dont le style oscillait d'un goût dangereusement maîtrisé entre Louis XV et Napoléon III rehaussé de l'affriolant Art déco, en faisait un appartement esthétiquement apprêté, là où, à contrario, il se déshabillait sans empressement, aucun. Les manches de sa chemise se retroussèrent, roulade faraude, jusqu'au pli du coude, éloignant ses prunelles des cosy-corners, bonheurs-du-jour, marquises prélassées, sièges d'inspiration Restauration côtoyant sans embarras les bergères sans troupeaux mais leurs crapauds jusqu'à congestionner le salon en rotonde. Le sapin, vestige de la nativité encombrant un peu plus le séjour, l'embaumant de l'odeur outrageuse des forêts à aiguilles qui poinçonnaient les narines, avait été dépouillé de ses présents supplémentaires, empilés en pyramide irrégulière sur une commode galbée, gainée de galuchat blanc, ouvrant par six tiroirs, retrouvée dans ses quartiers. Porte refermée, la soierie de son accessoire de cou sombra au sol, le vêtement, plus chanceux, s'échoua sur une table d'appui géométrique. Il chiffonna le lit pour le plaisir de le défaire, de lui donner un vécu. Malgré la hauteur sous plafond, la faible luminosité à la tombée du soir donnait un angle plus tranché, moins enfantin, à son profil dédaignant à véritablement s'y attarder. Allongé, le jeune homme fixait sans voir, d'avoir trop regardé, espérant peut-être trouver dans les moulures la résurgence de ce vagabondage inattendu, un échappatoire d'esprit cette fois-ci. Le silence - succin -  et le soyeux de la literie avaient vaguement entretenu son bref égarement. Il aurait pu jurer reconnaître dans tout ce blanc se fondant progressivement de noir ce qu'il y avait d'immense dans la nuit. Ou juste un bruissement. Maugréant d'être interrompu, son désintérêt essaya d'agir sur les étranges lamentations, sorte de gargarisme élaboré, cantique chiatique, tout juste à même d'imiter un individu s'étouffant de sa propre salive jusqu'à en localiser, malgré lui, l'origine. La cage s'avérait couverte et la créature peu craintive. Qui avait eu la mauvaise idée de l'affubler d'un animal ? Il n'avait aucunement besoin de "compagnie". Du moins l'estima son individualisme jusqu'à ce qu'il lui pousse un peu de moquette mousse, hirsute, sur le torse. Entre la cellule et le cœur, il ne savait plus bien lequel il avait eu le malheur d'ouvrir accidentellement en premier.

Mars 1969 ▬ Il lui était malaisé de trancher quant à ce qu'il dépréciait le plus : la nature, les individus entre autres animaux qui en résultaient ou encore la société établie pour s'en affranchir. Le pire, puisqu'alliant le triple vice, restait encore les parcs. Moldus comme magiques. Ce prasin citadin persiflé d'être présentement parcouru. Il n'y avait que l'utilité d'une vague perspective qu'il parvenait à leur reconnaître. Un semblant d'esthétique peinant à s'enraciner. La végétation délimitant çà et là des parcelles de vie. Anthracite et ardoise résidant non loin. Des pigeons, de ville d'en arborer le même gris, il y en avait eu près des fontaines, celles-ci captivant davantage sa curiosité, à picorer le pain de leur air stupide, comme sous les arbres, la bouche remplie de baguette pour la sortie du dimanche. Tous, étaient venus plus tôt profiter des autres entités dont ils targuaient pourtant se distinguer. L'Eiffel en fond embrochant impitoyablement l'empyrée et la soirée, trébuchant sur les miettes du jour, n'y changerait rien. Le charme se décrocha de la rondeur du bassin de pierre pour s'abaisser un instant sur celui de chair. Apprécier les formes c'était pouvoir aimer en connaissant tant le début que la fin de celles-ci et dans le cas du cercle ou de l'ellipse, leur configuration imposait farouchement de revenir éternellement dessus; les humains, quant à eux, avaient des contours plus flous, plus imprécis, sans immuable, rarement droits, sur lesquels il fallait s'attarder trop longtemps ou pas du tout. Les habitudes seules instaurant un semblant de consistance. Kangourou de cuir, le blouson court de course carbone à la Steve McQueen calé contre sa stature transportait dans ses poches l'essentiel : la pelote pistache et le paquet de cigarettes. Blanches Zizi aux pieds, fedora partiellement enfoncé sur le front, la pupille du parisien dépeupla les dernières âmes du lieu de ne pas leur accorder de considération. La demoiselle à ses côtés était une parmi d'autres. Bien qu'accrochée à son bras, ce qui distinguait la Rochette déjà de toutes, elle redevenait quelconque, insipide impersonnalité, à se traîner presque banalement l'un de ces briquets non sorciers dans un sac à main trop petit d'être rempli d'inutilité, uniquement pour avoir quelque chose d'autre à offrir que ses sentiments, tout en étant sûre de pouvoir ravager d'autres poitrines. L'organe finissait toujours par être vital. Les poumons, le palpitant... Difficile à déterminer. L’indolente intoxication, le souffle court, le pouls rapide que la blonde ou brune provoquait, il voulait les attiser en retour. Restait encore à vérifier laquelle il lui fallait calciner jusqu'au bout, quand toutes deux parvenaient à allumer ses phalanges de mèches, qu'elles soient d'or ou de tabac. L'une finirait peut-être par lui brûler les doigts d'avoir été retenue ou contemplée trop longtemps. « Viens... », l'attira-t-il inopinément vers l'instabilité. « Suis-moi ! », inattendue injonction la faisant se hâter. « Mais attends-moi ! Qu'est-ce qu'il y a de si pressant tout à coup ? », sa respiration erratique ne retrouvait un fouillis similaire que dans la coiffure ruinée. « Où va-t-on ? » et dans quel but, semblait s'interroger Acanthe, assemblant les questions en bouquet, son sourire, deux pétales tremblants, fané par la frousse, tout le rose restant du ciel écrasé contre ses joues. Soren ralentit la cadence que pour mieux rattraper sa main. Conservée dans la sienne, il semblait l'emporter vers l'astre croissant trempant dans le noir de son café, que la Tour, élégante et élancée, leur aurait permis de rejoindre s'il l'avait souhaité. Les étoiles en poudre de sucre à rajouter et touiller. Souffle en saccade, jolie poupée, désarticulée, dont les jambes poursuivaient d'avancer sans connaître la direction à prendre. Pourquoi espérer marcher sur la lune, lorsqu'il était possible de s'asseoir sur elle ? L'entraînant à sa suite sur ses genoux de sorte à s'arrêter sur la dernière banquette du chemin, l’incompréhension s'infiltrait sensuelle sur la mine défaite, l'agencement de l'expression se contractait sans caresser la douleur. Le trench tombant dévoilait amoureusement une épaule, la jupe à peine relevée par la posture un peu plus de jambes, le reste n'était plus que le décor de son désir. « Qu'est-ce... Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi est-ce que tu m'as fait me dépêcher ? Pourquoi on ...?! Soren ? », il n'écoutait pas ses mots, seulement le vent, ce faible et pourtant si reconnaissable halètement berçant son buste partiellement découvert, s'en rapprochant, il y entendait rêves et désastres, chaos de la cage thoracique, jusqu'à y percevoir l'étrangeté de son prénom que sa dextre effaça. Passant son pouce sur le rouge à lèvres de sorte à le faire déborder, poursuivant en aplat sur son profil, il estompa, adoucissant, artiste, le restant de sa perfection afin de révéler sa splendeur. Merveille vermeille, tâche que ses lippes traquèrent en trajectoire inverse allant extraire la passion où les pigments étaient les plus intenses, les doigts tremblants contre la toile encore vierge de sa peau, il l'embrassa de la même manière qu'il ne peignait que rarement : à esquisser l'insaisissable, le fugace, la folie, l'intensité obtenue en passant et repassant sur les mêmes traits, inlassablement insatisfait, l'impressionnisme d'une scène qui disparaissait déjà, aquarelle de salive, les couleurs éclatées en une félicité furtive néanmoins à jamais figée. « Pourquoi on s'arrête... ? », recouvert d'un : « On ne s'arrête pas... », pas sans avoir laissé, dans l'ordre, le désordre dans ses cheveux clairs, puis ses draps, n'ayant pas anticipé celui de ses propres sentiments. Les gens qui voient de travers, pensent que les bancs verts qu'on voit sur les trottoirs sont faits pour les impotents ou les ventripotents mais c'est une absurdité, car, à la vérité, ils sont là, c'est notoire pour accueillir quelque temps les amours débutants, que Georges Brassens aurait grésillé. Or, lorsqu'il s'agissait de vouloir et d'apprécier, trouvant souvent, au contraire de son sorcier, l'allégresse dans de petites choses, deux grosses billes brillantes louchaient entre la fermeture éclair dézippée, la cornée couverte de convoitise. Depuis l'intérieur de la veste, le gourmand opportuniste déroula imperceptiblement son interminable ruban rose de langue vers un bonbon collé contre l'assise, qui paraissait ne pas avoir plu à un palet, sucrerie solitaire que le Plumereau avait de peu manqué d'écraser de son séant. L'enroulant d'une double boucle vers sa cachette, celle-ci émit, après persévérance, la partie poudreuse atteinte, un simple bruit de pastille pétillante léchée. Peut-être bien que le bonheur sonnait et goûtait ainsi, une friandise friable... Elle était une parmi d'autres, et cela n'aurait jamais dû changer.

Juillet 1970 ▬ Accoudé à la balustrade comme au bord du monde, ses pensées virevoltaient avec les galaxies qu'il insufflait près de ses commissures, un soleil en bout de tube, étoile consommée, consumée. De ses phalanges, il détenait un univers dépendant de sa respiration, sa bouche pour centre stellaire ou simple trou noir où la vie avait déjà emporté la voie lactée de son sourire. Une traînée de cendres éprouvait en tourbillon l'hésitation jusqu'à subir l'attraction terrestre, la gravité sur sa mine. Les astres étaient toujours plus brillants en approchant de leur fin... L'ultime exhalaison relevait de l'extatique. Le filtre sombra satellite à sa suite, se coinçant en cratère entre deux carreaux de pierre d'un pavement maladroit arrondissant par son irrégularité la surface revêtant cette impasse du onzième. Mégot manquant ainsi de peu le succulent empoté dans l'arrosoir à l'acier aussi galvanisé que les intentions de la voisine à l'échine étriquée qui ne cessait d'aligner pots et plantes, de sorte à embellir le perron de sa boutique jusqu'à déborder sur la devanture du petit atelier "vraiment tristounet" qu'il louait. L'ayant récupéré de l'artiste et statuaire magique de renom, Alexandre Bonpain, proche ami des Plumereau et accessoirement parrain du brun. Familière austérité du passage affectionnée, ne se divulguant pas même aux billes des badauds, un chemin chaussé de silence qu'elle se sentait l'obligation de déranger d'une pousse végétale. Ces mêmes envahissantes décorations qu'il dégageait du soulier, les déplaçant dans un raclement de gorge sur la rue ou d'un vieille mégère que l'irritation renversait parfois, avant de déverrouiller l'écarlate de l'entrée se détachant du restant de la façade fragmentée de fenêtres aux cadres métalliques d'un bleu canard. Les particules projetées par l'activité qu'elle renfermait brouillaient leur transparence hyaline, tantôt prison ou vitrail d'une église abandonnée, un rêve ancien devenu sien, temple priant un dieu oublié qu'une terrasse surplombait en lieu et place de clocher. Quittant la rambarde de cette dernière par l'escalier afin de rejoindre la tanière tamisée, son repère - rien qu'un sortilège, banal Récurevite, n'aurait su l'en débarrasser - il ne s'embarrassait toutefois guère de ne pas avoir vue sur la cité Durmar lorsque ne pas être observé en retour, de l'extérieur, préservait sa préférence, son calme et encourageait assurément l'abstinence du nettoyage de la verrière. Celle-ci filtrait pour autant de son trouble suffisamment d'éclairage lui permettant de s'exprimer. A moins que son état ne soit que la résultante de sa nonchalance assumée. Le granite aux éclats disparates des marches se substitua au béton brute puis à la bâche plastique de protection. De loin, ses prunelles se perdaient non plus sur les espaces ou les proportions de sa ronde-bosse en devenir mais s'appliquaient à s'imprégner de l'attitude de la position qu'il avait fait prendre au squelette de la figure. En faisant le tour une fois, une seconde, chaque arrêt marmoréen s'animait d'une réflexion prolongée par son indécision. Le vide méritait visualisation sous peine d'être aspiré des possibles, d'en démanteler l'encre des esquisses dont il cherchait à se défaire en les reposant sur le meuble. Après avoir dépassé l'établi jonché d'outils éparses sans ordre ni organisation, le ciseau à bord large servant à l'épannelage côtoyant le pic dont le bec permettait d'attaquer les roches et les dents plates ou pointues des gradines formant une mâchoire sinistre d'être enlacées, l'adolescent regagna son ouvrage près duquel il abandonna l'ébauchoir d'ivoire récupéré, reprenant place. « Le temps a été long... », le timbre tintait cristallin, prêt à se briser. Fissure qu'il ne préféra pas relever, pas plus que le menton, de peur d'y retrouver une crevasse, la lissant d'une couche de sarcasme tandis que sa main rassemblait tout d'abord grossièrement un peu plus d'argile sur le socle : « Si on ne peut plus fumer... » - « ... depuis la dernière fois », le geste complétait la naissance de la cheville autour de l'armature, les mots la précision inutile. Le reproche se heurtait à la sollicitation, résonnait dans le creux de la conversation qu'il comblait de terre crue, lentement, boulette après boulette, presque imperturbable, finissant par s'accaparer l'attention. Nuque négligemment tournée, les doigts s'arrêtant d'étaler, son regard contourna le boursouflet faisant les cent pattes sur son épaule auquel il intima davantage de retenue par un « Arrête de bouger toi... », glissant contre l’éternel épiderme, remontant machinalement les courbes de la séraphique silhouette qui n'était qu'apparence d'albâtre et pourtant abstraction de l'humanité, reflet sublime ou sublimé. « Je ne t'avais pas imaginée si impatiente », le marmonnement se fraya jusqu'au front sur lequel le jour baignait la chevelure de sa création d'un halo éthéré, divine auréole. Le marbre de ses ailes plombé par la fatalité, les phrases seules lui permettaient de voler, « La poussière s'accumule. Elle va finir par me gratter ou m'endommager ». La plainte fut dégrossie de sa substance, la langue suppléant la spatule, « Tu ne ressens rien... », ne choquant aucune raison, il n'y avait rien à déplorer dans la banalité de ce constat remplacé par une seconde évidence, « et il y en aura encore davantage lors de la taille. Je te déplacerai une fois que j'aurai terminé ce nouveau modelage, voire après son séchage... », la suite traîna en longueur au fond de sa trachée, à l'image de ses extrémités s'attardant à écraser fermement les bases de sa composition. Des paroles trop pressées pour n'être vexées ou vexantes, « Dans le bon débarras maintenant que tu es passé à autre chose ? », l'amenèrent à se retourner trop brusquement, « Et puis quoi encore ? », un cri de la créature estompé d'un sploc englué, l'amas anisé avait chuté et s'était logé dans le pied à peine constitué. Voilà qui lui faisait une belle jambe ! « Raah par Rodin ! Maintenant il est tout dégueulasse ! Regarde-le ! Je devrais le laisser comme ça... Dans quelques heures il va durcir et il faudra le raser. Il sera encore plus pathétique ! », le retirant en pinçant de l'index et du pouce la peau d'il ne savait où comme un chaton afin de le placer dans le fond d'eau restant, quelques décilitres tout au plus, du bol qu'il tenait à disposition, en attendant d'aller le rincer à la céramique de l'évier, il continua, contrarié,  « Qu'est-ce que tu vas me proposer ensuite ? De t'offrir ? Ma première oeuvre, deux années de travail en ornement d'une tombe au cimetière sorcier de Mère-Latable ?! », un rictus avant que l'expression inchangée ne réinvestisse ses traits, « Comme si ce que j'avais fait ne valait pas mieux que ça... » Mouillé, sa toison de vert aplatie par le liquide qu'aucun Jason n'aurait cherché à ravir, Gui avait tout d'un petit rat efflanqué, toutefois loin d'inspirer la misère ou le malheur, tels qu'en témoignaient les pépiements ravis de barbotage dans la pataugeoire improvisée se faisant pupulement coquet lors du transport vers le livide lavabo.


Djinn Jinxed


Oh petite allumette
C'est dangereux d'être coquette au point de n'en faire qu'à sa tête. On se frottera l'un contre l'être, à s'en faire cramer le squelette. Et à l'horloge de mon cœur, à minuit pile on prendra feu. Pas même besoin d'ouvrir les yeux...


Dernière édition par P. Soren Plumereau le Lun 14 Nov - 21:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 16:03

Pardon si je m'échoue sur cette fiche, vraiment pardon à tous ceux qui pourraient être autour mais Potté ...mais Potté ...mais bordel de Dead Owai Puppy Gnoe Gnoe Al Potté TT Gad Mua Tutu Meh :stuck: <3 Lala Gimme Pelle Pelle Pelle

SOREEEEEEN, mon plus beau, mon plus mieux  Gnoe Gnoe Gnoe Je te donne tout, de Tessa (qui t'a attendu bien sagement Potté ) à mon amour Pelle

Je veuuuuux l'histoire, je veux tout le reste, je...j'arrête de sautiller sur place toute seule pour un simple DC mais voilààà, je suis joiiiiiiiiie :apo: :apo: :apo:

Rebienvenue à la maison et tout le tintouin mais ça ne vaut rien à côté de ce message d'amour Mdr

EDIT : Et cette signaaaaaaa Dead Dead *part décéder ailleurs Sem *


WISHING ONLY WOUNDS THE HEART
Hands touch, eyes meet. Sudden silence, sudden heat. Hearts leap in a giddy whirl. He could be that boy, but I'm not that girl. Don't dream too far, don't loose sight of who you are, don't remember that rush of joy. He would be that boy, but I'm not that girl.
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 16:48

Potté Potté Potté Dans une autre vie je te kidnappe tout de suite dans une cave et je te fais des bébés, trois ou quatre même si tu ne veux pas Heh Heh Perv Gnoe Gnoe *meurt noyé dans de la bave et autres trucs gluants d'affection* Ewww Dead Petite campagnarde  Hihi   A peine arrivé, tu envahis déjà son espace privé Sem Wut Huhu Trop de joie d'un coup Gnoe Omg Si ce n'est pas lui qui fait un arrêt cardique, c'est moi Mdr  Je suis tellement Owai Owai Owai Owai Owai Owai  de le sortir

L'histoire arrive  Perv Mais on ne dira rien


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 17:09

Je sais pas qui tu es mais tu te la pètes un peu jeune homme, on va r'cadrer tout ça Hihi Heh

En tout cas tu es bien beau; et ce début de fiche est Bave . Vivement la suite Yes



Scandaleuse
Some nerve you have To break up my lonely And tell me you want me How dare you march into my heart? Oh, how rude of you to ruin my miserable And tell me I'm beautiful 'Cause I wasn't looking for love, no Nobody asked you to get me attached to you In fact you tricked me And I wasn't trying to fall in love but, girl, you pushed me.~A. Cara
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 18:17

Si vous bavez tous par ici il va falloir appeler le concierge Robert Perv Allons, allons, professeur, quel jugement hâtif sur un individu inconnu Hihi  Tout de suite le rappel à l'ordre  Heh Il a de quoi, un petit peu non bah non Diego Mdr J'ose espérer que la suite sera à la hauteur de l'image que tu t'en fais Mdr dans tous les cas, te remercie Heh


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G. Mordecaï Castelviel
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 18:55

Mon dieu, ce début de fiche Bave Et ce djinn si ... si ... chpéchial Ouh
Bon courage pour la suite de ton histoire Han


Believer, Your spotlight on the subject so incorrect And suggestion suggests that I'm someone you should not respect ; Oh you wear your facade so well, Covered up in a plastic shell, You're a liar to everyone around you, Just don't forget
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 22:44

Han JE T'AI RECONNUE !!
Plumereau pleine d'images et de poésie ! Et quel joli visage Chou à chaque fois que je vois le pseudo je lis Plumeau mais en même temps j'aime bien Mdr
et puis ce Djinn Sem on peut dire qu'il est original Mdr

Du coup rebienvenue, même si ça fait bizarre de dire ça Hihi

:apo:



Contre ceux d'en haut


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 2 Aoû - 23:05

Mordicus : *glisse sur une plaque de salive* Gnoe J'espère que l'histoire te plaira tout autant que le début Hihi Pour le djinn il ne faut pas faire trop de cas, sa raison est restée dans l'Autre Lieu Diego Mdr

Garrus : Qui ? Gnoe Quoi ? Moi ? Non Diego Vous confondez Yeah Je pensais que tu bloquerais sur le fait qu'il a horreur des animaux Sem mais en fait non, c'est passé discrètement au nez et à la barbe du professeur de Zoologie magique Mdr

Bannik vous remercie en tournant en rond tout en riant comme un hérétique Love


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mer 3 Aoû - 21:43

Même âge, même filière!! I'll see you soon Weh !!! Des parisiens ça fait toujours plaisir en plus (rpz). Takru j'ai pas vu Tessa faire du skate autour de ta petite bouille >_______________>



Courage pour la fiche Boogy !
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Jeu 4 Aoû - 11:03

Okay.
Okay.
Depuis que je suis partie, j'ai raté pleins de choses. What
Mais mon dieu, je suis trop contente de revenir à temps pour pouvoir poster sur cette fiche. Owai Owai
(en vrai, j'ai stalké les fiches avant d'annoncer mon retour What )
(honte sur moi et les 300 000 chats qui m'accompagneront dans mes vieux jours mes descendants Gnoe )
(mais en même temps, voilà quoi Sem )
(t'écrases ta tête dans le cendrier, j'écrase ma tête dans les préz, chacun son truc  Ouh Niark )

Pando  Heart  Le personnage envoie du rêve, du prénom à la moindre virgule, et je ne sais pas si je te l'ai déjà dit, mais nom d'une petite perle perdue dans les fonds marins, ce que tu écris bien. J'aime terriblement ta poésie. Potté  Il y a aussi un petit truc dans ta plume qui me rappelle celle de Nothomb, et voilà, SHOT TROUGH THE HEART AND YOU'RE TO BLAME. :wha: Chou Chou
Je fangirlais sur toi, mais là, je crois que je t'admire. Mdr

Si jamais tu as des questions (si je veux porter tes enfants, les noms que je veux leur donner, mon 06 Yeah /ZBAF/), ma messagerie est là pour toi. Enfin, je plaisante Hihi , j'espère que tu te plairas avec ton nouveau perso, mais vu les possibilités qu'il offre, je ne doute pas que tu t'amuseras bien. Love

Bon courage pour ce qu'il te reste. Heart



i'm searching for something that i can't reach.


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Jeu 4 Aoû - 22:36

Nan mais vos mots Gnoe Vous voulez qu'il décède avant même de vivre hein ? Hein ? Gnoe

Voilà ce que vous me faites :

Naphti qui passait par là Mdr

Mathias la menace : Ahn voilà le meilleur pote Sem

Jean Bientôt elle tournera autour d'autre chose Sem Perv Gaspard sors de ce corps Mdr Toi, moi, dans un couloir Diego Merci pour l'encouragement  Love

Solène :  TT  Rip  Dead  Dead Mais comment veux-tu que je puisse répondre à tout cet amour ? Gnoe Surtout sous Soren Mdr C'est tellement flatteur Potté Que répondre à ton compliment au sujet de Nothomb (Nothomb quoi Gnoe Tu es sûre que tu n'as pas fait d'insolation en vacances ? Gnoe Heart ) à part que ça me touche beaucoup BEAUCOUP Potté Je suis vraiment contente que le personnage plaise et que tu accroches à ce que je fais Chou Tu pourras porter mes bébés spirituels si tu veux Diego mais attention j'en fais toujours plusieurs attends-toi à rester grosse souvent


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Dim 7 Aoû - 10:43

Cette fiche Potté elle est tellement... Ce personnage quoi Moh

C'est un chef- d’œuvre Pando, il est vraiment superbe à lire. Puis il s'appelle Soren et le prénom est génial, puis le caractère Heart Tout est beau et poétique Brille





l'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mar 9 Aoû - 20:51

Alors alooooooors, je ne te dirais pas WELCOME parce que well... Hihi T'AS GENRE LES CLÉS DE L'ACADÉMIE ? AlAl
Mais OK OK, REWELCOME QUAND MÊME ! Han Et en effet, il se prend pas pour une merde le petit ! Enfin, de ce que j'ai compris. (Je suis un peu lente du cerveau Gnoe) Mais j'aime bien les comparaisons avec les dieux et tout ! Bref, je me disais bien que ça ressemblait à du Pando ! HELL YEAH I WAS RIGHT !!! HanHan

JE VOUS SHIP EN AVANCE AVEC TESSA !!! YOU GO GIRLS !!! Check Love Boogy




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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Mer 10 Aoû - 0:27

Bonjour Monsieur. What Vous avez de jolis yeux. What

sinon, tu savais qu'Hercule avait fait tomber les murailles de Troie en premier ? Yeah Il était ancêtre de roi, mais aussi gros bourrin. Non conformisme jusqu'au bout, l'Hercule.
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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Jeu 11 Aoû - 16:31

Sixtine : Tu sais qu'au départ j'ai hésité à appeler sa mère du prénom de ton personnage, juste pour faire une blague douteuse sur le fait qu'elle se nommait comme la chapelle, le côté religieux en moins Mdr Rip Merci pour tous ces compliments Potté Love

Yvon : C'est toujours bien de recevoir un accueil même à la maison Chou Yep une des architectes officielles de ce bâtiment Robert Tu as vu juste avec la mythologie Hihi Difficile de cacher mon amour et encore j'essaie de me calmer What Huhu

Pierrot : What *ceci est un regard joli* Pierrot à l'instar d'Hercule est toujours plein de surprises Heh


A part cela, me voici au bout de cette fiche Owai Heh


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MessageSujet: Re: [Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier    Dim 14 Aoû - 1:15


Le visage taillé à coups de serpe, Soren a l'authentique nonchalance d'un romantique. Le mal du siècle semble s'écraser sur sa frêle carrure comme une chape de glaise. Pourtant, on ne peut lui reprocher d'avancer les épaules rentrées. Soren marche fièrement et se nourrit de son imperméabilité à ressentir. Un air d'enfoutisme délicieusement accroché aux lèvres, il affronte la vie sans s'embarrasser de sentiments. C'est que c'est lourd, les sentiments, et qu' il a déjà le blues qui s'invente Atlas sur le haut de ses épaules.

Rebienvenue parmi nous Heh Perv
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  AUTUMNUS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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[Soren] Je m'écrase la tête dans le cendrier

- Marchons, marchons ! Qu'un sang impur abreuve nos sillons ! -
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