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 you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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Autumnus
F. Luciano Grimaldi
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MessageSujet: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 8:21


Francesco Luciano Grimaldi
feat. Lucky Blue Smith

Nom: Grimaldi, la famille méditerranéenne, le rocher, les richesses, les couronnes, mais le prince ne veut rien de tout cela. Cherchant une façon de fuir son nom, il a tenté de se convaincre qu’il ne faisait pas partie de la noblesse, que son nom n’avait pas la particule, mais les gens ne prennent pas la peine d’oublier, alors il doit sourire et oublier la tornade en lui, pour ne pas se perdre dans l'oeil du cyclone. Prénom de naissance: La dernière naissance était vue comme une célébration, un garçon, un autre garçon, comme on est chanceux, comme les dieux nous ont béni ! (Glorification de la soutane et de la religion déplacée dans une enclave sorcière, où on a remplacé l’épée par la baguette) On a fait un retour aux sonorités italiennes afin de rappeler le respect des ancêtres. Giovanni a donné à son enfant le prénom de Francesco. Hommage à son père, mais aussi à l’ancêtre fondateur, le demandeur d’asile, celui qui a tout conquis. Pourtant, le gamin a su donner sa propre signification au prénom, il s’est toujours accroché au « France » de « Francesco », lui rappelant cette nation qui le faisait rêver, ce royaume, lui, prisonnier d’une principauté. Prénom d'usage: Lucia Di Belmonte a compris que son petit rêvait d’autres horizons, intelligente, elle a cerné la faiblesse de celui qui prenait un autre chemin que celui des idéaux familiaux, dont les pinceaux dessinaient les murailles chinoises et les cathédrales russes, dont les lèvres murmuraient les berceuses cosaques. Le prénom est le même que le sien, une version masculinisée, mais un chemin menant au même rocher. Luciano a compris que le prénom était une ancre, mais cela n’a rien changé, le bateau demeure toujours prisonnier de la bouteille, il ne pourra jamais naviguer.  Généalogie: Troisième enfant de la famille princière de Monaco, il n’est pas le prince héritier, mais il n’en ressent pas la moindre jalousie, il en même particulièrement heureux (le mot approprié serait le soulagement), car il est libre, libre de ses mouvements comparativement à sa sœur qui doit apprendre à être une bonne fiancée, comparativement à son frère qui doit apprendre à régner. C’est ce qu’il pensait, mais sa mère avait d’autres plans en tête, si l’aîné était le militaire, le benjamin serait le stratège, ainsi, la puissance de leur famille serait sans limite, la dynastie Grimaldi pourrait perdurer. Nationalité: Monégasque, cela lui a pris du temps avant de l’accepter, mais on a fini par le dresser, aujourd’hui, il a développé le même attachement envers sa nation, il a appris à se détacher de la France pour se mettre du côté de sa famille, à ne plus porter son cœur en bandoulière, à cacher une cotte de mailles sous la soutane, cesser de prier pour que son amour ne lui revienne.  Lieu et date de naissance: La date est connue des habitants, le premier cri a transpercé le matin du 4 juillet 1951, on en rit, on dit que le dauphin a proclamé son indépendance depuis le jour de sa naissance. Luciano est né dans la chambre parentale, tout comme son frère, jusqu’à récemment, il espérait mourir ailleurs, sur les rives américaines, dans les boutiques italiennes, mais il sait que sa tombe l’attendra en face de la forteresse familiale, que son âme errerait éternellement, même si on dispersait ses cendres aux quatre vents.  Statut: Incapable de ressentir le moindre amour, les parents recherchent à le fiancer (la petite dernière des De Châtelet, ça le remettrait sur le bon chemin ! une d’Albon, ça lui apprendrait les traditions ! une De Poitiers, elle tirera les rênes ! Pas une De Clermont, les De Casabianca ne les supportent pas ! une… ), mais aucun plan ne semble se concrétiser. Une seule femme a su se faufiler dans le cœur de l’expatrié. Luciano était en couple, auparavant, mais elle a rompu en comprenant que le gamin était attaché, comme Ulysse, aux mâts du navire, que jamais, il ne pourrait s’enfuir. Nature du sang: Le cœur empoisonné par des idées qui ne sont pas les siennes, son sang demeure pur de toute souillure, pur à en repousser la personne qui était la plus chère à ses yeux. Etudes/Profession: Le découronné est en cinquième année de GRACE, il suit la filière des Sciences occultes afin de comprendre son héritage magique et les entités qui ont terrorisé les foules lors du règne de Carlo I. À cette barque de connaissances s’est grevée une option Culture générale pour que le jeune homme en apprenne plus sur son monde, afin d’exercer son rôle, de s’assurer que rien n’échappe au contrôle de sa famille. Baguette magique: La baguette mesure vingt-sept centimètres et contient une écaille de sirène. Elle est faite en bois de noisetier et possède la particularité de détecter la présence d’eau souterraine, en laissant échapper une larme argentée à chaque fois qu’elle passe près d’une source cachée. Luciano connaissait le secret, ses recherches le lui avaient appris, il avait supplié Monsieur Boisjoli de ne rien dire à ses parents, pour que cette liberté lui demeure. Pendant son enfance, cette baguette lui a toujours permis de retrouver le chemin de la mer, de s’enfuir d’un monde de luxe qui l'étouffait.
Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
De la vision du Prince, Luciano conserve celle de Machiavel. Attaché à ses origines italiennes, il a beaucoup exploré la philosophie latine. L’erreur de cette monarchie est de faire espérer un monde meilleur. Léonardo pense que l’armée doit changer, mais Luciano pense que l’on devrait cesser de prétendre. Il vaut mieux faire mal et en avoir conscience.  La France ne vaut pas mieux que l’Angleterre.  Certes, elle n’est pas bien méchante ! mais elle fait semblant et elle se croit bonne, Ça l’amuse, Luciano, en même temps, comme sa famille, il s’en distancie. La Monarchie est un jeu pour ses sens de philosophe. Néanmoins, il fait semblant de faire partie des partisans de la révolution, espérant avoir le maximum d’informations, se préparant déjà à son rôle d’infiltré pour la nation. Ainsi, un jour, ils débusqueraient les traîtres qui voudraient faire tomber Léonardo et tous ceux qui voudraient agir contre les Grimaldi.  

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Il compatit et sait ce que cela fait de ne pas avoir de liberté. Luciano, en dépit de ses idéaux pacifiques, ne demeure pas crédule. Il sait qu’autrefois, ces entités avaient bien failli faire soulever les foules. Son frère, sa sœur et lui ont appris à les voir comme des alliés, mais le jeune homme a la fâcheuse habitude de les considérer encore comme des biens. Il aime le sentiment du pouvoir qu’il exerce sur son entité et lui a imposé de conserver une forme de lapin. C’était par raison stratégique, afin de permettre à son adversaire de le sous-estimer, mais également pour avoir le sentiment d’exercer le pouvoir sur une chose. À l’extérieur du combat, la relation entre Luciano et Azaz est difficile. Le seul contrôle que Luciano possède sur l’entité réside dans les dés à jouer qui les aide à régler leurs différends. La télékinésie l’aide, mais les djinns demeurent des démons : il faut toujours conserver un atout sous sa manche pour ne pas se faire prendre aux pièges.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Le sang est important puisque celui-ci se rattache à la famille. Cela est tout aussi bien le cas pour les sorciers que les personnes sans le moindre pouvoir. Léonarod dit que le jour où le sang deviendrait plus important que le rang sur le territoire français, mais Luciano pense autrement. Le jour où le sang prendra toute son importance, que les Français se rendront compte qu’ils sont Français dans leur Fraternité, alors ils seront devenus les gagnants et auront compris l’inutilité de cette Monarchie, de ce rempart contre la menace d’Outre-Manche. En opposant le sang au rang, la société crée ses propres démons. Au final, ce qui compte est l’origine, Luciano l’a très bien compris.

Personnalité:


I AM THE OCEAN. Comme l’océan, il n’a jamais eu beaucoup de respect pour la famille. Toujours étonnamment mature, le gamin se replie sur lui-même il a de la difficulté à faire confiance, à accepter ces gens qui tentent de l’apprivoiser, de comprendre ses profondeurs, de découvrir ses secrets. Introverti, il se replie sur lui-même. S’il est intelligent, il ne le montre pas, il est mieux de conserver des cartes sous sa manche. Accro du casino, il passe beaucoup de temps afin d’apprendre à lire la personnalité des gens. Habile, il cerne le monde, c’est ce qu’il sait faire de mieux, se préparer aux batailles qui auront à être livré, lui, presque aussi malicieux que son ancêtre lui-même.

I AM THE SEA. Comme la mer, son apparent calme cachait un certain pessimisme. Méfiant et fier, on a longtemps cherché des excuses : « Il ressemble aux De Casabianca ! C’est familial ! C’est un beau cadeau ! Non, pas comme l’Île de Beauté, nous ne l’avons jamais insinué ! » Honnête, l’expatrié a peur des mensonges, il est direct, il dit ce qu’il ne pense, et ne retient pas son opinion. Elle peut heurter, elle peut blesser, le sarcasme claque sa langue, mais il s’en veut par la suite. Il est difficile de lui faire adopter un nouveau point de vue, Luciano est ferme, malgré sa timidité, fidèle.

THERE’S A WORLD INSIDE OF ME.
Il cache un monde à l’intérieur de lui, une pile de trésors sans nom qu’il ne prend pas la peine de mentionner, pour ne pas se les faire dérober. Impatient, il a compté les années avant de pouvoir prendre le large, a attendu la belle majorité comme les femmes ont attendu leur mari sur le bord du rocher. Impudent et imprudent, le gamin adore marcher sur les rochers de Monaco, plonger des Falaises, faire des paris sur le polo ailé avec ses amis. S’il est incapable de jouer, il admire énormément Léonardo, même s’il lui arrive de le trouver trop capricieux et dissipé pour reprendre le trône.

LOST IN THE ABYSS. La vérité était toute autre, il voulait partir, il avait toujours voulu partir, découvrir ce monde au loin où vivait des gens sans pouvoirs. « Maman, les Moldus existent pour de vrai ? Oui ? Pourquoi il n’y en a pas chez nous ? Maman, je veux comprendre ! Maman ! » Passionné, il s’est naturellement tourné vers les lettres pour quitter les lieux, comme la Bovary, le temps de quelques pages, il se retrouvait à Paris. Sensible, il adore les lettres, mais par extension, il adore aussi les langues. Il parle le français, l’italien, le monégasque, chaque nouveau langage lui donne l'impression d'ouvrir une porte sur une nouvelle culture, un nouvel univers. L'enfant rêve de s’enfuir, mais rêve aussi (paradoxalement) de retracer ses origines, sa plus grande ambition est de quitter Monaco à la nage. Sachant qu’il est totalement nul sur un Abraxan, il peut s'en conforter, la mer, c’est la seule issue qui lui reste.

DROWNED IN THE DEEP. Pourquoi le déguisement ? Pourquoi le massacre ? Pourquoi la soutane ? Pourquoi le rocher ? Le gamin voulait comprendre, alors il a cherché à se cultiver. Les histoires de fiction ne suffisaient plus à apaiser sa soif de connaissances et de liberté. Pour l’apprécier, il devait comprendre ce qu’il était en train de semer. Alors, il s’est renseigné, il s’est cultivé, mais plus il en découvrait sur les Grimaldi, et moins il les appréciait. L'autodidacte connaissait l’histoire familiale, il parlait le dialecte de l’île, mais il n’était toujours pas fier de sa famille, la supercherie était découverte, les parents déçus, il était loin de ressembler aux De Casabianca.

NO SET OF RULES COULD SAVAGE ME. Il a apaisé ses sentiments dans les arts. Émotif, le jeune homme avait besoin d’un endroit pour ses changements d’humeur. Le créatif, l’imaginatif, il aime la peinture, les expositions, les cailloux, les bijoux, les châteaux de sable, la musique, la photographie, le théâtre, la peinture, la sculpture, l’écriture, la philosophie, il a appris à se couper du monde, se ficher de ce qui lui arrivera, tant que cela ne brimera pas sa liberté d’expression. Peu doué avec les mots, il a les mains habiles et l’esprit rapide. C’est ainsi que s’exprime le pacifique (l'océan, l'océan Pacifique) par son art, pour ne pas tomber dans la violence, lui qui cherche à oublier qu’il fut un temps où son palais avait été recouvert par le sang. (Au coin du Palais Grimaldi, dans un endroit reculé, derrière la troisième roche et la quatrième fleur, une petite peinture se cache, où l’artistique a ajouté un peu de couleur à une vie trop propre)

ONLY A SHIPWRECK. On pourrait le croire calme, mais ce serait mentir, le gamin conserve un peu du tempérament méditérannéen. Il est impulsif, même s’il prend toujours la peine de réfléchir mûrement avant d’agir, les émotions reviennent toujours prendre le dessus, comme le ressac des vagues contre la falaise. On a parlé de son amour du plaisir et des risques, mais un jour, le vent a tourné, l’enfant a compris l’importance de la famille et de l’honneur. Il ne possède pas complètement le côté tactile, mais il a aimé prendre sa main et la serrer contre la sienne, passer son bras autour de ses hanches, l’embrasser comme si elle était la seule qui lui donnait envie de ne jamais s’amarrer, comme si avec elle, il pouvait affronter toutes les marées.

ONLY A GHOST. Parlons de son ancienne petite amie, celle qui lui avait fait voir un autre monde, qui avait donné un sens à son égarement, qui l’avait fait passé du statut de simple perdu au prince rebelle. Il s’était fait teindre les cheveux en blanc afin de marquer la différence avec sa famille, de montrer sa confiance à sa copine. Elle était si différente, mais elle lui faisait voir une partie du monde qu’il n’avait jamais connu, au travers de ses lèvres et de son maquillage, Beauxbâtons devenait la première porte de sortie d'un monde trop formel.

MERELY A GRAVEYARD OF YOUR FORMER SELF. Il a pris conscience des différences, développé un intérêt pour le monde moldu, pour la mode et le maquillage, s’amusant à prendre des photos avec sa petite amie. Indépendant, il n’avait pas l’habitude de se reposer sur les gens, il a compris pourquoi, lorsque sa petite amie a rompu les liens, le laissant sur le littoral, avec son cœur en épave et le rêve en coquillage, pourquoi il fallait toujours conserver la cotte de maille sous la soutane.

WE JUST WATCHED THE WAVES CRASH OVER.
Développement d’une peur de l’attachement, les émotions cachées derrière un masque de scaphandre, le sarcasme pour repousser le naufrage. La rupture était douloureuse, mais la mère était présente pour son enfant. Elle l’a écouté, doucement, ils se sont trouvés des points sembables. Luciano, même s’il ait tout pour paraître intouchable, a le sang aussi chaud que celui de son frère, même s’il est moins extraverti, moins caractériel, moins borné. Sa violence est dans les opinions. Le susceptible peut sembler impitoyable, mais c’est le signe de l’intelligence, la simple recherche de l’effacement dans le brouillard. Il ne sait plus où il en est, sa vie s’est transformée en sables mouvants, mais il a l’espoir de trouver sa place sur cette terre, s’il ne peut pas en tant que Luciano, il conserve l’espoir de réussir, en tant que Grimaldi. I’VE BEEN CAST ASTRAY.

Genie in a bottle: Azaz

Le garçon avait maintenant dix ans, mais dans ses yeux ne se trouvait plus que de la lassitude. Une fois de plus, il se retrouvait confronté à ses obligations. Quand il était jeune, il avait toujours voulu faire la même chose que son grand frère et invoquer son propre démon, mais les choses avaient changé. Il comprenait, Luciano, il comprendrait qu’il n’était pas l’héritier princier. Alors, il doutait de la pertinence de devoir être un combattant pour continuer la tradition. Les consignes que le précepteur lui donnaient disparaissaient avec l’encens alors que l’esprit de l’enfant tournait à mille à l’heure. Il avait envie de rire, de demander au précepteur de cesser la comédie, quelle ironie pour une terre se vantant de son lien avec les moines que de faire appel à des démons. « Les héritiers Grimaldi sont des combattants. »

Mais moi je n’en suis pas un.

Moi, je suis un artiste.

Je veux la paix, pas la guerre.

Luciano avalait sa salive avant de relever la tête, pas pour la couronne invisible qui se dressait sur le sommet de sa tête, mais pour montrer qu’il ne se laisserait pas abattre par quoi que ce soit. Il était la violence des mers et le calme des ruisseaux, il était la force de la rivière et le silence de l’océan. Cela faisait des semaines que sa mère lui parlait de l’entité qu’il devait invoquer, mais il avait d’autres plans en tête. Luciano ne voulait pas d’un petit ange gras pour l’accompagner (encore une référence au christianisme en dehors des moines, le monde était-il aveugle ?), il aspirait à plus. S’il devait rester prisonnier de son enclave, que son sang pétille, il avait besoin du risque, mais plus encore, de la connaissance de sa famille. Luciano, il aimait apprendre à la source, il voulait quelque chose de plus, que son sang pétille, il avait le goût du risque.

Sa mère avait voulu qu’il invoque le démon qui avait autrefois accompagné Francesco Grimaldi pour qu’il apprenne à être fier de sa nation. Il avait eu une autre idée en tête. À la dernière minute, il avait changé le prénom. Résultat : invocation différente. Un nuage de vapeur jaune se forma sous ses yeux. Le précepteur ne savait pas que faire, mais Luciano avait le sourire aux lèvres. Il ne sortirait pas du pentacle. Il avait conscience de la dangerosité de son acte. Cet acte de rébellion serait le mieux qu’il ne puisse faire dans cette enclave. Le dos droit, avec une admirable indifférence, il salua un des démons les plus craints de l’univers sorcier :

« Enchanté de te rencontrer. » fit-il avec une grande politesse. Le démon qui se tenait devant lui avait l’apparence d’un doberman et montrait les dents. Il ne paraissait manifestement pas enchanté d’avoir été arraché à l’Autre Lieu. « Je ne te demanderais pas ton nom, je sais comment tu t’appelles. » Il semblait avoir gagné des points en sa faveur. Le chien se dérida. « Presque de quoi me redonner considération en l’humanité. » L’ironie habitait ses paroles. Pendant cinq minutes, le sorcier et l’entité se fixaient dans les yeux sans dire un mot. « Personne ne m’a regardé ainsi depuis Antonio Grimaldi. » Luciano avait fait le choix d’invoquer un démon de sa propre patrie afin d’apprendre à mieux la connaître. Il avait aussi en tête des considérations de liberté. Azaz pourrait probablement l’aider à trouver un moyen de quitter cette île : tout comme lui, il n’aimait pas les sorciers. C’était avec placidité que le démon reconnut tout de même avoir trouvé son compte lors du massacre de Monaco, ayant dévoré de nombreux Moldus. « Hati et Skoll. » fit soudainement Luciano. Azaz le regardait avec une presque considération. « Intéressant de voir que vous portez attention à un monde magique plus étendu que Monaco. » S’il savait à quel point il rêvait de se barrer.

Azaz lui raconta alors sa vie. Peu de sorciers l’avaient invoqué, le trouvant trop dangereux, si on exceptait un sorcier monégasque qui avait passé sa vie dans les casinos. Le doberman ne semblait pas conserver un souvenir notable. Il avait tué la femme moldue lorsque l’homme était parti jouer aux cartes. De son temps avec le sorcier, Azaz avait développé une fascination pour la loterie, y trouvant la force et le hasard cruel de la guerre. « Je n’aime pas la paix. » Luciano avait le cœur qui battait la chamade. Il s'était trompé sur le compte du djinn. « Je n’aime pas la guerre. » répliqua-t-il. « Tu dois faire tout ce que je veux. » déclama-t-il. Avec un sourire en coin, il lança son ordre : « Transforme-toi en lapin. » Le djinn tenta de résister, mais il était impossible de lutter. « Un lapin, c’est mignon. Un lapin, ça ne veut pas faire la guerre. Un lapin, je veux un lapin. » Les trois ordres furent déposés, et du doberman ne restait plus qu’un animal aux longues oreilles.

L’entente ne fut pas véritablement bonne depuis cet ordre. Azaz en voulait au jeune homme de l’avoir contraint à adopter une forme aussi dégradante, lui reprochant d’agir avec la même tyrannique que Carlo I. « Comment suis-je supposé régner sur le monde avec une apparence de lapin ? » « Personne ne t’accordera la moindre crédibilité. Dans la vie, il faut se faire sous-estimer. Ainsi, on peut toujours surprendre avec notre force. » Luciano savait de quoi il parlait. Sa télékinésie était un don secret, qui lui conférait un avantage hors du commun. Il ne voulait pas que son démon en prenne connaissance.

Car leur entente repose sur l’amulette : des dés que le jeune homme brasse, quand il doit prendre une décision. Ces dés sont vitaux dans leur relation qui s’est considérablement effritée depuis que Luciano et Hana ont commencé à sortir ensemble. « Si le nombre est de 1 à 6, tu laisses tomber la Sang-de-Bourbe. » lui dit le démon. « D’accord. » fit Luciano. Subtilement, il se concentra, réussissant à influencer le résultat des dés, pour avoir un nombre supérieur. Ce moyen de résolution des conflits était efficace, parce qu’Azaz ne soupçonnait rien. Il était une force tranquille, cruelle et pleine de mauvaises intentions, mais dans le domaine du jeu, il était honnête, car la loterie, c’était la chose la plus proche de la guerre qu’il avait trouvée. Azaz, il aimait l’instabilité, il avait aimé les Deux Sanglants, l’idée de la paix la veille, de centaines de meurtres le lendemain. Cette surprise, c’était ce qui le faisait vivre, le chaos, c’était sa raison d’être.

Luciano le savait, bientôt, il commencerait bientôt à se douter de quelque chose. « Tu as souvent mal à la tête. » lui reprochait le démon. Le prince haussa les épaules. « Les études. Bientôt le BRIO. » Mais le lapin fronçait le nez.  « Tu as une grande trace de magie sur toi. » « Je passe ma vie sur une île sorcière dirigée par des sorciers. » « Tu n’as pas tort. » Cette réponse parut satisfaire le djinn, mais Luciano le savait, Azaz ne reculerait jamais devant une occasion de le tuer. Seuls les dés et seule la télékinésie lui permettait de demeurer en sécurité, lui donnant une manière fictive d’avoir le contrôle sur le djinn, ancien militaire, ancien criminel de guerre.

Pseudo: Hayden, mais moi je ne suis pas un dauphin, je suis une baleine.  Mih  Age: Un cinquième de siècle.  Love Où avez-vu connu DJ? Je ne m'en souviens pas, mais peu importe, je bénis ce lieu qui  m'a fait découvrir un coin de paradis.  Al  Al   Autres comptes? Ça vole dans tous les coins en se prenant pour la fée Clochette (Solène Paradis  Yes  Yes ) Une remarque ? OMG OMG OMG OMG OMG OMG.  Han  Han J'ai tellement HÂTE de jouer un homme, mais je ne suis pas habituée, ne remettez pas en cause la virilité du personnage tout de suite, laissez sa chance au nageur, on m'a donné des conseils, je vais tenter de les appliquer. Potté J'en profite pour remercier Division Bell pour toute l'aide apportée  Chou  Chou , pour m'avoir supporté tout court au travers de la création du personnage, je t'aime tellement, ok  Moh , je le dis publiquement parce que Luciano ne le fera jamais avec Léonardo, mais hey toi + moi, ça fait Lulu + Lélé, ça fait « ukulélé ».  Kev  Yes  Check  Sinon, je vous aime tous à la folie, je m'excuse pour la longueur de la fiche, je suis trop  Han  Han  Han , c'est un honneur d'avoir un DC, bref je m'enjaille pour rien mais  Han  Han  Han En espérant pouvoir m'intégrer avec ce second perso fkjs  Brille Un mot pour la fin ? Si l'homme marche, si l'homme court, s'il peut sur terre aimer au grand jour ! Comme j'aimerais, si je pouvais partir là -bas ! Je donnerais tout ce que j'ai pour partir d'ici... Heart (Pas partir de DJ hein Sem , c'est le Lulu qui parle #mélanged'arieletdemulan #jel'aimetellementomg #jesuis Han )

Djinn Jinxed


Dernière édition par F. Luciano Grimaldi le Jeu 13 Oct - 6:57, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 8:21


the monsters in my head are scared of love
It's never too late to change our luck

Abandonner, battre en retraite, brûler la politesse, caleter, cesser, couler, courir, décamper, décaniller, déguerpir, déloger, dénicher, déserter, détaler, disparaître, fausser compagnie, ficher le camp, filer, fouiner, foutre le camp, fuir, gagner le large, galoper, jouer la fille de l'air, jouer ripe, lâcher pied, lever le pied, mettre les bouts, montrer les talons, partir, passer, plier bagage, prendre la clef des champs, prendre la poudre d'escampette, prendre le large, prendre ses jambes à son cou, quitter, refuir, s'échapper, s'éclipser, s'écouler, s'éloigner, s'en aller, s'envoler, s'esbigner, s'escamper, s'esquiver, s'évader, s'évanouir, s'évaporer, se barrer, se carapater, se débiner, se défiler, se dérober, se disperser, se dissiper, se réfugier, se retirer, se sauver, se tailler, se tirer, se tirer des flûtes, se trisser, sortir, tricoter des pinceaux, trisser, voler.
Source.

Francesco boudait souvent. Avec un soupir, les coudes sur la table, il balançait ses jambes en-dessous de la chaise, observant au loin le ressac des vagues contre le flanc des falaises. Le gamin n’était pas souvent de bonne humeur. Il avait sept ans et se sentait totalement seul. Filippa devait apprendre à se tenir comme une princesse pour se marier et Léonardo apprenait la magie. Il avait une baguette qui pouvait faire n’importe quoi. Bientôt, il pourrait invoquer son djinn et apprendre à devenir un grand combattant. Il était chanceux, Léonardo. Francesco se disait parfois que s’il avait été né en premier, les rôles auraient été inversés. Il aimait bien sa vie, il ne l’aurait échangée contre celle de personne.

Francesco profitait du fait que ses parents ne lui accordent que peu de temps pour s’enfuir du château. Petit, il passait facilement sous le radar. Il allait marcher à Monaco en appréciant le monde autour de lui. Jouant au funambule sur les rochers ou courant sur les routes, il appréciait chaque moment de la vie, comme un enfant ordinaire. Un jour, il alla trop loin, il se perdit. « Comment tu t’appelles ? » Une petite fille avec des longs cheveux blancs lui faisait un beau sourire. Elle ne devait pas avoir une grande différence d’âge avec lui. « Luciano. » Il connaissait son prénom parce que son père le lui avait dit. Giovanni était un homme profondément bon qui n’aimait pas imposer les décisions à ses enfants. « La Malizia. » Il portait le même nom que celui qui avait donné naissance à la famille princière, qui avait fait pénétrer ces soldats dans l’enceinte génoise. Luciano n’en ressentait pas la moindre fierté. S’il ne le criait pas sur les toits, il avait l’impression que les Grimaldi ne méritaient pas leur titre. Tout le monde pouvait se déguiser en moine et demander asile. « C’est ton vrai nom ou pas ? » Enfant hébété, peu habitué à sortir des sentiers battus, ne sachant pas comment répondre à la question. La demoiselle eut un sourire. « Ne fais pas cette tête. Tout le monde est sorcier ici. » Qu’il était bête ! Bien évidemment que tout le monde était sorcier ! Il y avait aussi quelques personnes dont le sang était mêlé, mais elles étaient plus rares. Les sorts anti-moldus étaient efficaces. Luciano répondit à la question, les yeux plissés à cause du Soleil. « C’est le nom de ma mère. » « Elle doit beaucoup t’aimer. » Luciano eut un petit rire avant d’enchaîner. « Toi, comment tu t’appelles ? » La blonde secoua l’index devant lui avant de chercher quelque chose dans la poche de son pantalon. Luciano était surpris de voir qu’elle ne portait pas de robe. Habituellement, les fillettes se baladaient en jupe ou en robe. « Si tu gagnes, je te dis mon nom ! » Le gamin baissa la tête, totalement décontenancé. Quand on passait la majorité de son temps dans un palais comme celui des Grimaldi, on ne connaissait pas forcément tout du monde qui nous entourait. « Des dés à poker. » La fillette lui expliqua brièvement les règles du jeu. Luciano approuva, il voulait désespérément gagner, parce qu’il avait le sentiment de constamment perdre à la roulette de sa vie. Les dés jouaient en sa faveur, à sa grande satisfaction. « Je me suis encore fait battre par un garçon. » marmonnait-elle. « Mon prénom est Asphodèle. Asphodèle Allen. » Ses parents tenaient le casino de Monte Carlo. C’était encore mieux que ce qu’il pensait.

Ils passèrent du temps ensemble, au cours des années.  Asphodèle lui confia qu’elle allait être fiancée à un gamin de bonne famille. Cela permettrait au casino de devenir important et riche. Luciano lui disait qu’il allait probablement se fiancer aussi. Ses parents regardaient les meilleurs mariages. Ce n’était pas pour tout de suite, mais l’idée leur restait en tête. « On ne devrait pas avoir à se marier avant d’avoir commencé à vivre. » lâcha-t-il, dans un élan de sagesse. Asphodèle hocha la tête avant de le regarder. « Je pense qu’on devrait s’enfuir. » « Quand ? » « À dix ans. Comme ça, on pourra aller à la Maison Royale avant d’aller à Beauxbâtons. » « La Maison Royale ? » « Tu ne connais pas ? » « Je connais que le Palais Princier, pas de Maison Royale. » « Il faut que l’on prépare des plans ! » Chaque jour, les enfants se retrouvaient pour ramasser du bois et construire une barque. Luciano passait de longues soirées à dessiner des plans de bateaux et de radeaux afin de partir explorer le monde.

Un jour arriva, Asphodèle ne vint plus.

Il retournait sur le sable tous les jours avec l’espoir infime de retrouver son amie et leur barque de rêves prête pour de multiples aventures. Il développa un intérêt pour la natation. Particulièrement doué, il se débrouillait comme un poisson dans l’eau, au point de considérer l’idée de s’enfuir à la nage de son enclave. Il voulait découvrir le monde, comment les gens vivaient sans magie, si ces « Moldus » existaient pour de vrai, avec leur science et les canards dans la baignoire. Monaco était une prison.

Quand il avait dix ans, il reçut une éducation de son précepteur, mais Luciano faisait semblant de ne rien savoir. Rien d’autre que la mer ne l’intéressait, il revenait toujours à la même excuse : « Je n’ai pas besoin d’apprendre vu que je ne monte pas sur le trône. » Il était inutile. Il en souffrait. Sa mère ne cessait de le rabrouer.  « Tu ne te comportes en rien comme un Prince ! » La première plaie faite sur un cœur sensible, mais il tenta de conserver le sourire. Malgré tous ses efforts, il ne paraissait pas correspondre aux standards de sa famille. « Tu nous fais honte Luciano ! » Chaque mot le détruisait un peu plus. Comment leur dire qu’il n’était pas intéressé par la magie ? Comment leur dire qu’il voulait apprendre autre chose que les sortilèges ? Cette ouverture d’esprit prématurée le faisait passer pour un contestataire, mais il voulait simplement savoir autrement. Il voulait découvrir le monde moldu, mais il n’y avait aucune information sur eux à Monaco, à part deux dates : 1549 et 1842.

Luciano se lança donc dans des recherches sur les Grimaldi. En fouillant dans les grimoires et autres livres, il tomba sur des ouvrages de télékinésie. C’était une forme de magie qui se pratiquait sans baguette, inutile, puisqu’il avait maintenant son instrument en bois de noisetier. Luciano en avait marre de devoir se reposer sur l’opinion des gens : il voulait développer sa propre force. S’il était capable de faire léviter des objets par la simple force de sa pensée, c’était qu’il n’était pas si nul que ça. De plus, s’il devenait vraiment doué, il pourrait utiliser cette faculté pour s’enfuir. Il ne savait pas encore comment, mais il finirait bien par trouver. Luciano était mature, intelligent, ce don deviendrait un atout entre ses mains.

« Pourquoi Deo Juvante ? » demandait-il à sa mère. C’était sa première tentative de connaître la famille. Suspicieuse, la femme lui répondit en continuant sa lecture, replaçant les lunettes sur le bout de son nez. « Avec l’aide de Dieu. Ils se sont déguisés en moines pour pénétrer dans la forteresse. » lui répondit-elle. Luciano était intelligent alors il a compris : « Monaco veut dire Moine. » Cette révélation lui faisait peur, lui montrait le mal de sa nation, qui se glorifiait d’un envahissement sans mérite.

« Pourquoi l’épée et pas la baguette ? » Une question parmi tant d’autres, mais toujours ce même air soucieux sur le visage. « La soutane, le moine, je comprends. Pourquoi l’épée ? Pourquoi un instrument moldu ? » Lucia déposa son livre avant de se tourner vers son enfant. « L’épée n’est pas forcément moldue. En Angleterre, il y a l’épée de Gr… » Le jeune homme rectifiait, sans cacher sa colère. « Ragnuk 1er. Elle appartenait aux gobelins. » Il avait fait ses recherches, il connaissait un peu de l’histoire anglaise, pas suffisamment, il ne pouvait que se contenter que de quelques ouvrages. Ne se fiant qu’à sa propre opinion, il jura. « C’était un vol. » Peut-être, peut-être que nous aussi, on a volé ce Rocher…

Lucia ne voyait pas l’intelligence de son gamin affamé de savoir, elle ne voyait que la désobligeance et son envie de partir. Elle a tout fait pour le civiliser, elle a tenté de l’éduquer, de lui apprendre la langue monégasque en voie d’extinction, pour que Luciano apprenne à être fier de sa nation. Elle avait un but pour lui, même s’il ne monterait pas sur le trône, il serait le stratège. Elle a passé beaucoup de temps pour le façonner, mais il ne mettait pas à profit ses capacités. En discutant avec ses amies, la femme tentait de se rassurer, se disant qu’il était plus proche des De Casabianca, dans son tempérament défiant et farouche. Luciano était toujours heureux quand ils allaient chez les cousins. Il disait toujours avec le sourire : « C’est toujours chouette quand les choses se corsent avec les De Casabianca. » Ses cousins ne l’aimaient probablement pas. Jeu de mot efficace, lui, il adorait la Corse.

Il découvrait le monde et il apprenait à porter un regard différent sur le monde qui l’entourait. Il demeurait toujours méfiant. Il avait peur que les gens ne s’intéressent à lui que pour son titre. Il apprenait à ne pas porter attention à l’opinion des autres, à repousser toute personne s’approchant trop de lui. Ses études étaient importantes. S’il avait de bonnes notes, il aurait un bon métier et pourrait se casser de cette école. Cela ne l’empêchait pas de se divertir, de faire semblant de vivre, de temps à autre. À une fête de fin d’année, il sirotait un verre quand une jeune femme passa près de lui. Il l’avait remarquée, elle avait passé la soirée à le reluquer. « Tu es seul ? » fit-elle, d’une voix flûtée. « Oui. » « On pourrait être seuls ensemble. » « Ou on pourrait être ensembles seuls. » Il lui fit son sourire le plus amer avant de partir. En vérité, il avait envie de se frapper la tête contre le mur. Il était horriblement nul dans ses relations interpersonnelles.  

Une jeune femme descendit les escaliers. De toutes les demoiselles précédentes, elle resplendissait, elle avait de longs cheveux noirs, un maquillage à tomber par terre. Luciano avalait de travers. Son cœur battait la chamade sans qu’il ne comprenne pourquoi. Elle était si belle, si différente, sa beauté avait quelque chose de choquant, de moderne, d’avant-gardiste, mais surtout, d’unique. L’inconnue passait près de lui avant d’aller se tapir dans un coin de la pièce, comme si elle cherchait à fuir. Luciano aurait tout donné pour avoir un peu des capacités à séduire de son frère. Passant sa main dans ses cheveux bruns, il alla vers la jeune femme. « C’est joli… tes yeux. » Il pointa son visage, tentant un sourire, mais il avait l’impression de plus grimacer qu’autre chose. La demoiselle eut un sourire timide. « Merci. » « Je m’appelle Luciano. Tu… veux danser ? » Elle hocha la tête, il lui prit la main avant de l’emmener sous les lumières. Les chanteuses s’époumonaient sous la radio française et son cœur plus fort que les milles tambours. « Hana. » criait la demoiselle. « Hana Uemura. » « Grimaldi. » Il se tourna vers la table des buffets et se concentra pour amener deux gâteaux au chocolat. Les pâtisseries volèrent en leur direction, une dans la main de la jeune fille, l’autre dans les airs. Luciano la mordit, sans la toucher. « Comment tu fais ça ? » s’étonna la demoiselle. « J'ai juste à y penser. » Il lui fit un sourire, tâché de mousse et de génoise, cette fois-ci, il le savait, c’était un vrai sourire.

Les deux adolescents passèrent de plus en plus de temps ensemble avant de devenir un couple. Lucia avait bien évidemment appris la « bonne » nouvelle, et ne cessait d’envoyer des Beuglantes à son fils, où elle lui reprochait de faire honte à sa famille, de s’acoquiner avec une fille de mauvaise famille, ajoutant de temps à autre que même son frère ne serait pas tombé aussi bas. Luciano faisait semblant d’aller bien, mais il avait une douleur sourde dans le fond de son cœur et d’horribles migraines. En espérant faire une sieste avant son cours, il s’allongea sur la pelouse. Quand il rouvrit les yeux, il vit sa petite amie, au-dessus de lui. « Luciano, je t’ai cherché partout. Tu fous quoi sur la Pelouse du Prince Henri ? » Prince Henri, la belle ironie. « J’ai mal à la tête. » Luciano ferma les yeux avant de se retourner. « Je ne veux voir personne. » Il fixait un point devant lui avec une douleur indicible sur le visage. Hana ne comprenait pas la raison d’un tel mal-être jusqu’à ce qu’elle ne tourne la tête vers la droite, pour apercevoir une lettre rouge au loin. Luciano la repoussait par la télékinésie. Il y mettait toute la force de sa volonté, mais il n’avait aucune chance d’y arriver. Elle le sermonna, non sans un soupir : « Tu sais que tu empires la situation. » Il ne répondit pas. « Luciano, si tu n’ouvres pas cette lettre, ce sera encore pire. » « Tu resteras avec moi ? » Il ne la regardait pas, mais sa voix tremblait. « Bien sûr. » Hana s’installa près de lui. Le jeune homme se releva sur ses coudes, laissa aller la lettre et l’ouvrit, fermant les yeux jusqu’à ce que ne s’écrit un vigoureux : « LUCIANO GRIMALDI ! »

Petit à petit, il apprenait à ne plus se soucier de ce que sa mère pensait de son couple. Hana cousait des vêtements. Alors qu’il la retrouvait à l’Impasse Molière, il la vit cacher dans son sac un amas de tissus. « Un sac sans fond. » Il hocha la tête. « Bonne idée. » Elle lui montra les vêtements qu’elle faisait en lui parlant de son rêve de travailler pour Pointdecroix. « Mais je ne sais pas si ma collection saura plaire aux gens… » Il observa la veste à carreaux. « Ajoute une petite fleur qui lance de l’eau sur la poche droite, Max, Laurel et Cyprien vont se l’arracher. » Elle fit la moue : elle attendait manifestement une réponse sérieuse. « Je suis certain que oui. » « Tu les porterais ? » Elle le regarda, d’un air suppliant. Dans sa tête, c’était simple : utiliser Luciano comme mannequin pour attirer les regards sur elle.  « Hana, je ne peux pas faire ça. » Il soupira. « Il y a un uniforme et… » Elle se rabroua : « C’est parce que t’es un prince, c’est ça ? » « Je ne sais pas qui te dit ces conneries, mais… » « Alors, porte-les ! » « Bon, d’accord, mais juste pour les sorties et les week-ends ! Quand on ne porte pas l'uniforme ! » Elle avait l’air triste. Il lui prit les mains avant de la rapprocher d’elle. « Tu n’impressionneras pas Madame Frémont avec ça. » « Mais Monsieur Garnier ne pourra pas rester indifférent. » Il lui fit un sourire doux, avant de l'embrasser sur le front. « La Crêpe Volante ou Chez François ? »

Il portait ainsi, lors des sorties, des rares moments où l’uniforme était proscrit, les vêtements de sa copine. C’était une inspiration de la mode japonaise, chose certaine, il faisait défiler les rumeurs. On disait de lui qu’il était un rebelle, mais c’était entièrement faux. Son but était de ne pas se faire remarquer, avoir un parcours scolaire sans anicroche, mais elle avait tout changé : il l’aimait, il faisait tout cela pour la faire rire et pour la faire sourire. Personne ne pouvait aimer comme Luciano avait aimé Hana. La mère continuait d’envoyer des Beuglantes, mais il était indifférent, maintenant qu’il avait trouvé l’amour de sa vie.
« Ta mère ne sera vraiment pas contente. » l’avait-elle prévenu. « Teins-moi ces cheveux avant qu’une couronne ne se pose sur ma tête. » Il en avait marre de sa mère qui ne cessait de le rappeler à elle, comme un port rappelait le bateau à chaque nuit. Luciano voulait naviguer. Luciano voulait être autre chose qu’un Grimaldi. « Tu n’auras jamais de couronne. » « Raison de plus pour se dépêcher. » Elle lui a demandé une dernière fois s’il était certain avant de s’exécuter avec plaisir. Hana et Luciano avaient des rêves. Ils s’étaient promis de partir en Italie ensemble, durant les vacances, découvrir la patrie du garçon, mais aussi, le monde de la mode de Milan. Assis sur l’Esplanade, Luciano tenait la main d’Hana, l’embrassant amoureusement. « C’est tout proche de Monaco. » Mais il ne parlait jamais de lui, jamais de son pays. Hana aurait aimé qu’il se confie à elle comme elle le faisait avec lui. « Je peux venir te rejoindre avant que nous partions ? » « … non. »  « Pourquoi ? Parce que tu es noble ? Parce que je ne le suis pas ? Parce que je suis une gourgandine ? »  « Toutes les filles, aux yeux de ma mère, sont des gourgandines. » « Ta mère, toujours ta mère. » « Anna, tu ne peux pas accéder à mon île… tu… tu n’es pas comme moi. » Luciano n’était pas doué. « Je veux dire… tu es née-moldue… » « Asphodèle m’a dit de me méfier de toi. » Une balle dans le cœur aurait été moins douloureux. « C’est fini Grimaldi. »

Asphodèle.
Après toutes ces années.


Luciano avait le cœur brisé. Il ne tentait plus de quitter Monaco, même la plage ne lui faisait plus envie. Il n’avait jamais autant souffert. Euxane avait tenté de lui changer les idées en Corse, mais ce n’était pas l’alcool qui lui avait permis d’oublier son ancienne copine. Luciano n’avait plus rien de l’âme rebelle qu’il s’était découverte en compagnie de la jeune femme. Sans elle, il était une toile vide, une peinture sans couleurs. Sa mère était atteinte. Il n’avait jamais vraiment pu la supporter, mais elle avait été là pour lui. « Je sais que c’est difficile. » « Je ne serai jamais le prince héritier. » Il jetait un caillou au loin, avant de passer ses mains dans ses cheveux de nacre, retenant des larmes de colère et de rage. Quand on lui demandait ce qu’il aimait, il parlait de la peinture, de la sculpture, de la philosophie, contre toute attente, des cailloux aussi. Les cailloux, à ses yeux, évoquaient l’image détruite du Rocher. S’il pouvait détruire Monaco, si détruire Monaco était la seule porte de sortie, alors il l’aurait fait. « Ça ne changera rien. » Elle tenta de le rassurer. « On t’aime, et ta famille sera toujours derrière toi. » Elle passa sa main dans ses cheveux, c’était un bon sentiment. « Ne touche plus jamais ces cheveux. » fit-elle, en grimaçant devant les repousses brunes : un vrai travail de Moldue. « J’ai quelque chose à vous confier. » Il était le seul à vouvoyer ses parents, comme s’il marquait une distance. Il parla alors à sa mère du don de télékinésie. Dans ses yeux, quelque chose changea, et il comprit alors pourquoi son prénom comportait un « Lucia », pourquoi il se prénommait « Luciano ».

« La Monarchie a fait son retour cette année. » Luciano remplissait ses valises avec un petit sourire en coin. « Tu le savais probablement. » « On ne peut rien te cacher. » Il réfléchit. « On ne peut pas blâmer les Français. Ce n’est pas la décision la plus utile qui n’ait jamais été prise, mais on ne peut pas leur reprocher de vouloir changer les choses. » Luciano ferma sa valise d’un regard avant de la cadenasser de sa baguette magique. Rares étaient les fois où il utilisait la télékinésie. Il regardait sa mère. « Tu rigoles. » Ses yeux pétillaient. « C’est la meilleure décision qu’ils aient pris depuis l’affaire du Général Porte. » Il continua. « La restauration de la Monarchie soulèvera l’indignation. Tous ceux qui ne seront pas nobles, tout ceux qui ne seront pas purs, tous ces gens vont se mettre ensemble pour se dresser contre la nouvelle élite de la société. » Il s'en amusait, le philosophe. « La fraternité de la France prendra tout son sens dans l’insubordination collective, grâce à l’éclosion de ce mouvement rebelle. Probablement mené par Lambert de Clermont, quand il lèvera la tête de ses bouquins. Ses parents prétendent que c'est l'influence d'Hypsenor, mais tout le monde sait que De Clermont ne jure que par Hugo et Apollinaire. » Luciano ne s’intéressait pas à la littérature moldue. Pas par manque d’envie, il lui était simplement impossible de s’en procurer où il vivait. Il avait commencé à aller aux réceptions, pour cerner les autres familles, il avait pu avoir ces premières informations sur les De Clermont, famille tant détestée des cousins De Casabianca. C’était son rôle en tant que stratège. Les Grimaldi ne prêtaient aucune attention aux histoires et aux rumeurs du monde mondain, ils n’avaient pas pour habitude de se rendre aux réceptions à moins que ce ne soit de l’intérêt des Monégasques. Luciano le faisait à leur place. Malgré ses cheveux blancs, il se mêlait bien aux fêtes, il avait presque l’air sociable. Facile pour lui de glaner des informations.

Cette année, il a fait sa rentrée à l’école en tentant de faire comme si rien n’avait changé. Pourtant, il a moins de cœur et moins d’âme. Il continue ses cours, mais sans la passion qu’il avait auparavant. Il a passé sa vie à se faire sous-estimer, mais il aimerait bien que l’on reconnaisse la valeur de ses accomplissements. Critique, il aime ses parents, son frère, sa sœur, mais il a l’impression d’avoir été pris au piège, toutes ces années. Pourquoi ce n’est pas lui le prince héritier ? Quand il se pose cette question, c’est avec révolte, non jalousie.

Il fait semblant d’être calme, apprivoisé, mais c’est seulement apparent. Quelque chose est faux en lui, comme s’il mettait un masque.  Il a le sang tout aussi chaud que le reste de sa famille, craignant parfois que ce soit celui d’Antonio qui se réveille dans ses veines. Dans ces moments, l’ancien Luciano s’éveille, avec son désir de s’enfuir. Cela ne sert à rien de rester prisonnier s’il ne peut rien avoir en retour. Mais pour le moment, il fait semblant d’être un rebelle confiant à l’école, de s’inclure dans le groupe des révolutionnaires, même s’il sait qu’il ne dupera personne.

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Aliéné, arrêté, attaché, bagnard, captif, condamné, déporté, détentionnaire, embastillé, emprisonné, enfermé esclave, interné, otage, prévenu, prisonnière, réclusionnaire, reclus, séquestré.
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 8:33

Omg Omg Omg

Tu vas être sensass Han Han Han Han omg! Be awesome baby Buya Je dois aller travailler mais cette fiche c'est le morceau de sucre qui aide la médecine à couler Weh (Mary Poppins est mon gourou Diego )
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 10:46

TU M'AVAIS RIEN DIT Bou Fire

Mais tu as fait toute ma journée, mon week-end, ma semaine et mon DIEU QU'EST CE QUE DÉBUT ROXXE Chou Boogy Boogy Boogy Pinch Tu me fais littéralement rêver avec cette fiche plus excitante que Ryan Gosling que des fraises à la chantilly et ce perso est tellement Fan Fan

HAYYYYDDEEEEEEENNNNN je t'aime d'amour et de sucre :apo: Tu vas faire des merveilles avec ce DC, comme avec Solène (parce que tu es la meilleure Stars )

En plus, le beau Lucky, je peux rien dire de plus Gimme





l'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 11:07

Oooh la jolie surprise du matin !! (Le matin à 11h oui What)
et quel début de fiche qui claque ! Tu écris toujours aussi bien, j'adore déjà le perso, j'adore le fait que malgré sa timidité il ait énormément de traits de caractère (parce que la timidité ça peut cacher des tonnes de trucs What et j'aime le fait que ce soit le cas !!)
J'ai bien ri au "il aime les cailloux" pas étonnant vu la famille Mdr non je rigole Sem
Je suis sûre que tu feras des trucs géniaux avec ce bonhomme, si plein de promesse et si vendeur (et je ne parle pas que des jolis cheveux blonds okay) et pour la virilité, ne t'inquiète pas Sem pas besoin d'être un gros gorille plein de poils et qui se nourrit de côtes de bœuf pour etre un perso masculin cohérent Mdr
*Tysha guette pour avoir un lien et un RP* Eyes (OUI PARCE QU'ON AURA NOTRE RP T'AS PAS LE CHOIX)
Je veux écrire et écrire encore mon admiration pour ta plume si légère et qui trouve si bien les bons mots mais mon chat est en train d'essayer de manger ma guitare je dois filer Curly

REBIENVENUE!!!! Love



all we need is... love ?

Nothing you can say but you can learn how to play the game.



Dernière édition par M. Tysha de Vienne le Sam 24 Sep - 14:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 14:37

Rebienvenue sucre d'orge Yes You were a vision in the morning when the light came throuuuugh *fait naufrage, boit la tasse et coule vers l'Atlantide pour y découvrir une citée perdue et engloutie par sa beauté* Luciiiiiiiiiiiiiiii Han Han Owai Owai Bonté divine ce début d'Odyssée Diego *met une couche de beurre et s'étale comme de la marmelade à la framboise* Je pourrais te dire toute mon affection pour Lucky mais ce serait presque malvenu en sachant que Perle a récupéré l'autre frère Diego *tousse* Mdr Your big brother never tells youuuuuu but he loves you soooo (avoue Léo Heh ) Tu fais bien de tenter un mâle, jette à l'eau  l'habitude, tant que tu as du plaisir à l'incarner, tu le prendras très vite en main (sans mauvais jeu de mots Mdr ) et je rejoins Tysha, ce n'est pas parce qu'il ne déborde pas de poils et ne crache pas par terre qu'il sera moins masculin. De ce que je lis, tu nous prépares vraiment un petit chef-d'œuvre Potté Empli d'authenticité qui le rendrait presque réel, bien pensé et avec une véritable recherche derrière Yes  Tu n'as pas le droit juste pas le droit de me mettre des références de mythologie par-ci par-là Gnoe Tu veux assurément que je décède ? Potté Everything was grey, his hair, his smoke, his dreeeeaaaams Qui était la Pénélope de cet Ulysse ? Potté Et pourquoi est-ce qu'elle a rompu Wut ? Le héro a demandé a être attaché au navire pour éviter la tentation des sirènes et elle le largue Wut Mais quelque chose me dit qu'avec son métier à tisser elle peut encore l'attirer une nouvelle fois dans ses fils Jean Hein hein ? Heh Oui bon rien est encore fait on peut encore imaginer Une chose est sûre, il ira loin sous les voiles de ton imagination, qu'importe la direction de ton écriture Potté Chou Yes Love *se fait emporter au loin par une vague d'émotions*



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Underneath it all, we're just savages
Hidden behind shirts, ties and marriages
How could we expect anything at all
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Sam 24 Sep - 14:41

En fait, tu as senti le vent tourner dans le Witches vs Wizards et t'as décidé de rejoindre le camps des vainqueurs, c'est ça ? Hihi

Courage pour cette fiche ^^
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Dim 25 Sep - 12:01

Je ... Je ... J'ai plus les mots putain même si tu sais tout ce que je pense de ce perso je ne suis que plokjuhygkkjhgfgdfdgfhjkljljhgfdghjkhgrs :wha: :wha: :wha: Han Chou Bave Bave TT Al Han Squiz Fire

Non en vrai, vraiment tu sais combien j'aime ce perso, sa construction, son histoire, sa pertinence Heart Je l'ai aimé d'amour à partir du premier MP, et je ne cesse d'encore plus l'aimer à la lecture de ce début de fiche (TROP PEU REMPLI À MON GOUUUUT Gnoe )
Mais mon Léo est trop trop trop heureux que son ptit frère arrive enfin dans ses braaaaaas ! Gros calin familial en prévision Chou Mais vraiment, je suis trop contente, j'ai trop hâte de te lire pour les questions, le djinn, et l'histoire Bulle

Ah oui et sache que je suis toujours là si t'as la moindre question, ton ptiot, le forum, nous, notre amour, tout ce que tu veux Mdr Yé souis là pour toi bébéééééé Lick Chou Heart Boogy Han Squiz :apo: Gimme Diego



no, nothing else matters ♦ Never cared for what they do, never cared for what they know, but I know. I never opened myself this way, life is ours, we live it our way, all these words I don't just say, nothing else matters (c) P!A

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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Lun 26 Sep - 16:11

Lydzi + OMG OMG OMG OMG. Han Han Merci du compliment, j'espère que le personnage te plaira.  Mih Je ferais tout pour lui rendre justice ! Contente d'avoir mis un peu de joie dans ton week-end, Luciano en a mis aussi dans le mien. Hihi Mih Yes Yes Mary Poppins, c'est la vie, Nuff said. Mih

Six + ... Surprise ?  Al  Al Si tu savais à quel point je me suis retenue, j'ai eu l'idée de base et je me suis dit qu'il fallait absolument que je t'en parle, mais j'ai oublié, comme d'habitude.  Wut De toute façon, on continue toujours à se parler, on est des intimes.  Mdr  Mih  Check Heureuse de te faire rêver avec ce personnage parce que tu me fais rêver tous les jours, c'est la moindre des choses.  Owai  Yes Et moi, Eli, je t'aime de gâteau et de chocolat, restons ensemble pour toute la vie et faisons-nous un joyeux buffet.  Aw  Pelle  Chou Tes compliments me touchent en plein coeur, je t'aime, vive Lucky.  Moh  Bave  Lick
(PS. Même si je t'ai rien dit de mon DC, c'est pas une raison de ne rien me dire du tien HEIN  Eyes , À BON ENTENDEUR. Al  Al  )

Lou + Ça s'appelle l'impatience.  Mdr  Mdr  Merci pour les compliments !  Hug En ce qui concerne la timidité, je pense comme toi, je ne crois pas que ça devrait être un trait dominant  What , ce n'est que la pointe de l'iceberg. En ce qui concerne les cailloux, c'est une métaphore que j'ai pas eu le temps d'expliquer, mais je suis contente de t'avoir fait rire.  Mdr  Mdr Je prends en note tes conseils pour les personnages masculins  Puppy , et niveau gorille, on a déjà Tysha, je ne voudrais pas prendre sa place  Yeah /ZBAF/ (je t'aime  Mih ). Merci encore, et oui, on aura notre RP, depuis le temps que j'en rêve, quoi.  Han  Han  Han

Perle + Ton message est totalement adorable.  Moh Je te rejoins pour l'avatar.  Yes  Yes Je n'ai qu'une chose à dire; we're up all night to get Lucky.  Al  Al Je vais faire de mon mieux pour le personnage masculin, je ne suis pas un vieux loup de mer en la matière, mais il y a toujours une première traversée.  Squiz J'ai fait de mon mieux pour la cartographier avant de me lancer, je suis contente que le travail de recherche te plaise, le personnage me tenait particulièrement à coeur, il y avait beaucoup de voies d'exploration avec la famille Grimaldi.  Chou  Bave  Bave Résister à Luciano, c'était un supplice de Tantale.  Hihi La Pénélope de cet Ulysse était, à coup sûr, son talon d'Achille.  Kev C'est à voir si  elle l'attirera de nouveau dans ses fils, ou si Luciano se perdra dans les dédales familiaux. La mythologie, c'est toute ma vie.  Mih  Je vais revenir taquiner la Muse ce week-end, j'espère que les prochains chants te plairont tout autant.  <3

Lionel + Tu as découvert mon secret, mais attends que je revienne prendre les choses en main, tu vas voir.  Fire  Fire Merci mon petit coeur, tu es mimi comme tout.  

Léo + Je t'ai tout dit, mais tu sais ce que je pense de la famille et de son histoire, c'est  Fluff  Fluff  Fluff , j'aurais été folle de passer à côté.  Gad Je suis heureuse que la construction du personnage te plaise, ça veut dire beaucoup pour moi et oui, on se fera des câlins familiaux dans le château.  Chou  Chou Maintenant que Luciano est célibataire, il aura plus de temps à consacrer à son frère.  Mdr  Mdr  /ZBAF/ J'essaie d'écrire bientôt la suite, tu sais ce qu'il me reste à peaufiner  Mih , mais je devrais terminer rapidement la fiche.  Yes  Yes Que dire si ce n'est je t'aime, je t'aime, je t'aime, et vive les Grimaldi.  Potté  Brille  Han


Trop de smiley, je fais déjà pas crédible en mec. Mdr Mdr Hug



sleepwalking
your eyes are swallowing me, mirrors start to whisper, shadows start to see. my skin's smothering me, help me find a way to breathe. time stood still, the way it did before, it's like I'm sleepwalking.

♡ ♡ ♡
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Ven 30 Sep - 12:30

Han, mais je comprends mieux pourquoi tu veux parler liens (oui, j'étais à côté de la plaque côté alliance sanguine, mais je le vis bien Dodo Grumpy )

Re-Bienvenue par ici cousin Aw(Enfin, Euxie dit que y'a pas de sang en commun et que donc c'est une usurpation d'identité  Wut )
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Dim 2 Oct - 16:21

Tout fait du sens maintenant Al Al
Je te remercie ma beauté Potté

Sinon, j'aimerais savoir si ce serait possible d'avoir un délai. Potté Potté Je me suis fait mal à la main et ce n'est pas pratique pour écrire une fiche de présentation. TT J'avance doucement, mais je ne suis pas à ma vitesse de croisière. Gad Je suis désolée, ce n'est pas la motivation qui fait défaut, c'est mon annulaire droit, ce n'était pas dans mon planning. Gnoe Je vous aime, désolée les moules. Potté Brille Squiz Désormais, je vais faire attention quand je descends de la voiture.  What



sleepwalking
your eyes are swallowing me, mirrors start to whisper, shadows start to see. my skin's smothering me, help me find a way to breathe. time stood still, the way it did before, it's like I'm sleepwalking.

♡ ♡ ♡
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Dim 2 Oct - 17:41

Je te rajoute une semaine supplémentaire, n'hésite surtout pas à nous redire si tu as un souci. Il sera toujours possible de prolonger en cas de besoin Love Hug


Oh petite allumette
C'est dangereux d'être coquette au point de n'en faire qu'à sa tête. On se frottera l'un contre l'être, à s'en faire cramer le squelette. Et à l'horloge de mon cœur, à minuit pile on prendra feu. Pas même besoin d'ouvrir les yeux...
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MessageSujet: Re: you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]   Lun 17 Oct - 20:30


La mer, éternel recommencement, flux et reflux d’une eau trop souvent abimée. Luciano le rêveur, Luciano le pacifiste, Luciano, le prince au coeur aussi endolori que les rochers de la Méditerranée, grignotés avec lenteur par leur colocataire destructrice. Ainsi est le Grimaldi, peinture d’émotion, esquisse balayée par le vent de la côte, perché en haut de son rocher.

Rebienvenue mon petit chat, te voilà Autumnus  Lick  Heart  Heart  
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  AUTUMNUS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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you're ripped at every edge, but you're a masterpiece ◊ luciano [délai]

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