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 J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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Autumnus
J. Kabiel d'Albon
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MessageSujet: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 13:43


Jérôme Kabiel d'Albon
feat. Iwan Rheon

Nom: Un d’Albon, encore. Vous pouvez tousser, oui, car cet héritage est synonyme de normes poussiéreuses et d’amour pour la féodalité. Les paillettes, les faces poudrées et les cupcakes, très peu pour ces gens-là qui y préfèreront toujours le gibier fraîchement tué d’Auvergne et d'anciennes mais respectables coutumes sanglantes. Prénom de naissance: Il fut baptisé Jérôme, nom sacré d’après son étymologie. Ce prénom de naissance fut choisi par le père de l’enfant en hommage à Jérôme Bosch, et à ses allégories moralisatrices. « Inoubliables sont ses paysages de ténèbres et de fournaises, où des créatures de folle complexion et d'infinie cruauté soumettent les damnés à d'impensables supplices » selon Manuel Jover. Prénom d'usage: Le garçon pu choisir parmi une liste le prénom qu’il souhaitait porter à l’aube de sa dixième année. Il choisit Kabiel, l’une des identités empruntées à l’archange Tsaphkiel, être responsable de la justice divine, tête de l’armée des juges divins, chargé d’évaluer toutes les actions des mortels et d’en influencer le karma. Généalogie: Fils de Solange de Poitiers et de Félix d’Albon, le jeune homme est troisième dans l’ordre de succession actuel du duché d’Auvergne. La famille est à cheval sur beaucoup de principe presqu’inchangé d’aussi loin que remonte les traces de cette dynastie. Etablis dans le Château du Val, l’austérité de leur éducation est un héritage dont chacun des membres semble très fier. Personne ne chasse aussi bien le géant que les garçons d’Albon. Nationalité: Français. Lieu et date de naissance: Il est né par grande chaleur pour ce 1er aout 1949 au Château du Val, domaine familial dans le département du Cantal, en Auvergne.Statut: Célibataire, on le lui avait jamais appris qu’il lui fallait trouver une épouse. Au vu de l’ordre de succession, on n’avait pas été très exigent sur ce volet concernant l’avenir marital de Kabiel d’Albon. Sa mère avait davantage essayé de le préparer à une ravissante épouse avec l’apprentissage exigeante de la bienséance, et du dur exercice de la galanterie. Alors, dévoyé par l’influence de son Djinn, il s’employait à tester beaucoup de choses, hommes ou femmes, parfois hybrides, dans l’attente de quelqu’un qui voudrait vraiment de lui et inversement. Il savait qu’il lui faudrait un jour se marier avec une héritière pour l’image… Pour le moment, un tel horizon n’était pas à l’ordre du jour. Nature du sang: Sorcier Etudes: Il est inscrit en septième année. Il profite donc des enseignements de la GRACE, filière de médecine magique. Baguette magique: Anormalement longue et fine, s’enroulant sur elle-même pour finir en pointe d’aiguille, la baguette de Kabiel est faite d’un bois de cerisier couleur cachou. Elle enferme une unique aile de Doxy femelle et l’on dit qu’elle produits des sortilèges élégants et chirurgicaux. C'est une compagne fidèle mais difficile. Kabiel s'en occupe comme d'un objet précieux à l'aide de vernis magiques et d'un chiffon en peau de Rougarou.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?

La Monarchie actuelle n’est qu’un écran de fumée. De l’avis de Kabiel, partagé par les membres de sa famille, la République s’était écroulée naturellement, au premier obstacle rencontré, parce que la République était une construction institutionnelle faible et friable. Des ruines de ce système avait jailli le souvenir poussiéreux du roi, remis sur le trône, une couronne sur la tête, un sceptre dans la main et une cape d’hermine sur les épaules. Les bons vieux relents mauvais de l’absolutisme central… Tout ceci était vide de sens. Où avait-on donc perdu le pouvoir des seigneurs sur les serfs ? La Monarchie ne remplissait pas encore ses ambitions les plus nobles. Les sorciers devraient s’en rendre compte. On ne préserve personne avec des arguments fantoches. S'il subsistait dans l'être vivant une tendance inaliénable, il s'agissait de l'instinct de préservation et cette volonté de se sentir libre, même si ça ne faisait qu'illusion. Organiquement, les sorciers en viendraient à réclamer les chaleurs douces des hiérarchies de moins en moins désuètes.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?

Les Djinns ont toujours revêtu un caractère sacré pour les d’Albon. Le père de Kabiel y a voué son existence en devenant cet homme ascétique plongé dans l’étude de l’Autre Lieu. La dévotion, il l’a léguée mécaniquement à l’ainé de ses enfants. Les esprits djinniques sont un cadeau de la magie, un signe absolu de leur bienveillance et une source d’inspiration à laquelle il faut dédier sa modeste existence mortelle. C’est une sorte de fanatisme curieux qui habite Kabiel d’Albon, n’écoutant en priorité que les conseils de son Djinn, qui n’a de cesse que de renforcer une adoration profitable. Répondant très bien aux logiques du transfert psychologique, le jeune homme voue une haine sauvage envers ceux qui ont obligé les Djinns à s’enfermer dans des objets que rien ne peut identifier. Il a appris à se jouer d'autrui néanmoins, et il s’est plié à l’exercice, à contrecœur, des apparences mondaines qui cache sa colère. Bélial ne semble pas lui en vouloir, mais difficile de le savoir lorsqu’on a à faire à un esprit aussi tendancieux.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?

Kabiel d’Albon est un fervent défenseur de la pureté du sang. Celle-ci n’advient qu’en respectant une hygiène de vie respectable. Le sang pur est le seul qui bénéficie d'un plein potentiel de magie, pour celui qui en cherchera les sources une fois son diplôme obtenu. Le rang est donc primordial pour que le sang soit pur, parce que l’éducation des nobles est une éducation saine pour l’esprit et surtout pour le corps. Ainsi, il n’a jamais compris en quoi les mélanges étaient bénéfiques, puiqu’ils diluent sans aucun doute la magie dans une fusion contre-nature… Cette certitude l’a toujours empêché d’envisager des relations avec les Moldus. Ce qu’il restait c’est que les non-sorciers ne comprendraient jamais les modes de vies des mages français. Il fallait les tenir à l’écart, même pour le plus médiocre ensorceleur, qui se devait de vouer leurs énergies à un mode de vie le plus respectable possible : celui des rangs supérieurs. S'élever dans la société demeurait la seule preuve d'une magie non-altérée par des relations avec des êtres dépourvus de pouvoirs magiques. Ainsi, l’alliance d’un sorcier à une sorcière ne devait servir que la pureté théorique, mais aussi une pureté de fait, en dehors des dévoyés moldus et de leurs produits manufacturés, et vers le mode élitiste d’existence des nobles.

Personnalité


chaleureux - manipulateur - élégant - farfadet - talentueux - fanatique - duplicité - sous influence - indépendant - présomptueux - secret - cynique - violent réprimé - curieux - fils à maman - fier - sournois - avenant

Ses déclarations mutines se noyaient dans un sourire chaleureux, sans doute un peu trop construit. Oui, Kabiel d’Albon était loin d’être la personne la plus honnête du monde sorcier français. Ses traits profitaient de la beauté génétique de la dynastie à laquelle il appartenait. Sa démarche s’habillait d’assurance et d’une étrange luminosité. On s’accordait souvent à dire qu’il ne laissait pas indifférent, d’une manière venimeuse. Ce magnétisme vous poussait souvent à dorer le détester. Le jeune homme se tirait à quatre épingles chaque matin, poudrait d’un coup de baguette sa mine pâle, et prenait grand soin de gominer ses cheveux à la main. Pour ce sorcier, autant de soin prodigué participait à la valeur de la noblesse française. On le voyait chaleureux, avenant, et on lui aurait donner Merlin sans confession. Kabiel ressemblait en somme à sa mère, qui ne l’avait que trop couvé, mais qui lui avait appris à manipuler une foule de courtisans avec artifices et mensonges.

Jamais pourtant depuis son plus jeune âge, il n’avait fait la preuve de compassion. Ce n’était pas le genre de la maison. Les autres enfants l’avaient mis de côté. Il faut dire que la puberté avait arrangé les traits ingrats de l’enfance, cette âge sombre où la laideur est plus prégnante que le sublime. Depuis, bien entendu, les attributs familiaux l’avaient heureusement rattrapé. Il en était resté un dégoût arrogant envers la méchanceté des autres. Kabiel portait toujours le même regard empreint de lucidité sur la nature d’autrui et il l’abhorrait. La gentillesse dont il pouvait faire preuve était pourtant distribuée avec parcimonie et souvent monnayée contre d’autres services, instrument vicieux de la manipulation. Ces jeunes nobles qu’il fréquentait à l’école demeuraient les mêmes qui lui crachaient dessus dans les jardins mondains. L’auvergnais tirait une grande fierté de l’hypocrisie de ses dents blanches et rangées. C’était une des armes de sa duplicité.

A la recherche de son propre plaisir, et de possibilités de chantage, il n’a pas hésité à donner de sa personne pour récolter les précieuses confidences de l’oreiller ou les aveux de contrainte. Derrière son air lisse se cachait un sang chaud, métallique, qui pouvait bouillir jusqu’à se lancer dans la bagarre. Il n’était pas intéressé pourtant à se salir les mains. Quelques fois, cependant, les mâles adolescents ne comprenaient que ça. Il était animé par cette fulgurance de la froide colère, celle qui jaillissait rarement, mais qui le faisait comme le dard d’une guêpe poussé dans ses retranchements. Bien sûr, cette violence ne montrait que rarement son visage, dissimulée derrière l’appareil forgé d’années de dissimulation et de jeux de miroirs. Etre ou ne pas être…

Derrière le factice, Kabiel d’Albon s’animait de passions pour la magie. Il était épris de ces manifestations magnifiques qui donnaient aux sorciers des facultés hors normes et aux animaux fantastiques des propriétés des plus exemplaires. Cette fascination l’avait poussé dans le cursus de la Médecine Magique. L’amour de la magie le poussait presque à une dévotion si bien qu’il se consacrait à l’étude des êtres vivants, de la manière dont la magie les habitait et les soignait, retrouvant par là des yeux avides d’un bambin face aux prouesses dont était capable une baguette magique ou un filtre dûment préparé. Le jeune homme demeurait profondément curieux et il était obnubilé par les sources de la magie. En quoi un sorcier et un moldu étaient-ils différents ? La médecine, il en était persuadé, lui procurerait un jour des éléments de réponses manifestes.

En attendant, notre sorcier évoluait dans le monde avec un cynisme cruel, non convaincu que la noblesse du sang accordait un noble esprit, mais persuadé que fréquenté ses semblables lui rendrait un jour service. Après tout, on avait confiance en lui, sans se soucier que dans son cœur s’enfouissait une méchanceté misanthrope et toxique et qu’il souhaitait plus que tout punir les gens qui l’avaient jadis rejeté pour ses airs enfantins de farfadet.

Genie in a bottle: Bélial

« Je suis Bélial, l’adoré des Sidoniens et idole de Sodome, je suis la bouche d’ombre enfermée dans la bouteille de Salomon et oracle délivré par les Babyloniens, je suis l’opposant au ciel, celui qui tient les rênes du chariot de feu, le commandant de 80 légions infernales. »

Le même sourire satisfait s’étirait sur les lèvres de Kabiel depuis l’âge de dix ans. Il ne se passait pas un jour sans qu’il ne demandât au Djinn d’énoncer cette longue introduction. Bélial s’y pliait avec désenchantement. L’indignité résidait dans la soumission à ce jeune maitre. Ils se détestaient depuis longtemps, s’entraînant vicieusement l’un et l’autre dans une relation pleine de froide hypocrisie. Le Djinn se manifestait en cicérone malsain, dont seule la voix séduisante s’insinuait dans une oreille prompte aux vices et à la vilénie. Tout pourtant revêtait cette apparence de dignité et de santé d’âme dont le maître et l’esprit demeuraient au fond, sans l’ombre d’un doute, dépourvus.

Membre de la famille d’Albon, Kabiel vénérait son Djinn davantage encore que le roi. Paradoxal ? Sans nul doute. Abhorrer l’esprit désormais mis en objet jusqu’au point de le haïr n’empêchait pas le jeune homme de suivre ses conseils en véritables paroles d’évangile. « Comment ne pas abhorrer comme un monstre affreux, comment ne pas fuir comme un spectre hideux, un homme de cette espèce, s’il était possible qu’il n’existât jamais » écrivait Erasme. S’il méprisait l’être séduisant et fourbe qu’était Bélial, Kabiel n’en respectait que plus son autorité et sa maturité.

Il conviendrait de faire récit d’une histoire bien longue concernant l’influence de Bélial dans l’histoire. Il aurait susurré aux oreilles des plus terribles sorciers avec succès, ou au contraire poussé malgré lui des mages bienfaisants à se battre pour que triomphe la vertu. Le Djinn se vêtait toujours d’une allure faite d’or, aussi envoûtante que dangereuse, sans nul autre trait humain que sa silhouette encapuchonnée. Il en jaillissait une voix trainante et assurée. Il y avait quelque chose de digne chez cet esprit dévoyé. Bélial ne possédait pas de dons extraordinaires, il n’était ni doté d’une force magique transcendante ni d’enseignements précieux. Sa puissance résidait dans son utilisation du verbe, ce penchant fébrile pour la menterie, la fourberie et la manipulation. Son nouveau maître en était dupe, mais d'autant inspiré, et il n’était pas le dernier ni le premier à être séduit malgré lui par les murmures éloquents de Bélial.

Désormais mis en objet, Bélial était enfermé dans un miroir de poche gravé au blason de la famille d’Albon. Il ne prenait pas souvent la peine d’apparaitre en majesté lorsque Kabiel le convoquait – sauf commandement contraire. La surface polie et réflexive du miroir se recouvrait d’or et une voix séduisante s’en échappait. C’était parce que le jeune d’Albon considérait son Djinn comme son conseiller privé que celui-ci avait une influence non négligeable sur le jeune homme.

- souvenir -

Une fumée où résonnait des orages venus d’Autre Lieu sourdait du pentacle. Les flammes des bougies s’habillèrent de couleurs inconnues, séduisantes, et des voix jaillirent de la tempête. Les nuages transpirèrent alors de larges gouttes d’or en fusion qui s’écrasaient, en ébullition, sur le sol tracé. La flaque se lissa jusqu’au bordures intérieures du sceau correctement exécuté. Les vitres rougeoyèrent et commencèrent à se dissoudre en sable. La température montait, et des perles de sueur inondèrent peu à peu le front du petit garçon. Il n’avait pas choisi d’invoquer ce Djinn par tradition, ni selon une suggestion familiale. La providence avait guidé son doigt innocent sur l’Almanach. Bélial, connu pour être l’esprit le plus dissolu de l’Autre Lieu, avait rendu - par simple mention de son nom - le visage de Felix d’Albon d’une pâleur maladive. Sa dévotion pour les croyances druidiques rendait le spectacle terrifiant. L’ainé de ses enfants, déjà trop éduqué aux mondanité pas sa mère, ne se remettrait sans doute pas de l’influence du Djinn. Son respect fanatique l’empêchait d’intervenir, même d’émettre une mise en garde, contre ce choix du destin et il se conformerait, à distance, à une telle compagnie. Alors de la flaque s’éleva une silhouette élancée, comme encapuchonnée sous un épais et lourd drap d’or. L’esprit commença à se gausser du triste tableau…

Bélial — J’ai d’abord aperçu le visage blême du père. Son regard portait l’éclat d’un dévot honnête. Ce n’était pourtant pas lui qui se tenait face à moi. Je penchais la tête vers ce petit bout d’humain, avec son air dangereux et son regard gnomesque. Ses joues apparaissaient comme découpées à la serpe et il y avait de la terre sous ses ongles. Il souriait comme sourirait un enfant malade. J’avais vu une lueur semblable dans un regard autrefois. Un vague prêtre sorcier, sanglant et défroqué, dans les paysages arides des déserts. « Par la contrainte du sceau, je te somme de me confirmer ton identité, Bélial ! » Son ton avide était sans nul doute impressionnant pour un gosse aussi ridicule que lui. Ses habits taillés flairaient une éducation dynastique, son maintien droit et sa diction tout autant. Je ressentais l’humidité des lieux avec dégoût. Sans visage, il était plus difficile de comprendre la gamme de mes émotions. Seule ma voix enjôleuse me permettrait de les bercer, ces pauvres mortels. « Je suis Bélial, l’adoré des Sidoniens et idole de Sodome, je suis la bouche d’ombre enfermée dans la bouteille de Salomon et oracle délivré par les Babyloniens, je suis l’opposant au ciel, celui qui tient les rênes du chariot de feu, le commandant de 80 légions infernales. » Je m’avançais dans le sceau, vers la bordure, en glissant sur l’or qui en recouvrait les tracés. J’avais hâte de voir à de l’extrême limite le détail du visage de mon nouveau maitre. J’étais bien plus proche pour lui murmurer l’identité de ceux qui l’avaient précédé. L’ainée des filles de Lot, sorcière qui fit boire son père et qui enfanta de l’inceste après avoir changé sa mère en statue de sel. Diane de Poitiers, qui fut la maitresse d’un Roi dont elle avait été la nourrice, et que j’avais convaincu des bienfaits de boire de l’or pour conserver sa beauté. Il y eu surtout le Marquis de Sade, l’un des êtres les plus fascinants, tant ses fantasmes dégoutants dépassaient mes espérances le concernant. La coutume voulait que mes invocateurs n’en soient que rarement fascinés, et davantage pétrifié par ce que j’avais inspiré. Le petit garçon, lui, me dévisageait avec l’expression indifférente des personnes que l’on rencontre pour la première fois comme si tout cela lui était égal. Je vis alors en lui un immense potentiel. J’allais réussir à l’influencer…


Pseudo: Cronide Age: 22 années Où avez-vu connu DJ? Bazzart  Dead  Autres comptes? Non, aucun. Une remarque ? Je vous trouve très beaux ! Un mot pour la fin ? J'irai où tu iras, mon pays sera toi  Sem  

Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Kabiel d'Albon le Ven 23 Déc - 14:49, édité 31 fois
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 13:44


L'Odyssée de sang
L'homme descend du singe, le sorcier descend du songe.

Pris de sueurs froides, il se réveilla encore une fois en sursaut. La faible lumière de la nuit éclairait à peine ses draps humides. Il jeta un regard paniqué au miroir de poche qui gisait sur sa table de nuit. Ce n’était surement que démence que d’avoir autant d’escapades cauchemardesques. Kabiel d’Albon attrapa sauvagement sa chemise de la veille, négligemment abandonnée au sol quelques heures plus tôt. Il s’essuya le visage embué par la terreur. Sa cage thoracique s’empressait de retrouver son calme, véritable métronome secoué par la nuit. Sa main tâtonna dans la pénombre vers son verre rempli d’eau. Il tremblait en portant à ses lèvres la fraicheur du breuvage… Il sortit de son lit, cédant à l’insomnie. Un lourd peignoir l’enveloppa obéissant à un geste sec de la baguette. Le jeune homme enfonça ses pieds dans des bottines de cuir, sans prendre la peine de les lacer, et il s’évanouit dans les ténèbres du couloir, l’Amulette à la main.

Le matin ne s’éveillait pas encore. L’aube prenait son temps pour inonder de lueurs froides les rives de La Dordogne. Enfoncé dans la boue du rivage jusqu’aux chevilles, son regard lunaire se perdait dans les reflets glauques du courant. L’eau le rassurait, bercée par le rythme apaisant de son cours qui s’évanouissait parmi les collines et jusqu’à la mer, lointaine, impossible à observer. Néanmoins, l’étendue maritime demeurait là-bas, loin, quelque part, et cela était bien.  « Il n’a jamais été question de hanter tes nuits petit maître… Je ne suis là que pour t’indiquer les chemins de ta prospérité… Je ne t’apprends que le sourire des hommes du monde » susurra Bélial quelques mètres derrière lui. L’enfant d’Albon fixait les clapotis du fleuve sans les entendre. Puis, dans le silence, il émit un rire coincé. Le Djinn lui fit grassement écho. Après tout, quoi de mieux qu’un allié au verbe complexe pour l’aider à s’en sortir parmi les nobles, cette meute de loup assoiffé de scandale et d’envie.

Solange de Poitiers, du haut du Château du Val, ne ratait rien de la promenade nuiteuse de sa descendance. Si l’enfant avait été seul face aux autres enfants, le jeune homme pouvait faire parfois l’impression d’avoir toujours été entouré et aimé. Une dizaine de minutes s’écoulèrent. Elle descendit de la demeure chargée d’un plateau de petit-déjeuner et lui adressa un signe de tête. Bélial retourna sous ordre dans son miroir. Le fils et sa mère s’installèrent sur une terrasse humectée de rosée. Elle l’écoutait toujours parler de ses mauvais rêves et elle lui prenait la main en souriant. Cela avait toujours aidé le garçon à mieux vivre ses cauchemars et ses promenades nocturnes. Le soleil commençait à émerger de la cime forestière, débarrassant les visages de cernes d’ombres, et illuminant la noblesse des traits auvergnais.  

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Il adressa un sourire à son cousin, lui aussi perdu dans la petite foule des biens nés qui s’amoncelait dans la salle de réception. Le Château du Val était à nouveau la proie des sauteries mondaines et très traditionnelles organisées par les deux dames de la famille. Les adultes ridés le saluaient avec l’apparence mondaine qu’il détestait tant. Pourtant, il jouait le jeu des baisemains et des poignées franches, répondant aux sollicitations avec chaleur et on murmurait alors que c’était un jeune homme charmant, qui balayait discrètement du regard les articulations musculeuses des doigts masculins ou les visages poudrés des dames. Sous son sourire faux se cachait de vraies motivations : comment des êtres aussi superficiels, plus ou moins purs, étaient-ils capables des prouesses de la magie ? Machinalement lorsqu’il doutait du théâtre de la mondanité, il portait la main au miroir de poche, Amulette qui était un véritable talisman pour lui, l’inspiration divine de son Djinn manipulateur. Kabiel d’Albon se saisit d’un verre et le termina d’un trait avant de se diriger vers des gens de sa génération, jeunes et beaux, jadis des monstres qui l’avaient laissé de côté. On parlait par ici des coutumes arriérées des d’Albon, presque légendaires tant elle paraissait moyenâgeuses aux plus frileux des familles françaises. De quoi rendre le jeune homme avenant plus que fréquentable compte tenu de la réputation austère de la famille.

Alors, obligés d’entretenir un de leurs hôtes, les jeunes adultes questionnaient à tout va la vie en Auvergne. Il lançait alors des sourires, des éclats de rire clairs, artificielles et communicatifs, des plaisanteries courtoises et quelques compliments rassurants et séducteurs, véritables mensonges concernant les plus ingrats d’entre-eux. On en oubliait presque son indépendance et ses comportements solitaires au quotidien, surtout à l’école. Il était élégant ce jeune homme qui entretenait une barbe de quelques jours, revêtu de son costume blanc qu’on imaginait mal tâché du sang de géants, et si aérien lorsqu’il exécutait une danse. Ses cheveux hérités des de Poitiers adoucissaient ses traits lorsqu’ils se disciplinaient sous une coupe d’écolier sage. La grande comédie mondaine lui faisait du bien au teint, le rendait presque animalement social, comme ces loups apprivoisés des steppes allemandes qui passaient pour des chiens élancés et dociles. Il se savait envoûtant notamment à cause de ses yeux puissants et de ses airs voraces, de son ton plein de chaleur et de sympathie, même si elles étaient fausses. Et puis, dans la soirée, l’alcool s’insinuant parmi ses globules, on ne remarquait jamais qu’il disparaissait dans le clair-obscur des bals du Val, une bouteille de whisky à la main et une assiette de restes froids, pour se repaitre avec ses doigts dans la solitude des cuisines. Il était comme ça Kabiel : il se faisait mondain pour se divertir et pour les apparences, mais il préférait de loin le calme des petits comités, surtout avec lui-même, où son esprit vagabondait dans le semi-pénombre.

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Il s’observa dans le reflet changeant produit par l’eau de l’étang. Un moment précieux de solitude ne pouvait que reposer ses traits soucieux. Kebial d’Albon depuis les miracles de la puberté s’était toujours trouvé très beau, sentiment renforcé par les compliments de sa mère et de ses quelques conquêtes légères. Ces dernières en auraient sans doute eu un avis différent si elles savaient qu’en dessous de ses sourires de faussaire se cachait un profond égoïsme dépourvu de sympathie pour ces corps consommés. Sa passion pour la chair n’était pas à la hauteur de son amour pour ce qu’il étudiait, la magie, dans toute sa complexité et au travers du prisme de la science médicale. Il s’était retrouvé au bord de l’étang pour cette raison, et sa cage thoracique vivifiée témoignait d’une énième course poursuite. Il faisait désormais calme et les cris du jardinier de l’école s’étaient éteint. L’auvergnais n’aurait pas de remontrance : il n’avait que prélevé des jeunes feuilles et des bourgeons qui regorgeaient de pucerons sur un rosier blanc dont il voulait comprendre les propriétés dans le traitement de la Dragoncelle. Thadeus Garnier resterait toujours tatillon sur son domaine de perfection et d’arrogance, et il y aurait d’autres courses-poursuites. De toute façon, l’ancien élève n’oserait pas avertir la directrice, de peur que les raisons du suçon qui rougissait son cou soient révélées. Ça n’avait sans doute pas été plus loin qu’un jeu érotique entre les deux garçons, mais l’histoire ne nous le révélera pas…

Il remontait la route de la Cabotière une fois les environs sûrs de toute présence. La sieste au bord de l’étang, de quelque trente minutes, lui avait redonné l’énergie bleu électrique d’un lutin de Cornouailles. Devant lui, il y avait le château-école, dans lequel surement bon nombre de ses camarades jouissaient de la fin de la journée avec sérieux et humilité. Kebial d’Albon se sentait chez lui dans cet établissement qui avait tout à lui apporter pour comprendre les profondeurs de la magie. Cela le distrayait du Château du Val, la demeure familiale, où il semblait davantage sujet à ses cauchemars que dans son dortoir. Sans doute était-ce l’effet de la compagnie même pendant le sommeil de ses compagnons de chambrée, bien loin de l’isolement des chambres du domaine familial, solitaire et humide… Il remarqua une tâche d’herbe sur son pantalon couleur de sa saison. Le jeune homme ne s’en formalisa pas, après tout il suffisait d’un geste de sa baguette pour effacer toute trace disgracieuse et retrouvé un vêtement dans sa prime fraicheur. Il eut un sincère sourire en voyant le soleil d’hiver décliné, contemplant un tableau plein de beauté. Sous des habitudes de faux-semblants, on pouvait néanmoins garde un cœur à admirer la poésie du monde.
Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Kabiel d'Albon le Mer 21 Déc - 11:32, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 14:04

Après la morsure, la mention dans le titre il se passe quelque chose entre nous, non ? Heh Mdr Épousons-nous. Comment ça je suis déjà fiancée ? Je dois dire qu'Iwan correspond bien au petit côté moyenâgeux des d'Albon ou alors c'est l'influence GOT Diego Tu as fait un excellent choix de djinn Han Heh Si tu devais avoir des questions ou envies autres que celle de me dévorer la main Hihi le staff reste à disposition Love Te souhaite une très bonne rédaction



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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 17:05

Oui, c'est moi Jérôme Yeah Mdr Bon courage pour ta fiche ! Les d'Albon, quelle famille :apo:



You get my senses running wild. I can't resist your sweet, sweet smile so take this feeling'n make it grow. Never let it - never let it go.
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 17:31

Omg Omg Yeah

Bienvenue Kabiel ! La famille, le visage, le cursus, c'est trop bien :apo:
On n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour l'instant, mais ce début du Djinn oh là là j'aime déjà (je suis toujours impressionnée par les histoires et les caractères que peuvent avoir les Djinn  Owai  et puis Belial quoi  in love il a l'air badass et effrayant et le fait que Kabiel tombe dans le panneau c'est bien cool  Mdr)
J'ai vraiment hâte d'en lire plus, après cette mise en bouche Yeah

Et bienvenue !


Come on, dance !
Come on, dance, Jump on it, If you sexy then flaunt it, If you freaky then own it, Don’t brag about it, come show me !

 
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S. Almandin de Béziade
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 19:27

Bienvenue Kabiel Gnoe

J'adore ton début de Djiin Hihi son côté bien sombre et la tendance à pervertir ceux qui l'invoque, c'est trop bien Hihi
Hâte d'en lire plus aussi, après tout ça !

...
Et molo sur ma soeurette namého
Gnoe


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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 19:57

*enjambe les culottes lancées au sol, depuis le flood jusqu'ici* :hot: C'est qu'il y en avait beaucoup ! Mdr

Ahem, welcome here ou rewelcome ? Je ne suis pas encore très sûr. Mhh Mais dans tous les cas, BEH BIENVENU QUAND MÊME HEIN ! WehLove (On est poli toussa, au pire, t'es un revenant et puis yay ! Y'a plein de fantôme à BB. Gaw)

Après, c'est VIIIIIIIIIIIIIIIDE tout ça. Non mais tu entends l'écho ? VIIIIIIIIIIDE ! Hihi Non mais le djinn à l'air bien et ta plume aussi. Mais là va falloir contenter tes admiratrices sinon, elles vont récupérer leurs culottes tu sais et en ajouter encore. Hey Dans tous les cas, j'ai hâte de voir quel genre de personnage tu comptes jouer. Heart

Courage pour la rédaction de ta fiche et en espérant que tu te plaises parmi nous. Smooch

Edit : Six, désolé mais je ne ramasse les culottes QUE pour Lamby. Mih Quant à la mienne, elle va très bien, bien à sa place. Weh (Mais je sors la javel quand tu veux ! Happy)




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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 20:26

Sade, je vois que certains ont des goûts littéraires très recommandables Han Ca me fait penser que tu auras un lien tout prés avec un PV de Solène (oui, je fais ma pub Rip )mais surtout que même si on peut commencer à abîmer la touche F5 jusqu'à voir la suite poper, ce qui ne saurait tarder Fire Fire (il manque un smiley tronçonneuse pour les menaces Mhh )
L'image même du djinn mettait dans l'ambiance mais la suite, c'est trop chouette de voir un Albon se faire avoir par son djinn, et la dualité de la relation et Érasme cité Bave

Bienvenue, courage pour ta fiche et au plaisir de te croiser dans les déambulations du forum Cool

EDIT : une domestique devrait ramasser toutes ses culottes ou alors laisser la sienne aussi Jean





l'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 20:29

Ce djinn, on peut dire qu'il envoie du paté de moutons quand même Bave . Et que dire de ce choix de petite tête, de famille ... Je ne sais pas encore si on va adorer te détester ou détester t'adorer, mais en tout cas bienvenue chez toi, prends tes aises (mais pas trop Yeah) et finis nous vite cette fiche Han





Je veux la gloire à mes genoux
Je veux le monde ou rien du tout
Pas les menus plaisirs,
pas les petits désirs, les privilèges
Je veux les clés de l’amour fou
Je veux la corde à votre cou
Pas les menus plaisirs,
pas les petits sourires, les sortilèges
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 20:41

Wut Wut Wut
Il manque un peu de rose bonbon sur cette fiche. Wut Wut

Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Chou Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Heart Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Yes Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle Bulle <3 <3 <3 <3 <3 <3 <3

Bon, maintenant que c'est un peu plus joyeux et heureux, comme les cacas d'une licorne, je peux te souhaiter officiellement la bienvenue.  Ouh  Ange J'aime beaucoup le début du djinn, tu as une jolie pa-patte littéraire et tu sembles avoir le caractère de la famille en main. Bave J'ai hâte d'en lire plus.  Faint  Faint Je ne te menacerai pas avec des tronçonneuses pour que tu finisses, parce que c'est le mal, mon mantra dans la vie, c'est vive les fleurs, à bas la douleur. Fire Mais si tu finis rapidement, je te donnerai tout plein d'amour, et je te retrouverai plus rapidement dans ta fiche de lien.  Mih Brefouille, bienvenue chez toi, amuse-toi, j'espère que tu te plairas et tout le tralala, parce que nous, on t'adore déjà :apo: :apo:



sleepwalking
your eyes are swallowing me, mirrors start to whisper, shadows start to see. my skin's smothering me, help me find a way to breathe. time stood still, the way it did before, it's like I'm sleepwalking.

♡ ♡ ♡


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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 20:41

Omfg Coppie ton avatar Bulle Trop de cutitude!

*tousse*

Bienvenu!! Kickage de joues promis, kickage de joue incoming donc Al Courage pour ta fiche déjà mais t'as l'air dessus! Le djinn a l'air cool. T'as l'air de connaitre du monde, c’est bien Mdr . J'adore les d'Albon wesh Robert , en tout cas j'ai hâte de voir la personnalité que tu vas lui donner Han !! (J'ai toujours un peu peur en voyant les gens prendre Iwan Rheon parce qu'on a tendance à le cantonner à un rôle uniquement pour cause de série fort populaire ^^ mais bon ça on verra Ange )

Have fun surtout! C'est le plus important!
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mar 6 Déc - 22:02

OMG je ne peux pas tous vous répondre de manière individuelle mais c'est pas l'amour qui manque ! :wha: Votre emballement alors que la fiche est presque vide - quoique vous pouvez désormais actualiser votre onglet resté sur la petite bouille d'Iwan évidemment - me fait trop plaisir Dead


Pour ceux qui ont des doutes, je ne suis pas un revenant et encore moins un double compte. Je suis tout nouveau tout propre :woah: Bulle

Adrien, pour te rassurer - ou pas d'ailleurs - Iwan a été mon choix vu le personnage que j'avais en tête : un jeune homme perturbé et sous influence de son Djinn. Il est vraiment étrange et peu s'apparenter de loin à cette série populaire. En fait, les deux parcours sont très différents,  avec des motivations différentes, des mécanismes de pensée qui changent et le RP nous dira s'il y a rédemption ou non de mon petit bébé d'Albon TT J'espère que tu aimeras autant que moi ce cas clinique... Rip Sem


Merci encore beaucoup beaucoup à tous, vous êtes géniaux Love Bave
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mer 7 Déc - 21:45

Un garçon perturbé, hein ? Non. What

Hihi

Bienvenue officiellement sur DJ, Kabiel !! Yes C'est un profil très particulier que tu as peint là, l'atmosphère au château a dû être joyeuse et très rassurante. Mdr Il me tarde d'en savoir plus, mais ce que tu as écrit jusqu'à maintenant promet déjà. Mih Comme tout le monde l'a dit, la relation au Djinn est très intéressante et je me demande comment tu vas l'exploiter en RP. Stars Je te souhaite bon courage pour la suite et j'espère que tu te plairas parmi nous. Heart Si tu as besoin de moi pour un détail, tu sais où me trouver ! Check

(C'est amusant d'apprendre que le de Béziade qui risque d'intéresser Kabiel n'est pas celui que l'on croit. Niark)
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Mer 21 Déc - 11:42

Merci à tous pour vos messages d'accueil et vos retours sur mon bébé d'Albon :wha:

J'ai vu avec le Staff pour les ajustements à apporter et au final, c'est une personnalité un peu différente qui a émergé. J'espère que vous aimerez autant que moi Hihi


Indubitably, magic is one of the subtlest and most difficult of the sciences and arts. There is more opportunity for errors of comprehension, judgment and practice than in any other branch of physics.
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MessageSujet: Re: J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl   Ven 23 Déc - 18:50


Le scintillement sibyllin de sa pupille s'anime tantôt de fantatisme ou se fait stigmate de la réalité du rejet. Posture et paroles pingres d'affection en imposture. Son indépendance pour compagnie. L'ersatz d'expression affable poudre la haine de l'autre, maquille le dégoût, fardant la déception comme un visage de faux-semblants.

Un plaisir de te lire et une hâte de le voir évoluer au sien du jeu Love
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  AUTUMNUS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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J. K. d'Albon — The phoenix cried fat tears of pearl

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