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Le monde magique se trouve au mois de mai 1971 et est en pleine effervescence !
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 This is not a democracy anymore

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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V. Raphaël Meyer
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Identité magique
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MessageSujet: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 1:48


Victor Raphaël Meyer
feat. Andrew Lincoln

Nom: Meyer, c'est pas comme si on avait bien le choix en Alsace de toute manière... Prénom de naissance: Victor Prénom d'usage: Raphaël Généalogie: Je n'aime pas spécialement en parler. Je suis issu d'une famille pauvre assez idiote pour croire en un Dieu bienveillant. Nationalité: Française Lieu et date de naissance: 3 janvier 1928 à Strasbourg Statut: Divorcé, un enfant qui doit probablement me haïr Nature du sang: Bien moldu jusqu'au bout de leurs ongles Etudes/Profession: Professeur de magie offensive Baguette magique: Une baguette en bois de saule de 24 centimètres, idéale pour les sortilèges informulées, on y ajoute une plume d'hippogriffe pour compléter le tout.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
J’ai failli tout arrêter. Sérieusement, je me suis battu, je me bats et je suis supposé me battre encore pour un pays qui laisse sa chance à tout le monde. La seule raison pour laquelle je suis là à me casser le cul pour la France plutôt que de travailler dans une usine toute ma vie, c’est que la France a toujours laissé sa chance à tout le monde… Plus maintenant… Pour la pire des raisons. La peur. Parce qu’un mage noir sévit outre-manche. Il y avait deux solutions. La première, c’était d’aider les anglais, envoyer des hommes, évincer Voldemort. Oui, il est peut-être plus puissant que Grindelwald, mais ils ont Dumbledore. Le vieil anglais plus de l’aide de notre part plus les aurors anglais, on aurait eu notre chance. Mais par lâcheté, par refus de combattre, nous avons sacrifié ce qui a toujours fait notre force. Nous avons perdu. Nous avons chez nous, au sein de notre propre patrie ce que sera le Royaume-Uni si Voldemort arrive au pouvoir. Il y a peu, trop peu de contestation pour contrer ce régime qui est voué à empirer. C’est pour ça que je ne veux plus me battre. C’est pour ça que je veux renverser ce pouvoir. Que je veux préparer les élèves à ce qui les attend réellement à l’extérieur des murs de Beauxbatons.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
La mise en objet est une bombe à retardement qui est mise au-dessus de nos têtes en même temps qu’un sauvetage… J’ai vu des expériences horribles sur les djinns au cours de mes enquêtes. L’amulette permet autant d’atrocités qu’elle nous sauve des atrocités qu’ils sont capables de commettre. Aucune personne sensée ne vous dira qu’il est plus puissant qu’un djinn. Ils ont une magie, une omniscience, une essence qui est infiniment plus solide et supérieure à la nôtre. C’est important de pouvoir les contrôler. Ils n’aiment pas ça. Je vois la frustration dans les yeux de Vraël à chaque fois que je le vois. Mais comment se sentir en sécurité alors que je ne sais pas si la frustration est due à l’incapacité de pouvoir me tuer, à mon manque de confiance ou au fait de ne pouvoir retourner dans l’autre monde ? Probablement un peu des trois… Bien entendu qu’il n’hésiterait pas à m’étriper pour retourner dans son monde même si, naïvement, je ne pense pas qu’il le ferait par plaisir. Bien-sûr qu’après ce qu’on a vécu, il a très mal pris de finir dans un objet coupant son lien avec son monde. Je ne sais qu’en penser à vrai dire. C’est bien pour nous. Pas pour eux.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Faites-moi rire… Vous ne vous rendez pas compte que c’est déjà foutu ? Dès la restauration de la monarchie, on s’est sabordés… Est-ce que le sang et le rang comportent du mérite là-dedans ? J’ai dû bosser dix fois que les autres pour avoir des résultats à peine supérieurs à eux. J’ai mérité ma place, j’ai mérité mes promotions. Bien plus que ceux qui y sont arrivés par la simple réputation héritée qu’ils n’ont jamais méritée. Cette question est inutile. Elle est le symbole de l’échec qu’est devenue notre société. Elle est mon combat. Non, je ne peux pas l’envisager. La seule chose que je veux envisager, c’est qu’un jour on pose la question « Est-il normal que le sang ou le rang détermine la valeur d’une personne ? » J’ose espérer qu’aucun clampin n’aura la stupidité de répondre oui. J’ai battu trop de gens en duel qui étaient des sang-purs nobles pour pouvoir en douter ne serait-ce qu’un instant. C'est le travail qui détermine la force d'une personne. Le mérite reviendra au centre des préoccupations. J’en suis intimement persuadé. Je me battrai pour.

Personnalité:

Dans toute vie, y a toujours un avant et un après. Je ne fais pas exception, je n’ai jamais signé pour avoir une vie tranquille et facile de toute manière. On ne s’en rend jamais compte lorsque l’on y est mais Beauxbatons est un cocon. Une enclave dans le monde et dans la vie. On se persuade que l’on est dans la réalité. Qu’obtenir des notes fantastiques vous ouvre toutes les portes du monde. Que le bonheur que vous ressentez en réussissant les examens, à rouler des pelles à votre petite amie, lui parler de votre futur ensemble est réel. C’est des conneries. Un gros tissu de conneries. J’aurais tant aimé le savoir, j’aurais tant aimé ne serait-ce que m’en douter. La désillusion fut cruelle.

De mon entrée à l’internat de Saint-Louis jusqu’à ma sortie de Beauxbatons, j’ai jamais eu énormément d’amis. Pas que j’étais incapable de sourire ou que j’étais associable. J’étais un élève de l’hiver. On nous qualifie souvent de froids… Je préfère dire que nous sommes déterminés. Lorsque nous avons un objectif, nous l’accomplissons. Ma seule réelle envie était de réussir mes études, j’avais conscience du retard abyssal que j’avais. Je refusais de ne pas être la perfection. L’école moldue et sorcière était si différente… En étant rien, on pouvait s’élever. Devenir délégué, danser pour acquérir une grâce, appliquer cette élégance à l’art si subtil du duel. Je ne désirais pas vaincre mes adversaires. Je voulais les surpasser, les surclasser à tous les niveaux. Je voulais être adulé pour mes compétences. Je l’étais je crois. C’est ce qui restreignait mon cercle d’amis. J’étais timide malgré le fait que je sois si sûr de moi. Longtemps j’ai tenu la chandelle à Sophia et Garrus avec cette impression que jamais je n’aurais ce bonheur. On a ri tant de fois quand je confessais que la jeune Sophia occupait mes pensées, qu’elle avait pratiquement le même nom que Sophie. Mais la réussite passait avant tout. Jusqu’à ce que je finisse avec la présidente du club de duels. La discipline nous avait rapprochés. On était semblables. J’avais un autre objectif. J’étais timide, (trop) sérieux, perfectionniste. Et je l’avais.

La réussite que j’ai connue m’a tant apporté de fierté. Les services de défense français semblaient si impressionnés de m’avoir. A peine sorti de l’école, ma confiance et mon ego étaient boostés par mes victoires sur des vétérans. Puis le boulot m’a obsédé. Je me suis un peu renfermé sûrement. Puis je me suis fait quitter… Je suis parti loin. Et j’en suis arrivé à ce que je suis aujourd’hui. Rien. On lit plus grand-chose sur mon visage. Infiltrer veut dire pouvoir faire apparaître l’émotion que l’on veut. Et je ne veux pas montrer de bienveillance envers mes élèves. Je ne veux pas leur accorder le sourire rassurant comme quoi il va s’améliorer… Non, le choix dehors, surtout dans le domaine de la sécurité est simple. Tu vis, ou tu crèves. Et l’excès de confiance est le pire ennemi. Je le sais. Je l’ai vécu. J’ai failli crever parce que l’enseignement de la magie était trop complaisant. Ils vont en chier, ils vont me haïr, je m’en fous. Le monde est trop dangereux pour tolérer leur faiblesse. Je percerai leur cocon de béatitude pour leur enseigner la dureté de la réalité. Sans sourire, sans gueuler, sans les humilier plus que de raison. Je leur tiendrai la main jusqu’à ce que je juge qu’ils soient capables de survivre et qu’ils puissent être la génération capable de changer le monde.

Mes collègues ne seront pas plus chanceux, oh non… Je ne crois pas pour la plupart en leur légitimité. Je ne comprends pas pourquoi il y a que dans une filière que l’on pratique réellement la magie… Je ne comprends pas pourquoi l’école ferme les yeux sur ce qui règne à l’extérieur. C’est comme si elle avait abandonné aussi. L’école est aristocrate. Lorsqu’un mage noir menacera un enfant de deux parents qui ont fait Arts & Lettres, énoncer leur cours de SSM ou lui parler de la guerre des gobelins ne sauvera personne. Et ils pleureront ces cours qu’ils n’ont pas eus. Ces professeurs ne sont pas capables de leur apprendre à survivre dans le monde extérieur. Ils n’y peuvent rien bien-sûr… Mais leurs matières me fait grincer des dents. Fort. Il faut leur faire savoir.


Genie in a bottle: Vraël

Je connais cette sensation… Cette force qui m’attire hors de mon monde. Cette sensation d’être écartelée. Je l’ai vécu bien des fois. Je ne saurais les compter. Je me souviens très bien de la première fois. Un sorcier de l’extrême orient, je me souviens de son drôle de chapeau sur la tête. Il avait une petite voix. Je me souviens de l’émerveillement dans ses yeux. Je me souviens sa référence. Il n’avait pas de nom pour moi. Il n’avait pas de mot pour me définir lorsque j’ai abandonné une forme de gargouille pour celle d’un dragon présent sur un de ses vases. J’étais son Dieu. Il me tenait en laisse à cause de ces fichues formes sur le sol. Je ne pouvais le tuer. Mais je pouvais le lui faire croire. Je pouvais lui dire que les étoiles sous lesquelles j’avais été invoqué étaient ma création. Il m’a supplié de l’aider avec ses récoltes. J’ai accepté. Il m’a dit qu’il me serait éternellement reconnaissant. Il m’a dit son nom et je l’ai tué. Je suis alors retourné dans l’Autre Monde non sans une certaine fierté. Je suis Vraël, le forgeur d’étoiles légèrement mythomane. J’aime cette sonorité et cette nouvelle apparence.

Par un enfant, c’est une première. Je le vois à ses yeux, il n’est pas confiant. La peur, l’émerveillement, la sensation de se sentir tout petit, ce sont toutes des réactions appropriées lorsque l’on me voit pour la première fois. « Qui ose convoquer Vraël, le forgeur d’étoiles, dieu de l’ancien temps et voyageur des galaxies ? » Ma grosse voix fait toujours son petit effet, surtout quand je la fais résonner contre les murs. Peut-être va-t-il s’uriner dessus et quitter le cercle. Auquel cas je vais le suriner. Dans ma main je fais éclore un petit point de lumière. Je la referme pour faire exploser ma création. « Tu finiras comme cela, avorton. » J’aime observer sa peur. Surtout quand elle est couplée à de l’émerveillement. Je fais bien mon travail. Il ne reste qu’à le faire fuir de son cercle et je pourrai retourner à mon monde. « Il n’y a qu’un seul Dieu. » Allons donc. J’étais persuadé qu’ils avaient abandonné ce dogme ridicule de l’entité unique supérieure depuis un moment. N’ont-ils encore point saisi l’immense supercherie se jouant devant eux ? Les humains sont si charmants. Si naïfs. Qu’attendre de plus d’une espèce aussi jeune après tout. Si faciles à duper…

« Ne trouve-tu pas que cela fait une assez longue période que ton Dieu n’a pas fait son apparition ? Il n’a pas survécu à la galaxie que je lui ai lancée. Bien-sûr, je ne m’attends pas à ce que tu comprennes la puissance d’une telle attaque, avorton. » Il doute, ça se voit. Rien d’étrange. Ils n’ont jamais vu leur Dieu, comment donc réfuter avec certitude une telle théorie. Et au vu de leur espèce étrange, ils ont certainement continué de se battre au lieu de se contenter d’être une partie d’un tout. Ces êtres sont si primitifs. C’est divertissant. Il sourit. « J’ai fait le bon choix alors. » Oh. Ces cercles donnent vraiment une confiance bien trop accrue à mon goût. Cette insolence et ses bravades humaines sont d’un ennui. Fut un temps, nous étions respectés, craints pour ce que nous étions capable de faire. Et désormais, voilà que des avortons se réjouissent de notre puissance car ils pensent qu’on leur appartient. Ce n’est pas tout à fait le cas. Je prends la voix la plus puissante possible, grognant dans la vaste pièce. « Tu ne me contrôleras pas, avorton. Tu penses valoir mieux que moi ? »

Il pose un genou à terre. Surprenant. Rafraichissant devrais-je dire. « Non, je sais que tu es très fort. » Je suis presque déçu, j’estime mériter bien plus de superlatifs. Il ne rend pas justice à mon côté si étincelant. Il se relève. « On pourrait être amis peut-être ? Je n’en ai pas beaucoup ici, je ne connais pas grand monde. Mes parents m’ont dit que Dieu m’accompagnait mais lui, il me laisse dans la solitude. » Imaginez un dragon stellaire froncer les sourcils. C’est étrange n’est-ce pas ? Car ce n’est jamais arrivé en des milliers d’années d’existence. Me voilà en compagnie d’un sorcier qui pense réellement qu’une entité supérieure telle que moi pourrait éprouver un quelconque sentiment typiquement humain envers lui ? C’est ridicule. « Oserais-tu me comparer à un vulgaire animal domestique avorton ? » Il a l’air gêné de ma remarque. « Non, je veux juste que tu m’apprennes, qu’on soit fort tous les deux. » Après le froncement de sourcils, essayez d’imaginer le rire d’un dragon, j’en laisse presque échapper une gerbe de flammes. « Je n’ai pas besoin de toi avorton. Ma force se suffit à elle-même. » Mais je ne peux nier cette corde autour du cou. Il n’a plus peur. Eh bien, eh bien, tenu en laisse par un humain qui s’amourache pour des créatures qui lui sont infiniment supérieures… L’humanité ne cessera jamais de creuser sa propre tombe... Sans jamais y passer... Remarquables parasites.


Pseudo: Carter un jour, Carter toujours Mdr Age: 22 encore, j'en profite tant que je suis pas à 23 Sem Où avez-vu connu DJ? Le premier Frey Josh Mdr Autres comptes? Bouboule, Pêcheur et Acteur Sem Une remarque ? Je me lasse pas d'ici Gnoe Je reste parmi les meubles Mdr Un mot pour la fin ? Le petit bonhomme en mousse ♪ Qui s'élance et rate le plongeoir ♫ (J'aime toujours autant me décrédibiliser Mdr)

Djinn Jinxed


Dernière édition par V. Raphaël Meyer le Dim 25 Déc - 23:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 1:48


Try hard
If this is not enough, try even harder


Il y a un tl;dr à la fin pour les fainéants Mdr

Il y a des choses auxquelles on ne s’attend pas parfois. Un dénouement cruel pour ces pauvres parents. Lui ouvrier, elle femme au foyer pour garder les six enfants. Ils ne comprenaient pas ce qui avait été fait de travers. Ils avaient toujours donné de l’amour pour leurs enfants, de manière égale, ils avaient de la considération pour eux. Ils ont toujours été très chrétiens. Est-ce la manière dont Dieu avait interprété leurs prières ? La destinée du petit Victor était tracée. Il allait à l’école catholique de cette petite ville de la banlieue strasbourgeoise. Il y apprendrait à lire, à écrire, à respecter le ciel puis travaillerait pour gagner sa vie après avoir fait un beau mariage. Dieu a gommé ces plans semblerait-il… Les parents pensaient qu’ils auraient pu s’en douter. Ils avaient été convoqués une fois, le petit Victor avait perturbé de cours de catéchisme avec des questions blasphématoires. « Comment Dieu peut être au ciel alors que les nuages ce n’est pas dur ? » « Pourquoi on dit que Jésus apporte la lumière alors que c’est le Soleil qui nous éclaire. » et encore d’autres. Ils l’avaient grondé. Le petit Victor ne comprenait pas pourquoi et avait fini par arrêter de poser des questions. Après tout, si ses parents maintenaient et croyaient en Dieu, ils ne pouvaient pas avoir tort, non ?

Mais Dieu ou pas. Il est apparu que Victor avait des aptitudes étranges.  N’était-ce pas si généreux de la part du divin de lui permettre d'accomplir des choses plus facilement ? De pouvoir aider ne serait-ce qu'un peu ? Ses parents n’étaient pas de cet avis. Ils ne voyaient là que le Malin tentant de punir les tendances hérétiques de leur fils. Ils ne virent en la lettre du pensionnat de Saint Louis qu’une libération, la lettre n’était pour eux qu’un stratagème pour permettre de faire entrer Victor dans un asile. Ils ne songèrent pas un instant à un refus. Ils avaient peur, le petit brun le sentait. Les parents ne souhaitaient pas le voir contaminer le reste de la fratrie. Il fut vite amené hors de leur vue. Un immense soulagement.

Victor ne leur en a jamais voulu. A tort, il était persuadé qu’ils l’avaient laissé partir pour son bien, pour qu’il puisse s’épanouir avec ses pouvoirs. Il voulait les rendre fiers. La magie était quelque chose de nouveau. Quelque chose qu’il se plaisait à découvrir. Pour autant, il avait du mal à se lier d’amitié avec toutes ces personnes. Il a changé de nom, il ne sera plus jamais Victor, il sera Raphaël. En admirateur des étoiles, il choisira Vraël dans le géant almanach. Il pouvait déjà imaginer sa force et ce qu’ils pourraient faire ensemble. Naïvement, il ne voulait pas penser à toutes ces précautions contre les djinns. Pour lui, c’était des compagnons, un peu comme des animaux domestiques, que l’on pouvait tenir en laisse, à qui l’on pouvait se confier le soir. Il s’apercevra bien rapidement de son erreur mais il ne la mettra que sur le compte de sa faiblesse. Après tout, qui était le chien dans une relation entre un créateur d’étoiles tueur de dieux et le fils d’un chaudronnier arrivé ici quasiment par hasard ? Son assiduité était impressionnante, plus encore que son ami Garrus. Il ne prenait pas le temps de s’amuser. Il avait toujours cette impression d’avoir du retard sur les autres, cette impression de devoir travailler tellement plus pour avoir les mêmes résultats. Il se sait moins intelligent que les autres, il sait qu’il a besoin de travailler plus pour tout mémoriser. Heureusement… La magie comporte sa part d’intuition. Sa part de discipline, de concentration, de coordination. Et il était bien plus doué pour ça que pour retenir des leçons…

Pourtant… Lui aussi fut retenu pour intégrer Beauxbatons. Il fut immédiatement réparti chez les Hiemes. Ne pas être dans la même saison que Garrus était un crève-cœur pour lui mais il ne pouvait s’empêcher de penser que c’était peut-être mieux. Qu’il pourrait plus se concentrer sur ses cours. Ses notes, frisant la perfection dans certaines matières s’enfonçaient dans les profondeurs pour d’autres. A quinze ans, il savait déjà qu’il voulait travailler pour la police magique. Arrêter les méchants qui utilisaient mal la magie était quelque chose d’important pour lui, de crucial. Ainsi, il excellait dans tous les domaines magiques, y consacrant des heures et des heures, des longues nuits sans sommeil alors qu’il n’effectuait pas le moindre effort en BEM. Faire des courbettes lui semblait quelque peu inutile face aux méchants. Ses amis n’étaient guère légion. Il avait Garrus et Sophie. Pendant qu’ils entamaient une relation, offraient du temps l’un à l’autre, Raph ne faisait preuve d’aucune jalousie envers eux. Il se contentait de commencer ce qu’il avait entrepris. Se consacrer à l’excellence. Il avait acquis une passion pour la danse également. Se consacrer à l’élégance. Puis il liait cette excellence et cette élégance en duel. Les pas d’esquive étaient mesurés, calculés, les attaques millimétrées. Il ne voulait pas laisser la moindre place au hasard et à la futilité. Peut-être était-ce pour cela qu’il ne voyait pas ces quelques regards admirateurs ? Peut-être était-ce pour cela qu’il ne voyait que les beaux yeux d’une étrangère à qui il ne ferait jamais une déclaration, se contentant de la décrire comme inaccessible contre l’avis de Garrus ?

L’excellence ne saurait s’encombrer de distraction. Et pourtant… Il céda à la tentation lors de sa dernière année. Laurine. Elle était depuis déjà quelques années à la tête du club de duels. Il y avait cette ressemblance avec l’inaccessible Sophia. Mais Laurine avait cette recherche de l’excellence en plus. Si elle avait refusé de poursuivre dans la défense et sécurité pour poursuivre dans les techniques sorcières, elle restait une duelliste redoutable qui possédait aussi cette élégance. Il avait dansé avec elle à la fête de l’Equinoxe. Par une suite d’événements que l’alcool s’était chargé de diriger, il avait offert à l’Aestas une rose rouge, il avait dansé, valsé, tourné avec elle avant que leurs lèvres se touchent et à nouveau, ils dansèrent, valsèrent et tournèrent toute la nuit. Il se rendit compte qu’elle faisait partie de l’excellence qu’il recherchait. On les trouvait souvent près de la rivière, allongés à lire un livre, la tête de Laurine sur le ventre de Raph. Elle avait fait fondre l’hiver de l’esprit du brun pour y amener un ciel d’été, sans nuages, sans problèmes. Ils réussirent tous deux leurs derniers examens, prêts à croquer la vie à pleines dents.


C’était maintenant que la vraie vie commençait pour Raphaël et Laurine. Il n’y a plus d’école, il n’y a plus de professeur. Il y a elle qui s’est spécialisée dans la création d’objets magiques qui peuvent faciliter la vie des gens. Et il y a lui qui veut apporter son idéal de justice au monde et qui rentre dans les services de défense magique. Il était tellement heureux d’en faire partie. Y entrer était un honneur, encore plus directement à la sortie de l’école. Mais Beauxbatons est une école prestigieuse, lorsqu’ils ont eu vent de son niveau dans les duels et de la lettre de recommandation jointe à sa candidature, la décision devenait alors une évidence. Il avait immédiatement rejoint la brigade. Des duels menés contre des collègues ont même amélioré sa confiance en lui. Enfin il avait la preuve que ses efforts étaient récompensés ! Ainsi, très peu de temps après, en compagnie de Gilbert, son coéquipier, il partit faire sa première mission. Une simple perquisition. Ça aurait pu ne pas être grand-chose.

Pour quelqu’un d’expérimenté, ça n’aurait pas été grand-chose. Mais le terrain a ses réalités que l’école ignore. Il y a eu échange de sorts, il a gagné le duel aisément. Avec la fougue de la jeunesse, il a voulu se moquer de son adversaire. Lui exposer que la magie noire n’était d’aucune utilité à un niveau aussi faible. Il a commencé à parler. Relâcher son attention. Baisser sa baguette. Un éclair métallique, un sort venant de sa droite, une douleur intense. Il n’avait pas eu le temps de comprendre ce qu’il venait de se passer. Raphaël l’avait cru désarmé. Oui, il avait perdu sa baguette, oui il avait une autre arme, plus moldue mais tout aussi mortelle. Et il a su, immédiatement qu’il venait de danser un tango avec la mort. Que sans le sort lancé in-extremis par son partenaire qui coupa la main du criminel, il serait de l’autre côté. Elle lui a traversé le bras. Ça ne lui faisait même pas mal. L’effet de choc était plus fort. Il venait d’apprendre ses premières leçons hors du monde de Beauxbatons. Désarmer n’est pas neutraliser. Et surtout, tu n’as pas le droit à l’erreur. Tu ne prends pas une punition si tu échoues, tu ne prends pas une remontrance mais une balle de revolver dans la poitrine, détruisant encore plus rapidement les rêves que la monarchie. Dès qu’il rentra le soir, malgré son bras en écharpe, il resta longuement dans les bras de Laurine, conscient de ce qu’il aurait pu se passer.

Il ne ressassa pas plus l’événement que nécessaire. Faire des erreurs était mortel, il l’avait compris, en revanche, ce qui ne tue pas ne rend plus fort. Il devait simplement en tirer les enseignements pour ne plus refaire de faux-pas aux conséquences désastreuses. Néanmoins, il savait que cet événement était de sa faute et que la confiance à son égard avait baissé. Et ça, c’était quelque chose qu’il ne pouvait endurer. On pouvait l’aimer, on pouvait le haïr mais on ne pouvait pas douter de ses compétences. Alors plus que jamais, il travailla, encore et encore, menant parfois des filatures pendant des jours entiers. Il était devenu maître dans l’art de l’Incarcerem, il était en outre capable de chauffer ces liens, s’en servant comme manière d’interrogatoire très peu orthodoxe. Après tout, cela faisait un moment que ses liens avec Dieu étaient rompus. Il travaillait seul à présent, son seul compagnon n’était autre que Vraël, son djinn. Cela pouvait paraître étrange mais il aimait se prêter au jeu. Les enquêtes lui offraient un divertissement. Surtout ses tentatives de diversion. Il adorait faire exploser bon nombre de choses tant que cela entrainait une explosion lumineuse. Dire qu’ils étaient devenus proches serait bien évidemment un postulat absurde. Il ne peut exister de vrai lien de proximité entre humain et djinn, ils sont trop différents par essence. Néanmoins, leurs taquineries incessantes à base de « Même pour un humain, tu manques terriblement de style » ou « Avec des petits bras et tes petites jambes, on dirait plus un corgi cosmique qu’un dragon ou une comète. » prouvent une certaine entente.

Sa vie ressemblait donc à un conte de fées. Surtout avec les deux jours les plus heureux de sa vie. Son mariage tout d’abord, en plein air, au son des vagues venant se déchirer sur les falaises en contrebas. Sa femme au ventre légèrement arrondi, Garrus comme témoin, son djinn légèrement en retrait. Seule ombre au tableau, sa famille n’était pas présente… Mais ce n’était pas une surprise et ce n’était certainement pas suffisant pour jeter une ombre à son sourire radieux. Parce que sa famille, après tout, elle était autour de lui. Bleuenn naquit quelques mois plus tard, déclenchant une nouvelle vague de bonheur en lui. Et pourtant, c’est là que les soucis commencèrent. Le principal problème résidait dans le fait qu’il n’était que rarement à la maison. Laurine supportait de moins en moins la solitude forcée et d’être presque la seule à s’occuper de Bleuenn. Il avait beau rétorquer qu’il était aussi peu là pour son travail, qu’il voulait construire un monde meilleur pour les deux femmes de sa vie, rien n’y faisait. Peu à peu, ils se déchirèrent. Il n’était pas rare de voir Raph partir se promener seul avec sa fille, d’abord en poussette, puis en la tenant par la main deux années plus tard. Avec Laurine, il ne partageait par contre plus grand-chose. Et puis, ce fut la fin.

Il aurait aimé dire que le temps avait autant altéré leur relation que ses sentiments. Ce n’était pas le cas. Et être séparé de Bleuenn car son travail était trop prenant et comportait des risques était le pire… Il avait lutté toute sa vie pour en arriver là, pour se rapprocher de la perfection, en partie pour elles. Et voilà comment ça terminait. Cette sensation d’injustice lui brûlait les tripes un peu plus chaque seconde. Il n’y avait pas de recours possible. Ce qui est brisé ne peut pas être reforgé. Mais là non plus, fulminer dans son coin n’était pas la solution. Il se concentrait encore plus sur son travail. Il vécut un temps chez son témoin de mariage. Lui aussi avait eu une fille. Quelques fins d’après-midi, ils se retrouvaient au parc, tous deux assis sur un banc, une petite bouteille en verre dans leur main. Parfois, il y avait les deux fillettes qui glissaient tour à tour sur le toboggan. Bleuenn et Aria s’entendaient bien. Ils parlaient de tout, de rien. Ils accourraient près des filles quand une se mettait à pleurer après s’être écorchée le genou. L’un surveillait pendant que l’autre soignait en un sort et un bisou magique. Des fois, elles voulaient faire le concours à la balançoire. Il fallait se balancer le plus vite possible puis sauter pour atterrir dans les bras de papa. Puis ils rentraient, les gamines sur le dos, dormant à moitié. C’était le bon temps. Il essayait de penser à ça. Un souvenir heureux digne d’un Patronus.



Il est rare que les enquêtes s’éternisent dans le monde magique. A l’aide de nombreux sorts et procédés, il est bien souvent aisé de retrouver les coupables, quel que soit le méfait accompli. C’est parfois le cas. Tout avait commencé lors d’une perquisition lambda effectuée chez un sorcier inconnu des services de défense. L’information venait d’un indic dont les informations n’étaient pas toujours fiables. En général, on ne fait que peu d’attention à ce pauvre bougre qui voit le mal de partout. Cependant, lorsqu’elles concernent des graines de tentacula vénéneuses dans des maisons de haute montagne isolées ou on peut mener toute activité illégale sans problème, là, la brigade se mettait en route pour tirer cette histoire au clair. Ils forcèrent la maison à cinq. Vêtus chaudement, ils entrèrent dans la maison déserte. Personne ne semblait y vivre. Des caisses trainaient ci et là. Ils les ouvrirent. Et ils ne furent pas déçus du voyage… Si en effet des graines de tentacula étaient dans certaines de ces caisses, ce n’était rien par rapport au reste. Une caisse entière était remplie d’œuf d’acromentule. Il y avait de quoi faire de très lourds dégâts. Il était impossible d’imaginer ce qu’il se passerait si tant de spécimens se retrouvaient dans la nature. Une cinquantaine en libertés. Si quinze décidaient de procréer, la population doublerait à une vitesse affolante. Et aucune ligue de sorcier ne serait capable de gérer quelque chose de cette ampleur sans attirer les soupçons des moldus. Une attaque d’une horde d’araignées géantes sur une ville serait impossible à masquer…

Plus inquiétant encore, des coquilles d’œuf de dragons brisées. Cela pouvait paraître anodin et pourtant, en les observant, Raphaël pouvait voir que la surface intérieure n’était pas lisse, était rugueuse, parfois même légèrement brûlée. Ces œufs avaient été détruits alors que le dragonneau n’était pas sorti. Il détestait ça. Et surtout, il détestait ce que ça signifiait. Quand on pouvait se permettre de ne pas attendre la naissance d’un dragonneau pour sa coquille, ça signifiait qu’on en avait en réserve. Et donc que quelqu’un, quelque part avait une puissance de feu nécessaire pour réduire à néant des villes. Et ça, c’était inquiétant. Et il fallait inquiéter sur la provenance de ces marchandises. La menace était réelle. On ne savait pas quand, on ne savait pas où, on ne savait pas dans quel but mais on savait que le danger était présent.

Seulement, personne ne revint jamais pour la marchandise. Ils savaient que la cachette était compromise et ils se permettaient de tout abandonner. Il y en avait pour tellement d’écus… Plus que ce que Raphaël ne gagnerait jamais au cours de sa vie. Et ils abandonnaient ça sans lutter. Sans tenter quoique ce soit pour récupérer leur bien. Quelqu’un vint… Une équipe pour être précis. Sauf que ce n’était pas réellement ce que la brigade attendait. Les confrères italiens. Venus inspecter cette maison. Raphaël était fier de lui, il avait insisté pour que ce chalet reste surveillé jour et nuit. Qui sait ce qu’il aurait pu se passer si personne ne vérifiait ? Les italiens seraient rentrés chez eux en accusant la France de conserver des armes qui pourraient être utilisées contre eux et des tensions auraient pu éclater. Ce n’était pas le moment pour ça. Il existe des idées conçues comme quoi les pays ne parviennent pas à s’arranger entre eux pour mener de concert une opération. C’était la plupart du temps faux. Quand les deux parties comprennent l’enjeu de ce qu’il se trame de l’autre côté des Alpes… C’est plus facile. En réalité, les français auraient pu refuser. Tout indiquait que c’était l’Italie qui était visée. Sauf qu’ils manquaient de recours.

L’histoire était assez simple. Les mafias italiennes n’étaient pas seulement moldus, elles sont toutes une partie magique. C’est ce qui inspire tant la peur. La violence joue, bien évidemment, mais initialement, à leur création, elles n’ont pu être stoppées. Tout simplement car les sorciers ne s’en sont pas préoccupés, persuadés que ce n’était là qu’une menace moldue. Quant aux moldus, ils se sont frottés à une puissance de feu qu’ils avaient nettement sous-estimé. Cela faisait depuis la fin de la seconde guerre mondiale moldue que les forces de défense italiennes tentaient de démanteler ses mafias. Ils ont subi des pertes. Lourdes. La mafia connait les forces italiennes de sorte à ce qu’aucune action ne soit possible pour couper la tête de l’hydre une bonne fois pour toute. Raphaël comprit assez vite que s’il y avait une base magique, il n’était pas surprenant d’imaginer les mafias trafiquer des coquilles d’œuf de dragon ou des œufs de tarentule. En un sens. C’était rassurant, car ces biens étaient stockés non dans un but d’attaque mais dans un but de trafic. En revanche, toute marchandise devait être localisée puis détruite. Il fallait tuer le côté magique de leur activité, même s’il faut céder deux fois plus sur le plan moldu. Les infiltrer n’est pas évident. Si la barrière de la langue n’est pas un inconvénient grâce à la magie, il est important de connaître à la fois le monde moldu et le monde sorcier. Il avait lâché un rire léger mais audible. Il n’aurait jamais pensé que ses cours de SSM puissent un jour lui être utiles.

Car oui, quel meilleur candidat qu’un français qui n’est donc pas fiché par la mafia ? Quel autre candidat serait capable de sacrifier tous ses liens pour un travail tel que celui-ci ? Il savait, il sentait qu’il devait accepter, qu’il devait se prouver quelque chose à lui-même. Deux années plus tard, il se retrouvait dans l’enfer napolitain. Il s’appelait désormais Gianpaolo. Il avait passé deux années en prison pour avoir extorqué des fonds et agressé quelqu’un à mains armée. La presse n’avait pas manqué de notifier les blessures étranges de la victime. Son évasion n’avait fait aucun bruit. C’est monnaie courante de ce côté des Alpes, on ne peut pas avouer la faiblesse de leurs prisons et la facilité pour quiconque de motivé de s’échapper. Il était méconnaissable. La prison, même en infiltration, même en se connaissant, même en sachant pourquoi l’on est là, ça pouvait changer une personne. Il était métamorphosé, la barbe bouffait son visage, il semblait avoir pris dix ans, ses cheveux, plus longs, étaient tirés en arrière. Pour le bien de la mission, il avait eu besoin d’être un caïd en prison, quelqu’un qui dirige, qui règle sur les autres détenus par la terreur. Ça n’a jamais été lui et pourtant… Il le devait, il avait frappé, il avait blessé, il avait humilié. Quelques mois plus tard, des pointures moldues de la Camorra rejoignirent la prison, envoyés ici par les autorités italiennes. Habitués à régner, ils se heurtèrent  à Raphael. Le Sud était à eux, la prison de Milan était la sienne. Il prit toutefois soin d’en faire ses bras droits. Des hommes de confiance. Chaque jour, il était obligé de les écouter parler de leurs meurtres avec fierté. Se demander à quoi aller ressembler ces prostituées de l’est cette fois. Et il fallait rire. Il fallait montrer de l’intérêt pour ces activités qui n’avaient rien d’humaines. Il fallait inventer avec moult détails comment on a assassiné sa première personne. Il ne restait plus que sa barrière de morale, ultime rempart dans sa tête contre la monstruosité.

Et malgré tout, il dût les aider à s’évader avec lui. Ils réussirent, purent constater que leur chef de prison, Gianpaolo était capable d’utiliser de la magie… Comme certains de leurs supérieurs. Voilà comment il avait atterri ici, sur la piazza Dante. Une ironie du sort. L’enfer était sans doute la punition pour avoir accepté cette mission. Il l’avait fait pour le bien commun. Il avait eu vent de la mort d’Aria. Il en avait été dévasté, volontairement, il avait frappé un surveillant pour finir à l’isolement. Se fracasser la tête contre les murs en revoyant son sourire, les discussions enflammées avec Bleuenn, tout ça se rejouait inlassablement. Il entendait encore son rire. Il n’était peut-être que son parrain… Mais imaginer la détresse de Garrus, imaginer qu’il n’était pas là pour lui. Ça lui était insupportable. Il devait quand même tenir. Même si l’enfer ne semblait d’un coup plus si désagréable, loin de tout, sans filet de sécurité à rencontrer un haut-gradé d’une famille de la Camorra. Seuls les faits d’armes comptaient à leurs yeux. Devrait-il leur raconter comment il avait planifié l’évasion ? Le cutter soigneusement enfoncé entre les artères du surveillant qui n’était pas prévu et qui avait été sauvé par les sorciers ?

Il n’était nullement au bout de ses surprises. L’Enfer n’est pas pavé de bonnes intentions. L’évasion a été son ticket d’entrée. Il ne faisait toujours pas partie de la Camorra… Il était… une aide ? Ils avaient besoin de sorciers, pour mener des expériences sur des nouveaux coeurs de baguette, plus puissants encore. Pour cela ils séquestrèrent le sculpteur de baguettes italiennes, arrachant ses connaissances de n'importe quelle manière, il tentait de se convaincre que c’était ce qu’il y avait de juste à faire… La Camorra était un fléau, un danger pour les humains… Il tentait de se convaincre qu’il fallait penser à la mission avant de penser au bien d'un seul être. Puis il n'était pas mort... Pour l'instant... Et il ne pouvait pas s’accorder de moment de faiblesse. Ses limites ? Elles étaient dépassées depuis longtemps…  Il avait arrêté de compter les années. Peu à peu, il se rapprochait du sommet. Il avait lui aussi détruit des œufs de dragon pour les coquilles, il était écœuré de devoir tuer une vie en devenir pour qu’un quelconque vieux sorcier noble puisse encore coucher avec sa maîtresse…  Mais il continuait. Si ça sauvait une vie innocente… Cela vaudrait le coup, non ?

La coalition des deux brigades tenta de sortir Raphaël de cet enfer, de l’exfiltrer de cette mission devenue trop longue, trop dangereuse, et surtout trop coûteuse. La France avait peur, la monarchie refaisait son apparition. Il refusait de quitter sa place et d’abandonner. Il n’avait pas perdu des années et offert son âme aux enfers pour rien. Les brigades italiennes étaient furieuses. Elles attaquèrent la Camorra dans la semaine dans le but de la démanteler et de faire tomber les têtes. Il sauva la vie d’un des chefs de famille en contrant un sort d’un brigadier. Sous ses yeux, le mafioso tua l’italien. Il tomba, foudroyé sur place, devant lui. Par sa faute. Mais il ne s’en voulait pas. C’était la faute des services italiens. Ils avaient tenté de casser une mission essentielle. Il ne pouvait pas concevoir de sauver une personne au détriment de milliers si la mission venait à échouer. Le sacrifice pour le plus grand bien. La voie vers l’enfer. Il revoit encore cette statue de Dante dans sa tête. Il ne croyait plus en Dieu, mais si un enfer existait, il était pour lui. Il fut intégré dans une des familles les plus influentes de la Camorra. Il eut accès à toutes les archives, à toutes les routes de trafic. Il avait tout. Sauf la sécurité. Alors il attendit. A quoi bon se précipiter. Il n’avait qu’à attendre que quelqu’un d’autre se hisse à son rang. Alors il pourrait envoyer les dossiers aux autorités. Il pourrait accuser l’autre et assister à l’effondrement de la partie magique de la Camorra. Cette personne qu’il a faite accuser mourut d’une balle. Là encore, un sacrifice acceptable pour sauver des personnes plus honnêtes.

Il fut arrêté lui aussi, en même temps que les autres membres impliqués. Il fut libéré et ne sut jamais si les italiens l’avaient libéré de bonne grâce ou si la France l’avait récupéré pour services rendus. Il démissionna de son poste à la brigade magique. Il ne voulait pas servir la monarchie. Il ne comprenait pas qu’on accepte de plein gré de pourrir des vies. Des vies pour lesquelles il s’est battu. Il a trouvé quoi faire cependant. S’il ne peut pas protéger, il peut former. Il sait… Il connaît la réalité du monde, il connaît toute son horreur. Il sait que Beauxbatons a besoin de lui. La monarchie est sombre. La monarchie va encore plus aristocratiser l’éducation. Elle va envoyer les élèves à l’échafaud. Il n’allait pas laisser faire ça… Oh que non.

Tl;Dr:
 

Djinn Jinxed


Dernière édition par V. Raphaël Meyer le Mar 27 Déc - 1:09, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 1:57

Omg oui oui oui ! :apo:
TOI EN PROF ! Han En même temps que moi héhéhé. Graou

Je suis trop trop contente on va encore pouvoir avoir des liens trop cools ! Yes
Pis avec Garrus vous allez pouvoir faire les mecs en sueur qui tuent des z...élèves somnolants Mdr
Et puis awn le petit crush sur Sophia Brille (enfin si j'ai bien compris? Mhh Il est tard je m'embrouille Dead)

Tu fais trop tes coups en douce à créer des persos à 2h du matin toi. Nan
Mais heureusement je suis toujours là où tu es. Al

(PS : Purée c'est vrai, je t'ai amadoué à venir sur DJ grâce au RP entre Josh et Frey, j'avais oublié Mdr)

ALLEZ, DU COURAGE, DES PROUTS PAPILLON, ET PLEIN DE RACLETTE FireLove
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 1:59

OHLALLA

JE L'AIME TELLEMENT

JE HEIUQBFKSUHJ Han Han Han Chou Chou Chou Robert Robert Robert  Yes  Yes  Yes

Citation :
ls vont en chier, ils vont me haïr, je m’en fous. Le monde est trop dangereux pour tolérer leur faiblesse. Je percerai leur cocon de béatitude pour leur enseigner la dureté de la réalité. Sans sourire, sans gueuler, sans les humilier plus que de raison. Je leur tiendrai la main jusqu’à ce que je juge qu’ils soient capables de survivre et qu’ils puissent être la génération capable de changer le monde.

Je trouve cette citation merveilleuse Chou Même si Raph n'est pas un tendre et qu'il va en faire baver aux élèves, je l'adore tellement Brille J'ai trop hâte de le voir en jeu Brille
En fait je trouve tous ses points de vue très originaux et super intéressants, on ressent vraiment un truc quand on lit ta fiche  Brille On voit qu'il s'est pris tellement de claques dans la gueule Triste et que maintenant c'est lui qui va en donner Mdr

Oh, et...

TU N'Y ÉCHAPPERAS PAS:
 

REBIENVENUUUUUE!!!!!! Brille
Et courage pour finir ta fiche ! TU AS FAIT LE PLUS LONG Han


UC
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 8:28

:apo: :apo: :apo: TOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII :apo: ENFIIIIIIIIIIIIIN :apo: :apo:
J'adore beaucoup trop Brille Et ce petit crush pour échapper au "T ki ? What" Mdr Potté
Je veux la suite, je veux la suite, oui oui :apo:
ATTAQUE PAILLETTES:
 



You get my senses running wild. I can't resist your sweet, sweet smile so take this feeling'n make it grow. Never let it - never let it go.
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 10:01

On l'avait rien dit Wut C'est grave injuste même si ça fait une bonne surprise Squiz

Puis quel personnage ! Je l'apprécie déjà et Six va l'aimer d'amour je pense Brille et le haïr de vouloir la secouer Gnoe
Il faut finir de nous remplir tout ça encore plus vite même si le début est déjà Han Et vu la population assez développé en Arts et Lettres, je trouve ça tellement épique de voir la remarque de fin Al
C'est fou comme A CHAQUE fois tu arrives à nous étonner et à faire un truc différent Chou Je suis tellement impressionnée

Pleins de poutous, courage pour ta fichete et deviens vite bleu (puis Hiemes, Gaby approuve this Eyes )





l'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 10:12

Et sinon, Apolline l'emm*rde Mdr Mdr Mdr

TOI AUSSI TU REJOINS ENFIN LA CATÉGORIE DES PROFESSEURS JE VAIS EXPLOSER EN UN MILLIER DE GUIMAUVES TELLEMENT J'EN PEUX PLUS !!!! :apo: :apo: :apo: :apo: :apo:

Bon, je t'ai déjà dit ce que j'en pensais sur Discord, si je m'étale ici comme une baleine échouée sur la banquise ça va devenir gênant What Mais. Hm. Je l'adore. What Quel gros blasé d'la vie. What J'ai trop hâte de voir son petit côté sans concession en jeu. Mdr ET LE COURS DE MAGIE OFFENSIVE QU'EST-CE QUE CA VA ÊTRE. Mdr
(Apo va tellement le faire chier Ouh )

D'ailleurs, pourquoi cette fiche n'est pas finie ? What Tu avais la nuit pour ça. What Allez, on s'dépêche, ou je mets des poivrons sur ta pizza !! Wut

Bienvenue à la maison avec ce nouveau personnage qui défonce tout, mon choubidou Squiz C'est toujours un réel plaisir de te lire et il me tarde de découvrir son histoire Fan Courage !! Fire
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 10:13

JE T'AVAIS DIT QUE DU COUP JE SERAIS A LA BOURRE!! Je dors moi Gnoe Mouaaaa Yeah

Et bien jolem beaucoup! Il m'a l'air sain Gaw , il fait adulte déjà ce qui est bonne chose. Et il a l'air trop trop cool et puis bon c'est la tête de Rick, et Rick c'est juste le meilleur Gnoe (avec Michonne et Carole, c’est comme ça et c’est tout!!! Yes Yes Yes ).

Je suis en amour avec ce titre What

La personnalité m'a fait rire (t'as un souci avec la SSM Raphaël? Yeah ). Les réponses sont tops aux questions aussi, donc j'ai trop hâte de le voir évoluer. Bon j'ai zéro cours avec (Charlotte n'aura Défense et cie que l'année prochaine Al ) mais ce sera FORT AMUSANT de voir des élèves sortir de chez Raph en pleurant. ELLE AIMERA BEAUCOUP! Mdr Mdr Mdr

Bonne chance pour le reste mais on sait tous que ça va être top Hug Est-ce que j'ai fait 500 mots? T'avais pas dit lettres? Moi je crois que t'avais dit lettres Yeah Smooch
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 10:39

Mais quel mignon petit personnage à qui on a envie de faire des bisous Yeah (non What )
En tout cas la promo Sophia-Garrus-Aimable-Raphael a du faire chialer deux trois profs à l'époque Sem
Re Re Re Re bienvenu chouchou,  on attend la suite avec impatience, pfiouuuu :apo:



Scandaleuse
Some nerve you have To break up my lonely And tell me you want me How dare you march into my heart? Oh, how rude of you to ruin my miserable And tell me I'm beautiful 'Cause I wasn't looking for love, no Nobody asked you to get me attached to you In fact you tricked me And I wasn't trying to fall in love but, girl, you pushed me.~A. Cara
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 16:38

Je ferai pas dans le roman, mais t'illumines ma période de partiels, là, je t'aime trop. Faint Faint
Rebienvenue chez toi mon lapiiiiiiiiiin Chou Chou Heart
(Je viendrai fangirler sur toi très bientôt, ne t'en fais pas, t'y échapperas pas Mdr)
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 20 Déc - 22:15

Je suis tombée amoureuse à cette phrase "J’étais un élève de l’hiver".  Brille J'aime énormément le personnage, son côté las et méritant. Après, faut jamais que nos deux se rencontrent, avec Jane pro sang-pur, et anglaise en vadrouille. Mdr Mdr En tout cas, j'ai hâte d'avoir plus de temps pour tout lire, car le style est vraiment fluide, on est vraiment accompagné. Aw
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mer 21 Déc - 3:56

Vous êtes beaucoup trop adorables :apo:

Je détaillerai plus demain, les forces m'ont abandonné pour ce soir, je suis même plus capable de lire vos message en non flou Mdr Love

TROIS DÉCENNIES PLUS TARD :

Quoi, elle est pas élève elle What : Eh oui, des fois je fais des persos sneaky à 2h du matin Mdr D'ailleurs, dans les meurtres avec Garrus sur les élèves, on compte Sam dans cette catégorie ? Al PLEIN DE RACLETTE A TOI AUSSI Love

SOUL MATE OMG : Tes compliments, c'est fziozeogihz, je m'en remets pas River
Quand ils étaient pas encore sales Mdr:
 
J'ai trop hâte de RP avec Garrus Sem Ils se retrouveront sur un bas comme dans l'ancien temps Sem

T'es pas comme le bon vin What : Tu t'améliores pas en vieillissant What Ces Aestas, presque pires que les Fons Sem JE ME DEMANDE COMMENT IL A PU AVOIR UN CRUSH DESSUS (#dateyes #oliviawilde Mdr)

Chapelle (Gapard sors de ce compte Sem) : On ne peut qu'approuver le choix Hiemes Eyes Et merci Love J'avais peur de faire quelque chose qui ressemble trop à un Berty adulte mais si ça parait différent, j'en suis ravi :apo: Il faut détruire la section art et lettres Al

EN PARLANT DE MATIERES ET FILIERES INUTILES : Mdr Mdr Je crois qu'ils vont s'emmerder mutuellement Mdr (en fait, je le sais déjà parce que j'ai déjà écris le post de Raph pour l'équinoxe Mdr) J'ai tellement hâte de voir Apo lui montrer que c'est pas parce qu'on enseigne la SSM qu'on est foncièrement incompétent Sem :apo:

Les 500 mots River : Aucun souci avec la matière, tout le monde sait qu'elle est extrêmement utile dans le monde extérieur et que les gens aiment la matière pour tout sauf le corps de la prof Sem Et ça m'étonne pas de voir Chachou ravie de voir des gens pleurer Gnoe

Bain à la lavande ? Sem Pourtant, il est très mignon et gentil, il mérite plein de bisous, allez, on se dépêche What C'est pour ça qu'il y a peu de vieux profs, tous ceux qui les ont eus ont démissionné Sem

La plus belle : OUI TU RESTES SOLENE LA PLUS BELLE Sem Sem Ravi si j'ai pu rendre ta journée de partiels moins pénible Love

La pro sang-pur What Elle, elle veut finir stupéfixée dans l'eau car elle est une menace à l'égalité des chances Sem Sem C'est précisément parce que nos deux personnage ne doivent pas se rencontrer qu'il faudra faire un RP Mdr

Encore merci à vous :apo:
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Dim 25 Déc - 18:57

kjdfosrbzàçyteoigsoign trop de badassitude et d'émotion dans cette fiche de FOU ! Re-bienvenue par ici Love

J'ai particulièrement hâte de voir Raphaël en jeu Heart & avec Sophia & Garrus Niark
... & de voir une petite confrontation entre Raph & Debo, ça risque d'envoyer Yes Yes
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MessageSujet: Re: This is not a democracy anymore   Mar 27 Déc - 1:20


Sa vie a plus d’une fois vacillé à la pointe de sa baguette, mais toujours Raphaël a su atterrir, encaisser, réceptionner les coups pour mieux les rendre. La vie a creusé des sillons sur son visage et dans son coeur, le frimas s’est logé dans ses prunelles et a cousu un manteau de glace autour de ses épaules ; aussi impitoyable que peut l'être le froid, cet enfant de l'Hiver n’a rien de la douceur cotonneuse et bienveillante de la neige. En sa compagnie, point de refuge, de feu de camp qui crépite et de sucre piqué sur des bâtons. Et pourtant, peut-être que ses conseils pourront vous sauver la vie…

REBIENVENUUE :apo: C’est un plaisir de te voir endosser un si beau personnage Han
 

Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection au sein du  PERSONNEL DE L'ACADEMIE ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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