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 Les brunes comptent pas pour des prunes ♥

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
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D. Prunille Archambault
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MessageSujet: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 1:34


Doris Prunille Archambault
feat. Maisie Williams

Nom: Archambault - Que tu tiens de ton père, Colin. Un nom passe-partout qui t’offre le privilège d’éviter toute blague douteuse quant à ton patronyme. Après tout, ta petite taille suffit déjà à alimenter les moqueries, mais ça tu t'en fiches. Prénom de naissance: Doris - Inspirés de l’épouse de Nérée, le « vieux de la mer », tes parents t’ont nommée comme un rappel à l’océan, aux vagues, à la peur... Prénom d'usage: Prunille - Plus qu’un clin d’oeil à ton fruit préféré, il est aussi synonyme de fraicheur et de saveurs. Un rappel aux chaleurs estivales bien plus plaisant que les profondeurs aquatiques. Généalogie: Fille d’Emilie et de Colin Archambault, tu es née au sein d’une famille modeste. D’un père ouvrier, dont l’odeur de la mer ne quitte jamais la blouse… il se rêvait pêcheur, comme son propre père, mais s’attèle aujourd'hui à livrer les poissons d’une immense industrie où il semble avoir autant d’importance qu’un morceau de boue sous une botte de pluie. Emilie quant à elle n’est autre qu’une serveuse dans l’un des restaurants de crustacés de la promenade des anglais, que Colin fournit quotidiennement. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un baiser soit échangé entre ces deux-là, lorsqu’Emilie est chargée de réceptionner les commandes. Nationalité: Française - Tu ne sais pas tant si tu as de quelconques origines, toutefois, tu ne serais pas étonnée si un peu de sang italien s’était échoué dans tes veines; la faute à ton petit accent chantant, dissimulé sous tes efforts d’élocution. Lieu et date de naissance: 18 Juillet 1955 à Nice - Tu as aujourd’hui quinze ans, et te plais à vanter les qualités du signe du Cancer, petit crabe plein de tendresse. Statut: Apeurée - Tu n’as jamais osé soutenir le regard d’un garçon plus que quelques secondes. Nature du sang: Mêlé - Fruit d’un amour entre un moldu et une cracmolle, tes chances d’intégrer le monde sorcier se voulaient plutôt minces. Et pourtant te voilà, fière sorcière au sang mêlé, remerciant secrètement ta mère de t’avoir offert une telle opportunité. Etudes/Profession: IDEAL - Tu es certes trop jeune pour choisir une option, mais à ce jour, la technique sorcière ainsi que la cuisine magique s’accordent tes faveurs. Baguette magique: En bois d’Azobe, initialement utilisé pour les constructions de charpentes, ta baguette d’un marron classique se veut aussi solide qu’un roc - ou presque - puisqu'un petit pansement orné de coquillages s'y enroule timidement. D’une taille toute aussi classique de vingt-trois centimètres, elle se compose d’une écaille de sirène, dont les reflets d’opale se font presque apercevoir au travers du bois pourtant déjà bien épais.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?

Tu aimerais pouvoir dire que tu as un avis tranché sur la question, que tu approuves ou que tu désapprouves la situation. Seulement à quinze ans, qu’est-ce qu’on en a à faire ? Tu as bien remarqué que tes parents prenaient un air plus grave qu’avant pour parler des choses d’adultes; mais toi Prunie, tu n’y penses pas. Enfin, pas vraiment. Parce que tout de même, les nobles courent les couloirs, à Beauxbâtons. Et qu’est-ce qu’ils sont impressionnants ! Des fois tu les envies; tu aimerais avoir autant d’assurance, être aussi grande et aussi belle qu’eux, et avoir autant d’argent aussi ! Pour pouvoir aider tes parents, et acheter tout plein de chaussettes à froufrous ! Tu ne vois que la partie émergée de l’iceberg, tu ne te soucies aucunement du reste, et ça te va très bien comme ça.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?

Tu as toujours voulu avoir un chat. Toujours. Et si tes parents s’amusent parfois à nourrir les chats errants qui rôdent dans votre cour, tu n’en n’as jamais eu un à toi. Rien qu’à toi. Sauf depuis que tu as Salem auprès de toi, ce gros matou de djinn. Et le mieux dans l’histoire ? C’est qu’il ne vieillira jamais, qu’il ne mourra jamais non plus (enfin, tu l’espères), et que tu auras ta dose de câlins quotidienne pour le reste de ta vie. Alors non, c’est pas très cool de réduire les elfes de maison en esclavage, mais après tout qu’est-ce que t’y peux ? C’est pas une gamine de quinze ans qui va y changer quoi que ce soit. Si ? Non. Alors tu t’y fais, tranquillement. Et tu te dis qu’eux aussi s’y sont faits au fil des siècles. C’est comme ça, alors voyons le verre à moitié plein !

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?

Tu n’as ni l’un, ni l’autre, ni même le recul nécessaire à t’en faire une opinion alors très franchement… tu t’en tapes le coquillart ! Toujours est-il que tu voues une certaine admiration pour la noblesse, et à tes yeux, ils auront toujours l’avantage. Le jour où un mendiant au sang pur aura plus de privilèges qu’un noble n’est pas arrivé, tu en es persuadée; et Maman et Papa aussi d’ailleurs. Tu les entends parfois râler à ce sujet, surtout ta mère, qui est directement concernée par les discriminations du monde magique. Car même issue d’une famille au sang pur, une cracmolle est bien souvent mise à l’écart, oubliant même parfois jusqu’à sa propre appartenance à ce monde fantastique. Alors ça t’attriste un peu, mais il suffit d’une petite distraction pour que tu cesses d’y penser.

Personnalité:


Du sucre dans les veines, la joie au bord des babines, tu n'es rien de moins qu'un petit rayon de soleil. L'optimisme que tu dégages suinte par-delà chacun de tes pores; la faute à ta naïveté, elle-même sans doute due à ta jeunesse, ton manque d'expérience. Tu es quelqu'un d'attachant, Prunille. Plus encore parce que tu ne t'en rends absolument pas compte. Poser le regard sur toi suffit aux personnes qui t'entourent à esquisser un sourire, même léger. Ton visage poupon et ta taille de lutin y sont sans doute pour quelque chose, mais rien ne peut rivaliser avec l'innocence et l'émerveillement qui se lisent dans ton regard.

Si tu es plutôt timide de nature, tu as aussi un gros manque de confiance en toi, la faute à ce fichu bégaiement qui - à tes yeux - terni toute possibilité d’attractivité à ton égard, sans même parler du fait que tu te trouves à peu près aussi jolie qu'un pou plaqué contre la semelle d'une chaussure. Toutefois, tu n’en as pas moins le cœur épris d’un amour débordant, un amour aux yeux reflétés par l'océan.

Par ailleurs, ta timidité ne t'empêche absolument pas d'aller vers les gens. Bien au contraire, tu es plutôt du genre avenante; maladroite, certes, mais avenante. Si tu le pouvais Prunille, tu serais amie avec chaque élève de Beauxbâtons : les grands, les petits, les maigres, les gros, les intellos et les nigauds; accueillant tout le monde dans ta petite bulle de glucose, avec leurs qualités et leurs défauts. Tu es une adolescente des plus ouvertes, voire un peu trop crédule par moments. Il n'est pas rare de te voir effectuer une tâche dégradante à la place d'autrui, parce que ta gentillesse est sans limite, que tu veux toujours te rendre utile, sans forcément te rendre compte des abus, des personnes qui se servent de toi; ces-mêmes personnes auxquelles tu offres des présents, sans raison, et sans rien attendre en retour.

De manière générale, tu es une jeune fille inconsciente. Qu'il s'agisse du danger ou du ridicule, tu ne sais pas. Des pansements plein les doigts et les genoux, tu t'écorches lorsque tu coures ou que tu grimpes, à chaque fois. À croire que le sol s'entiche de ta peau. S'il faut que quelqu'un s'étale de tout son long lors d'une promenade en forêt, ce sera pour toi. Si quelqu'un doit se couper avec le flanc d'un parchemin, ce sera pour toi. C'est toujours pour toi. Quoiqu'il arrive, un petit nuage gris trône au-dessus de ta tête; et pourtant tu souris, toujours, tout le temps. Même lorsque le morceau de citrouille que tu cuisines se gélifie sans raison, que ta baguette se tord jusqu'à perdre un bout d'elle-même, que tu brises l'une des coupes de cristal trônant dans les armoires de l'académie... Tu trouves toujours une explication à tout. Rien n'est grave. À part peut-être ta façon d-d-de l'expliquer.

Tu n'es pas vraiment quelqu'un de cérébral, contrairement à ta cousine. Toi Prunie, tu préfères te servir de tes mains, et ce même si le rendu de tes activités se veut catastrophique. Il n'y a qu'à voir tes vêtements et les autres petites choses que tu tricotes. Oh, tu ne te débrouilles vraiment pas mal côté technique, c'est sûr, mais pour ce qui est de l'assortiment des couleurs... c'est une autre histoire, que les membres du club de peinture ne peuvent s'empêcher de remarquer. Aussi, tu ne fais pas vraiment partie des premiers de la classe. Une fois encore, tu es l'exact opposé de ta cousine; c'est-à-dire que tu es loin d'être naturellement brillante. Pourtant tu écoutes, attentivement même, mais cela ne t'empêche pas de devoir compléter tes connaissances avec l'aide d'un élève plus âgé. Ainsi, tu peux te permettre d'obtenir les mêmes notes que tes camarades, en travaillant certes un peu plus que ces-derniers.

Bien sûr, si tu ne sembles pas souffrir de tes lacunes scolaires, il n'empêche que tu as tendance à admirer les autres élèves. Ceux qui enragent lorsqu'ils n'ont pas la note maximale. Tu les observes parfois, l'air songeur. De même pour les élèves dont la beauté n'a d'égale que les grandes célébrités de votre époque. Tu aimerais leur ressembler, surtout aux nobles, qui ont ce petit quelque chose en plus (sans doute l'argent); alors tu les mimes, te surprenant parfois à adopter les mêmes postures lorsque que ton regard coule sur eux. C'est pourquoi tu ne cesses de faire des efforts pour être plus féminine, en vain. Hormis l'uniforme de l'école, tu as bien du mal à te séparer de tes salopettes et autres sneakers. Toutefois, tu es plutôt fière de ton goût en matière de chaussettes. Tu les collectionnes, affectionnant tout particulièrement celles parées de froufrous ou de motifs rigolos; les montant toujours bien haut pour que leurs petites particularités ne soient pas mises de côté.

C'est d'ailleurs souvent grâce à elles que l'on comprend avant même de venir te parler que tu es quelqu'un dit de bon public. Tu ris toujours, pour tout. Qu'il s'agisse de la meilleure blague du monde à une simple flatulence, tu pouffes, plus ou moins discrètement, les mains plaquées contre ta bouche. Très peu de choses peuvent te faire perdre ton sourire, à part peut-être l'eau. Plus particulièrement le fait de plonger la tête sous l'eau. Ne plus respirer, ne plus voir, pas vraiment. S'enfoncer dans les profondeurs de l'océan... ça, tu ne peux pas.

Genie in a bottle: Salem

Origines : Son essence fit sa première apparition quelque part entre le XVII et le XVIIIe siècle, dans le célèbre village portant son nom, au Massachaussetteschusetts.

Physique : Par défaut, une gargouille. Comme tous les autres. Depuis que tu le possèdes ? Un chat gris, à poils courts. A priori rien de bien extraordinaire, seulement Salem possède ce petit quelque chose dans le regard, ce quelque chose qui le rend humain, voire effrayant. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir ses iris changer de couleur lorsqu'il est en colère, satisfait, ou tout simplement en train de mentir. Toutefois, son panel reste limité, d'un orange plus ou moins foncé, et cela lui permet d'être à peu près discret, lorsqu'il raconte des bobards à Prunille - qui boit ses paroles les yeux fermés.

Caractère & Comportement : Salem est un djinn qui ne fonctionne qu'aux bobards; il fait du charme à sa façon, ses paroles sifflent tel un serpent, n'hésite pas non plus à parler de lui à la troisième personne. S'il avait été humain, nul doute qu'on l'aurait appelé Garnier. Depuis qu'il est sous les ordres de Prunille, sa seule ambition est de la pousser à lui révéler son prénom de naissance. Se libérer de ses chaînes à tout jamais. Il est certain qu'elle cèdera, parce qu'il la pense aussi bête qu'un jeune troll.
Lorsqu'on l'aperçoit dans les couloirs de l'école, il est bien souvent bipède, s'appropriant les manières de l'Homme malgré son apparence féline. Il n'est pas même rare de le voir s'habiller - Prunille ne ratant pas une occasion de lui tricoter des petits bodies, pauvre de lui. À vrai dire, il ne touchera le sol de ses quatre pattes que lorsqu'il sera appelé par la gnome, contraint d'obéir au plus vite. On l'entendra râler sur le chemin, de sa voix étonnamment grave; puis il retrouvera la douceur du miel dans sa trachée pour mieux s'accorder la confiance de sa maîtresse. Ses petits sourcils inexistants se joignant entre eux à chaque fois qu'elle aura le dos tourné.

Histoire : Les mensonges font partie intégrante de sa vie, et s'il y a malgré tout une vérité étant sortie de sa bouche, c'est bien son histoire personnelle. Certains lui confèrent une parenté avec Satan, d'autres avec la Mort elle-même; seulement, Salem n'est qu'une banale essence dématérialisée qu'on pourrait qualifier de « maligne », en gros, une sorte de bonhomme super vilain, qui s'amuse des peurs des mortels. Une aubaine pour lui, de tomber dans un village ou la paranoïa des puritains se veut grandissante. Il lui a suffit de prendre forme humaine, celle d'Abigail Williams, nièce du révérend - officieusement enlevée dans la forêt - avant d'aller convaincre Betty Parris, fille de ce-dernier, que des sorcières se cachaient parmi les villageois. Il la convainc d'agir de façon étrange, voire paranormale, afin d'attirer l'attention des puritains. De là, les mensonges se mettent à pulluler, la jeune moldue obéissant de manière insouciante au djinn, pointant du doigt des innocents pour qu'ils ne finissent à la potence, sur la place du village. « C'est une sorcière ! J'ai vu les démons qui la dévorent de l'intérieur ! Les sortilèges qu'elle m'a infligé ! » Seulement, la petite mascarade - bien qu'efficace - n'aura duré qu'un temps. Pas même une année. Si vingt-cinq personnes ont tout de même fini pendues, et si des centaines d'autres ont été emprisonnées, la paranoïa fut évincée par l'absence de preuves. Salem quant à lui, fut libéré par Tituba - esclave du révérend, seule réelle sorcière vivant paisiblement au sein du village - lorsque celle-ci perdit la vie, de la même façon que toutes les autres. Pendue à cause du crime de son amant. Finalité plutôt bêtasse, lorsqu'on sait qu'elle a elle-même survécu aux accusations de la fille du révérend.

Relation : La relation qu'entretiennent Prunille et Salem repose sur un lit douillet de mensonges; en l'occurence ceux de Salem. Si la jeune sorcière n'a d'yeux que pour son petit chat, Salem quant à lui y voit une réelle opportunité de briser ses chaînes. Alors il se montre doux, il séduit son petit cœur d'adolescente par-delà ses grands yeux, se force même à ronronner, à miauler, pour rendre le jeu plus réaliste. Seulement, si Prunille est une jeune fille très naïve, elle n'en n'est pas moins obéissante; et bien sûr, elle écoute les recommandations de sa chère maman, lui dictant de ne jamais donner son nom de naissance à son djinn. Alors Salem s'emporte parfois et s'isole, de crainte qu'elle ne remarque sa part d'ombre. Il complote dans son coin, se querelle avec l'espèce de poisson-djinn qu'il croise parfois dans les couloirs, pour mieux se libérer de sa frustration... Il pense l'avoir à l'usure, la petite. Il la manipule, la force à faire des bêtises, à dire des choses qu'elle ne pense pas, pour la faire pleurer, la pousser à se confier à lui, à gagner sa confiance et atteindre son but.

Première invocation : La première invocation de Prunille s'est plutôt mal passée. La faute à son bégaiement bien sûr. Parce qu'à seulement dix ans, nul doute que les efforts à fournir sont décuplés, de même que le temps passé à faire des essais. Et elle n'y a pas échappé.
L'invocation s'est passée chez elle, dans un grenier poussiéreux, entre un vieux landau et quelques poupées démembrées. Pour ce qui était de la préparation, aucun problème; Prunille s'était entraînée à plusieurs reprises avant le jour J, et elle n'eut aucun mal à reproduire sur le sol le pentacle qu'elle avait découvert pour la première fois dans un ancien grimoire d'Emilie. Seulement, les choses se compliquèrent lorsqu'elle dut ouvrir la bouche. Le stress de la première fois n'arrangeait pas vraiment les choses, et il lui fut impossible d'ordonner l'apparition de Salem avant une bonne heure - ou deux - à rester debout au beau milieu de la zone d'invocation. Elle avait eu l'idée de pleurer bien sûr, d'abandonner; seulement Prunille n'était pas faite de ce pain-là. Elle n'était pas une perdante, tout était possible, tout était réalisable, et l'enfant se serait battue jusqu'au bout pour pouvoir être comme tous les autres sorciers de son âge : normale.
Alors elle essaya, à plusieurs reprises, les sourcils joints et les poings fermés. Déterminée. Peut-être même trop sérieuse pour son âge, pour sa taille. « Salem, je... » Soupir. « Je t'ordonne... Ah non. Pas comme ça... » Raclement de gorge. « Appare Salem ! » Elle réussit enfin; la joie prenant le dessus sur la peur alors que la gargouille se matérialisait devant elle. « J-j'ai réussi ! MAMAN ! PAPA ! J-je... Oh ? Bonjour. Je suis P-Prunille, et toi ? » « Et bien, si Salem est là, c'est que Peuprunille le sait. » « J-je m'appelle P-Prunille. Pas Peuprunille. » « N'est-ce pas là la même chose ? » Un froncement de sourcils marqua son incompréhension, puis l'enfant passait déjà à autre chose. « Tu peux te t-transformer en chat ? S-s'il-te-plaît. » Cette requête bien particulière n'était pas seulement un caprice, elle était aussi pratique. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que Prunille n'était pas soumise au bégaiement lorsqu'elle était - ou qu'elle se sentait - seule, lorsqu'elle s'adressait à un bambin ou un animal, de même que lorsqu'elle chantait, murmurait, ou s'amusait à imiter quelques accents venus d'ailleurs. Et ni une ni deux, le djinn devint un chat. Toutefois, il pris la liberté de rester bipède, mélange un peu dérangeant aux yeux de Prunille, mais pas tant que ça puisque maintenant, elle possédait un chat. Un vrai.


Pseudo: Jo (-jo l'asticot) in love Age: 23 années bientôt achevées - Autumn is coming Eyes  Où avez-vu connu DJ? Ça commence à faire loin Chou Autres comptes? Kev & Pfeuh Une remarque ? Promis juré, cette fois je change plus ! Sem Un mot pour la fin ? Et même si tout le monde répète en chœur que les hommes préfèrent les blondes, qu'ils fondent pour une décolorée en moins d'une seconde, j'ai l'impression qu'ils confondent.  

Djinn Jinxed


Dernière édition par D. Prunille Archambault le Jeu 24 Aoû - 15:31, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 1:34


Enfant de l'amour
Enfant des beaux jours

« D-dis Papou, c'est qui le p-petit garçon sur l-la photo ? » Installée sur les célèbres galets de la plage de Nice, tu parcoures le vieil album familial aux côtés de ton père. « Ahah, c'est moi ma chérie. D'ailleurs, j'avais exactement le même âge que toi. » Ton regard s'illumine. Parce que du haut de tes sept ans, tu comprends que ton père aussi, a été un enfant. Tu apprends vite, tu as cette curiosité qui agace parfois les adultes, autant qu'elle ne les ravit. Seulement, tu as cette mémoire toute particulière, pleine de lacunes, peut-être sélective... On ne sait pas vraiment, mais tu oublies beaucoup de choses; tu as du mal à mémoriser les informations qu'on t'apporte.

Aussi, tu es à peu près sûre de n'avoir jamais connu d'autre femme que ta mère et ta grand-mère paternelle, au sein de votre famille. Tu sais aussi que l'une n'est arrivée dans la vie de ton père qu'il y a quelques années, et que l'autre était déjà beaucoup plus âgée que lui... Pourtant, il y a bien quelqu'un sur les photos; une autre petite fille, à peine plus jeune que ce-dernier. « Et la petite f-fille ? » Ton petit doigt boudiné s'échoue sur le visage de l'enfant immortalisée. Elle te ressemble un peu, avec ses cheveux bruns et ses sourcils broussailleux; elle ressemble aussi à ton père, d'ailleurs. Votre marque de fabrique, en quelques sortes. Seulement, l'enfant a les traits plus fins que toi. La douce courbe de son nez surplombant une bouche gourmande. Instinctivement, tu ramènes ta main contre la tienne, plus fine, moins goûteuse; puis, remontant jusque ton nez, tu t'aperçois qu'il est plus large, plus dur, plus masculin. Rien à voir avec la petite fille de la photo.

Toutefois elle t'intrigue, et tu redresses tes prunelles vers celles de ton père, le questionnant du regard, attendant une réponse de sa part malgré sa mine hésitante. « La petite fille, c'était ma sœur. Justine. » Un air coupable se peint sur son visage, et tu jettes un dernier coup d'œil à l'album avant de le refermer brutalement; comme une enfant de sept ans pourrait le faire, ne se souciant pas vraiment des choses matérielles. « C-c'était ? Est-ce qu'elle est m-morte ? T-tu es triste, P-papou ? » Son regard se perd sur l'horizon, il n'ose pas te regarder, et pourtant toi tu l'observes, curieuse. Sa bouche s'entrouvre, puis se referme, et ainsi de suite. Il n'a pas les mots, mais tu les veux, tu insistes un peu plus. « Est-ce qu'elle est au P-paradis ? » Il passe un bras autour de ton petit corps, le ramenant à lui. « Non ma puce, elle n'est pas morte. » Il soupire, marquant une pause alors que son regard évite toujours le tiens. « C'est juste... compliqué. Une histoire d'adultes. Quand tu seras plus grande, tu comprendras. Je te promets. » Tu souris. Tu ne peux pas faire autrement. Parce que tu sais que ton sourire console les cœurs de tes parents, qu'ils sourient à leur tour lorsque leur regard coule sur toi. « T-tu sais, je suis p-plus grande maintenant ! M-maman m'a mmmesurée. J'ai gagné un c-centimètre. » Cette fois tu te relèves, levant les bras vers le ciel, un sourire toujours accroché aux lèvres. « Regarde Papou ! Regarde comme j-je suis grande ! »

☾☼☽

Il paraît que tu es une sorcière, comme le reste de ta famille maternelle - celle que tu ne connais pas - mais pas tout à fait comme ta mère. Émilie est une cracmolle. C'est-à-dire pas vraiment sorcière, mais pas non plus moldue. Perçue comme la tare de sa famille au sang pur, elle a toujours vécu parmi les moldus, puis elle a rencontré ton père, Colin. Quant à toi, Doris, tu as été élevée comme n'importe quel enfant de ton âge; sans magie, sans instructions particulières. Toutefois, tu n'as pas été laissée dans l'ignorance, parce qu'Émilie t'aime de tout son cœur et qu'elle savait pertinemment que tu serais une enfant de sang-mêlé - la faute aux gènes persistants de ton sang, imbibé de tant de pureté - et qu'elle n'avait pas à te cacher ta véritable identité, celle-là même qu'elle aurait voulu avoir, pour être à son tour normale, au sein de sa propre famille.

Aujourd'hui, tu viens d'avoir dix ans. Aussi, la lettre du pensionnat de St-Louis t'es parvenue; tu l'intègreras dès la rentrée de Septembre. Tu ne sais pas encore si tu dois te réjouir ou pas, la faute à l'appréhension, à tes difficultés. Si ta mère a été une tare, qu'en sera-t-il de toi ? Une chose est sûre, tu ne rencontreras aucun membre de ta famille au pensionnat. Il paraît que seuls les moldus y vont. Bien sûr, toi tu n'es pas moldue, mais ayant été élevée comme telle, tu n'as pas le droit au traitement de faveur des autres sorciers de ton âge; celui de rester à la maison, d'apprendre dans un environnement familier. Alors tu t'inquiètes. De la façon dont tu seras reçue, du nombre d'amis que tu seras capable de te faire, des notes que tes professeurs te donneront. Tu t'inquiètes aussi d'être renvoyée à cause de tes lacunes, de te faire disputer, de perdre l'amour de tes parents. Peur de ne pas être à la hauteur, de décevoir.

Seulement, tu n'as pas vraiment conscience de la réalité et, perdue dans tes pensées, tu retrouves le sol brûlant de la Promenade des Anglais, rejoignant les galets brûlants sous tes minuscules petits pieds, les soulageant dans l'eau fraîche de la Méditerranée. Tu t'avances, doucement, luttant contre la pression de l'eau sur tes tibias. Tu as pris ta petite planche de mousse, celle que tu emmènes avec toi lorsque tu t'éloignes du bord, ta bouée de sauvetage en quelques sortes. La plage est remplie de touristes en ce mois de Juillet, tout comme la mer; seulement, tu as envie d'être seule pour réfléchir à ta nouvelle vie, celle qui se rapproche dangereusement. Alors tu commences à nager, sans vraiment te soucier de la distance parcourue, tu t'isoles sur ta petite planche de mousse, le regard perdu dans les flots, la noirceur des abysses se reflétant à la surface. Tu ne vois plus tes pieds, mais quelque chose semble bouger non loin de toi.

Tes sourcils se joignent et tu redresses la nuque, jurant avoir aperçu une forme humanoïde. Puis, à quelques mètres de toi, tu la remarques enfin, te tournant le dos. Elle a des cheveux d'ébène plaqués contre son crâne. Tu n'arrives pas à voir son visage, ignorant s'il s'agit d'une femme, d'une adolescente, ou même d'une enfant. Alors tu te racles la gorge, timidement. « B-bonjour... t-tu t'appelles comment ? » Elle se fige, comme surprise. « Moi c'est D-doris. » Pour l'instant. Car tu n'as pas encore décidé de ton prénom de sorcière. Tu aurais aimé que la fille te réponde, qu'elle se tourne vers toi, mais la seule réponse que tu as eu a été de la voir s'immerger à nouveau, filant comme le plus petit et le plus rapide des poissons de l'océan. Tu retiens un hoquet de surprise. Tu penses comprendre sans vraiment y croire. Mais après tout, si les sorcières existent vraiment, pourquoi pas... « Une sirène... » Peut-être que tu en apprendras plus si tu arrives à la suivre jusque chez elle, dans les coquillages ?

Mais tu n'as rien appris. Tu sais juste que tu n'y voyais rien, que le sel de tes larmes se mêlait à celui de la mer, te piquant la rétine et l'œsophage; que l'eau envahissait tes narines, ta trachée et tes poumons. Ta planche de mousse avait divagué au loin, tu n'avais plus rien pour te sauver. Plus de force pour remonter à la surface, pas même pour crier dans cet univers où les hurlements sont étouffés. Tu n'as vu qu'une main s'approcher, une voix masculine s'adresser à toi, sentit le tissu froid d'un vêtement contre ta joue, la dureté d'une charpente sous ton petit corps, et la douceur d'une couverture contre tes épaules. Ton sauveur.

☾☼☽

« Prunille Archambault ? » « P-présente ! » Bras tendu au-dessus de ta tête, tu observes l'enseignante dont le regard coule sur toi. « Tiens ? J'espère que vous serez aussi brillante que votre sœur. » Ton bras retrouve ton flanc, et tu oses un regard curieux vers l'adulte. « M-ma sœur ? Je suis f-f-fille unique, M-madame. » Ses lunettes glissent sur le bout de son nez et elle t'observe, sceptique. « Ah oui ? J'aurais pourtant juré que... enfin. Peu importe. Eugène Lefevbre ? »
Cet épisode de ta vie sombra bien vite aux oubliettes. Tu n'y as jamais vraiment prêté attention. Une erreur quelconque d'une enseignante ayant vu passer tant de visages et de noms. Ça arrivait très souvent, mine de rien. Seulement cette fois, tu aurais du t'y intéresser d'un peu plus près. Jouer les curieuses, comme tu sais pourtant si bien le faire. Car même si, à l'époque, ta cousine avait déjà quitté le pensionnat, Colin aurait pu répondre à quelques-unes de tes questions, t'aiguiller sur la chose, te permettre de comprendre que tu n'étais plus seule dans ce monde si vaste, si nouveau, si merveilleux.

Il n'est pas rare que des professeurs ou élèves n'évoquent ta fameuse « sœur », cette inconnue à laquelle on t'accorde un lien de parenté. La faute à votre nom, paraît-il. Seulement, même si tu ne peux t'empêcher d'apercevoir une certaine ressemblance physique entre Dominique et toi (la faute aux sourcils, dira-t-on), tu sais que ta famille sorcière n'est composée que d'enfants au sang pur, et que de fait, aucun d'entre eux n'a pu passer par St-Louis avant toi. Aussi, du côté de ton père, tu es la seule enfant de ta génération, ce qui t'aura d'ailleurs valu de nombreuses après-midi d'ennui, aux repas de famille. A priori, aucun soucis à te faire, donc. Et puis, à vrai dire, si tu dois te soucier de quelqu'un aujourd'hui, ça n'est que de l'étrange garçon au yeux lagon; celui qui n'est jamais très entouré, et qui préfère errer dans le parc de l'académie, les yeux levés vers les nuages. D'ailleurs, tu lui as un jour lancé un « B-b-bon... B-bonj-jour... ». Mais tu n'as plus jamais osé recommencer; car subir son regard sur ton petit être, c'était vraiment beaucoup, beaucoup trop pour ton petit cœur...

Heureusement, ton quotidien à St-Louis et Beauxbâtons est bien différent de ta (non-)vie sentimentale. Car en ces murs, les élèves, bien trop occupés à découvrir l'étendue de leurs capacités, se fichent éperdument de ton bégaiement. Au pire, ils trouvent ça charmant. Au mieux, ils se contentent de l'ignorer, de faire comme si tu étais tout à fait normale. De leur côté, les professeurs ne se fâchent pas; ils t'aident, passent du temps avec toi pour t'apprendre à le gérer, à faire des exercices de prononciation des sorts. Il y en a même un qui te fit découvrir la magie des sortilèges informulés. Une véritable révélation. Toutefois, n'ayant pas le droit de les pratiquer en tant qu'élève, tu ne peux que connaître l'existence d'une pareille option, sans jamais pouvoir te l'approprier. Mais toi, tu te dis que ça n'est pas bien grave. Tu fais au mieux, et puis voilà. ♥

Djinn Jinxed


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Dernière édition par D. Prunille Archambault le Ven 25 Aoû - 23:43, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 11:18

PRUNIIIIIIIIE Han Yes Kya

Je l'adore, elle est troop mignonne! ça va être un vrai petit bonbon Han je suis super contente que tu aies finalement choisi Maisie Williams, elle lui va à merveille et jouer un personnage qui n'est pas considéré comme "beau" ça change et ça rend le personnage encore plus humain Brille

Et j'adore la partie sur le Djinn aussi, que tu as relié à sa passion pour les chats Bulle

Bon et pour le reste comme d'hab c'est super bien écrit et elle est déjà très attachante!!

Donc rebienvenue !!! Love




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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 11:26

Rebienvenuuuuue Han j'adhère totalement au choix de l'avatar, et du personnage, ça promet d'être une miss très attachante, je trouve Brille


❝ au parfum de son maquis, de loin, les yeux fermés, je reconnais ma corse❞ Il ne comprenait pas qu'il existait rarement d'alternative évidente dans la vie d'une personne. Les gens changeaient lentement, avec le temps. On ne faisait pas simplement un pas pour se retrouver dans un endroit totalement nouveau. On s'écartait d'abord du chemin d'un pas minuscule pour éviter des pierres.
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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 14:28

Maisiiiiiiiiiiiiiiie baby, I love her so much Love <3 Luv T'aurais pas pu choisir plus parfaite bouille pour ta Prunie, je pense que tu vas t'éclater avec elle (je parle d'expériences, j'ai longtemps eu Maisie comme FC sur un autre forum, j'ai trop kiffé) Brille Chou Puis, Evan va être trop content d'avoir de nouveaux camarades dans les premières années (même s'il risque de regarder ses chaussettes à froufrou avec un peu de scepticisme) Hihi Elle est trop cutie en tout cas, et qu'importe la saison dans laquelle elle est envoyée, on trouvera de super liens Boogy Heart
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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Lun 21 Aoû - 18:09

PRUNIIIIIIIIIIIIIIE !!!!! Heart Kya Heart

La petite cousine est enfin là !! Kjknhbgyuijnhb !! Lover Et elle est A-DO-RA-BLE !!! Fluff Sérieusement, je sais que je t'ai dis que je trouvais Maisie moche (et c'est toujours globalement le cas hein Ih) mais elle colle TROP bien à Prunille ! Ça la rend encore plus attachante. in love J'ai juste envie de la câliner à mort, Domi va trooooop craquer pour elle OMG ! Cuddle

J'adore comment elle prend tout sur la gueule, mais qu'elle reste positive. GENRE sérieusement, tu essai de nous tuer ! SemGnoe Tant de cutitude ! Heart Naon BREF JE L'AIME OK ! (et un petit crabe kpomjnhbghyuij Crush )

JE VAIS VOULOIR DES RPS !!! Domi déjà, mais Benji aussi (Hihi) et puis Yvooooooon ! Et avec Coppie, elles doivent être amiiiiiiies, trop de cutitude !!! Ahh

Oh et REWELCOME BABY ! Même si ici, c'est chez toi depuis un bail. Luv


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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Mar 22 Aoû - 1:07

Cirilla - CIRIIIIII Han (la fille qui comprend pas le principe) Mdr Moi aussi je suis trop contente d'avoir finalement choisi Maisie ! Et le pire c'est que plus je la vois, plus je la trouve cutie Chou Ça va un peu être une grosse victime mais well, au fond elle s'en rendra même pas compte elle-même Hihi J'ai hâte de voir les réactions des autres personnages face à elle ! Weh
Et puiiiis...
MOPHIE IS REAL:
 

Lisandru - Merciiii tout plein ! Chou

Melchior - Blblblbl ouiiii, je pense aussi que je vais bien bien l'aimer cette petite Chou Et puis OUAIS il lui faudra des amis, les amis, elle aime ça Sem Pis elle s'en fout si les gens regardent mal ses chaussettes parce que elle, elle les aime, et c'est le principal Mdr Merciiiii ! Copain

Yvon - (T'as retouché ses yeux avoue? Hou) Je pensais que t'allais passer avec Dominique tiens Yeah Mais hiii, te voilà ! Chou Je suis contente si tu penses déjà que Domi risque de bien accrocher avec elle Brille sinon la petite ne s'en serait jamais remise je crois Mdr
Steph a écrit:
J'adore comment elle prend tout sur la gueule, mais qu'elle reste positive.
ça te rappelle pas quelqu'un ? Gaw MAIS OUI, moi aussi je veux des rps, TOUT PLEIN ! DO WANT ! Kya (Benji n'est pas duppe pour les décolo Mdr) Bref merciiiiii ! GimmeLove


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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   Sam 26 Aoû - 18:50


Prunille pourrait être une Alice évoluant dans son propre pays aux merveilles, guidée par un chat mi-velours mi-fourberie, le brun se substituant aux mèches blondes et les robes bouffantes laissant place à de confortables pantalons. Petit fruit délicieux qui taquine agréablement les papilles gustatives par son goût de miel, elle pose sur le monde un regard innocent, les prunelles débordantes d’étoiles dont la lueur ne faiblit qu’en s’écrasant sur les mers et les océans -une peur qui n’entache pas sa bonne humeur. Et si les mots ricochent parfois contre ses lèvres, il n’y a pas besoin de paroles pour comprendre la grandeur et la générosité de son âme parfois empêtrée dans sa maladresse et sa timidité.

Rebienvenue à la maison Prunie choupie  Chou  
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  FONS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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MessageSujet: Re: Les brunes comptent pas pour des prunes ♥   

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