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 J. Alan Andreasen | Terminé ♥

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
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J. Alan Andreasen
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MessageSujet: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mar 26 Sep - 23:14


Joen Alan Andreasen
feat. Keegan Joyce

Nom: Andreasen. Andreasen, c'est le nom de son papa, ce qui n'est pas curieux : papounet est Danois. Qu'importe ! Alan aime autant son nom papa, alors tout va bien ! Prénom de naissance: Joen. Joen, c'est un nom nordique qui est très cher à Alan pour tout plein de raisons : c'est un nom nordique, comme son papa, et puis c'est un prénom qui lui rappelle Joren, un petit ami anglais qu'il a rencontré lors d'un été au Danemark. Prénom d'usage: Alan. Ça lui va ! On l'a toujours nommé Alan, toujours, tout le temps. C'est un prénom anglais, oui. Et alors ? Après tout, sa maman est Anglaise ! Joen, c'était le petit plus, le petit nom de naissance qui était là pour faire joli mais qui ne figure que sur son acte de naissance. Généalogie: Pas de fioriture pour les Andreasen ! Tobias, le papa, est un écrivain danois qui écrit beaucoup de romans policiers dans l'univers sorciers du début du siècle. Kristen, la maman, travaillait pour la Gazette du Sorcier, section politique sorcière, avant de lâcher son job vite, vite, dès que les choses ont commencés à se gâter en Grande Bretagne ! Nationalité: Techniquement, Alan est français : c'est là qu'il est né. Les choses sont cependant plus compliquée : sa mère est Anglaise, son père Danois. Forcément, Alan se nourrit de toutes ces cultures, et ça lui va très bien comme ça ! Lieu et date de naissance: Alan à 22 ans, il est né en 1949, le 11 juillet, à Lille. C'est un petit peu compliqué : il est né en France, à grandit dans le sud de l'Angleterre - dans un minuscule village où les Andreasen ont vécu durant de longues années - avant d'aller vivre avec son père au Danemark pendant que sa mère partait à Londres pour le travail. Alan a finit par arriver à Beauxbâtons et maintenant, tout le monde est rentré en France : pendant les vacances, c'est à Lille qu'il vit, à nouveau. Statut: Alan est célibataire. Il est toujours dans sa bulle, laissez-lui du temps ! Et puis surtout, Alan préfère les hommes. S'il est sur de lui, il n'est pas sur d'assumer aux yeux de tous. Forcément, ça ne facilite pas les relations. Nature du sang: Les Andreasen sont tous de sang mêlé. Ça ne plait pas aux gens ? Ils s'en moquent pas mal. Études: Alan est en 8° année. Il a visé la filière Sciences Occultes. Pourquoi ? Pour faire de la recherche. Oui, oui, parfaitement. De la recherche.  Baguette magique: La baguette d'Alan est en boi de rose, ce qui lui confère un certain charme. Elle mesure vingt deux petits centimètres et enferme un cœur de griffe de Phénix. Cela lui donne un côté bien plus sur de lui qu'Alan ne l'est en fait !

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Alan n’y pense pas trop. Lui et la politique, ça fait au moins quatre, peut être cinq, voire six. Non pas qu’il s’en fiche, mais presque : le jeune homme a dores et déjà ses passions, ses hobbies, ses centres d’intérêts – curieux, d’ailleurs : l’histoire fait partie de ce qu’il aime beaucoup, et il a toujours eu un avis sur ce qui a existé. Sur ce qui existe actuellement, par contre … Et puis il s’est toujours habitué aux nouveaux pays dans lesquels ses parents l’ont traînés, il se dit qu’il s’habituera à tout, maintenant !

Et puis il n’est pas concerné … si ? Non ? Il ne sait pas trop.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Ce n’est pas quelque chose à laquelle Alan a déjà songé : il est peut être français, mais lui et son Djinn ne sont pas proches. Il faut remettre les choses en perspective : Alan l’a invoqué à ses huit ans, certes, et puis il est reparti vivre en Angleterre, puis au Danemark, deux pays où les Djinns sont à peine connu. Forcément, le Djinn est resté rangé dans son coin durant de très nombreuses années. Aujourd’hui ? Aujourd’hui, Alan le sort pour les cours, lorsqu’il le faut. Aussi, la question de l’esclavage … De son point de vue, son Djinn à lui à la paix. Ça compte, dans le débat ?

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Oui, peut être. Tout comme la monarchie, Alan n’y pense pas trop. Mais ce qui se passe en ce moment en Grande Bretagne le touche : après tout, sa mère y était il y a encore bien peu de temps. Aussi Alan espère que les choses de ce genre n’arriveront pas jusqu’en France ! Il se veut confiant : après tout, Alan est toujours un petit peu dans son monde, dans les vapes … un petit peu naïf, aussi, peut être ? Oui, il pense que ça pourrait arriver. Sûrement assez vite, il en a conscience.

Alors il se contente d’espérer. De loin : encore une fois, ce n’est pas ce dont à quoi il pense le plus.

Personnalité:

curieux - discret - travailleur - passionné - maladroit - fonceur - spontané - direct - pas très doué pour les relations - sujet à des crises d'angoisses - fragile (de fait) - bavard (mais souvent pour ne pas dire les bonnes choses, s'égarer, et parler de la guerre froide en cours de sortilèges.)

Alan est fait de paradoxes. Discret mais spontané, travailleur mais passionné, maladroit mais direct, angoissé mais curieux …

Et c’est sans doute ce dernier mot qui le définit le mieux : le jeune homme est un curieux, un vrai, qui regarde à droite, puis à gauche, qui fonce, qui s’arrête un instant, qui ne perd rien de ce qui l’entoure. Il sait se faire discret, observer sans se montrer, et puis, lorsque la curiosité le démange, Alan débarque. Et il se met à parler, à poser mille et une questions, à s’interroger et à interroger les autres – bien souvent sans leur laisser le temps d’en placer une ! Il est comme ça, Alan : quand il se met – enfin – à parler (parce que oui, le jeune homme est parfaitement capable de rester muet durant des jours avant de se réveiller), il oublie légèrement qu’il n’est plus seul.

Est-ce que cela pourrait expliquer l’isolement qui semble parfois l’entourer ? Est-ce du à sa maladresse, qu’elle soit dans ses actes ou dans ses paroles ? Dans le fait qu’il donne parfois l’impression d’évoluer dans son monde, seul et coupé des autres ? Est-ce du, encore, au fait qu’il ne sait pas quoi dire, qu’il ne sait pas comment aborder les gens, qu’il est souvent bien seul et bien mal à l’aise lorsqu’il s’agit d’avoir des interactions sociales avec des gens qu’il ne connaît que peu – voire pas ? Parce que oui, Alan parle souvent à côté de la plaque, parle trop lorsqu’il s’inquiète, rougit et bégaie par moment, met les deux pieds dans le plat et finit par dire PILE POIL ce qu’il aurait du éviter. Certains disent que ça fait partie de son charme : le jeune homme n’est pas convaincu.

A noter que c’est son caractère qui le pousse à faire de la recherche : pas d’interactions, pas d’échanges, pas de collègues, pas de clients, pas de parlotte inutile.

A noter également qu’Alan souffre de crises d’angoisses. Au quotidien, tant que tout se passe bien, ce n’est pas un problème. Cependant, lorsque quelque chose le contrarie, le stress, le sort de ses habitudes de façon un petit peu trop poussée … Ce n’est en aucun cas le drame ! Il suffit que la crise passe. Pour cela, Alan aime avant tout qu’on ne le touche pas. Pas de main sur l’épaule, pas de bras autour de lui, rien. Une voix, à la rigueur, qui l’aide à rester connecté avec la réalité … Dans quelques minutes, Alan ira mieux. La question est délicate : pas de diagnostic, bien sur ! Alan fait de son mieux pour rester zen ♫ soyons zen ♪ et pour cacher ce soucis de santé. Et, quand vraiment il le faut, le jeune homme s'arrange pour prendre une potion calmante.

Ce qui peut déclencher une crise d'angoisse
- La première nuit dans un endroit qu'il ne connait pas. Alan âche de maitriser au mieux ses crises d'angoisses, mais lorsqu'il se retrouve dans une situation qu'il ne connait pas, c'est toujours beaucoup plus compliqué.
- Que l'on se moque de lui en public, que l'on lui fasse peur, qu'on le menace ... c'est certes rare, mais Alan a déjà connu l'humiliation publique et n'a guère envie de revivre cela, merci pour lui !
- Qu'on lui mente où qu'on le trompe, surtout lorsque cela vient d'une personne qui lui est chère. Alan se dit alors qu'il sera seul bien longtemps, que personne ne fait attention à lui et il perd pied, tout simplement.
- Les chutes, ou les risques de chutes, surtout depuis une belle hauteur. C'est qu'Alan est failli tomber des falaises escarpées du Kent, lorsqu'il était enfant. Un souvenir peu réjouissant, qui le laisse souvent tremblant, en nage et bien peu sur de lui !

Ce qui le passionne
- La musique, c'est son dada. Malgré son caractère quelque peu réservé, Alan a une passion folle pour les fanfares. Pourquoi ? Très bonne question.
- Les livres sont pour lui une façon comme une autre de s'évader, de découvrir, de voyager ... Il aime lire, il adore lire et ... il transporte toujours trois ou quatre romans qu'il lit à tour de rôle dans son sac. Plus ou livre historique, et parfois un documentaire. Oui, bon.
- La cuisine. Si cela ne tenait qu'à lui, Alan rejoindrait les cuisines de l'école comme assistant cuisinier ... et il en ferait sa vie ! Pourquoi faire compliqué lorsque l'on peut faire très simple ?
- La nature, le grand air, aller courir de bon matin, lorsque tout le monde dort, partir faire une balade sur la côte escarpée du sud de l'Angleterre (ou du Danemark, ou tout simplement dans la campagne Lilloise !) lui fait toujours le plus grand bien.
- Les produits de beauté au lait d’ânesse et au miel. Oui, bon. On ne juge pas !

Genie in a bottle: JackAlodrym

Le choix du Djinn s’est fait de façon très arbitraire. Alan s’y revoit encore, enfant, à faire glisser son doigt le long de la liste de noms qui se présentaient à lui. Rien ne le tentait, rien ne l’inspirait. Une longue liste de noms à rallonge, plein de particules ou de sonorités gréco-romaines … Et puis, tout à coup, un nom étrange : JackAlodrym, majuscule du milieu incluse. Beaucoup de fioritures, mais ... « Et lui ? Si on coupe, ça fait Jack. J’aime bien son nom. » murmura l’enfant, sans trop prendre garde au petit texte de présentation qui dépendait un personnage à priori pâle et sans relief, un Djinn sans chichi, réfléchi et curieux, d’apparence discret mais qui tâchait de prendre au piège ses humains. Un poil de manipulation, un soupçon de ruse et beaucoup d’apathie. Les uns après les autres, ils étaient tombés dans ses pièges. Grand joueur de Polo Ailé, auteur de romans noirs ou communs des mortels.

Alan n’y fit pas attention, et quelques minutes plus tard, il l’invoquait.

« Appare ! » Sa voix était plus curieuse que tremblante, et il ne cilla pas devant le long squelette, tout fin et vêtu d’un étrange costume noir et blanc. « Vous êtes bien étrange. Je veux dire … votre costume est très joli. Vous êtes, ... euh ... je peux vous appeler Jack ? Votre nom est très difficile à retenir. » Le Djinn passa une main sur son crane lisse et blanc. « Merci. Et bien ... pourquoi pas. Et vous êtes … ? » Un ange passa. Le Djinn attendit patiemment pendant que l’enfant rougissait. Il ne devait rien lui dire, il le savait, on le lui avait dit. Mais JackAlodrym, renommé Jack par soucis de simplicité, avait l’air bien gentil ! Mais son père s’était montré ferme. « Pas un mot, Alan ! » Aussi l’enfant répondit tranquillement. « Alan. »

Ce fut tout durant des années.

Cette absence de relation le sauva sans doute, dans un premier temps. Et après, lorsqu’Alan l’invoquait, c’était principalement en cours : impossible pour Jack de tenter quoi que ce soit. Tous deux parlent peu, mais lorsqu’ils le font, il est principalement question de magie. Ce que Jack a vu, ce que Jack a tenté, ce que Jack aimerait découvrir – outre le prénom de naissance d’Alan, bien sur. L’évolution des différentes formes de magie les passionnent tous deux aussi, ces dernières années, Alan le questionne, de temps à autre. C’est rare, encore, et on ne peut pas parler de relation de confiance, ni même de relation tout court : Alan ne lui donne pas d’ordre, si ce n’est ceux de sortir de son amulette et d’y retourner.

Rien de plus.

Pseudo: Alan Bird Age: 27 ans Où avez-vu connu DJ? Lou Sem Autres comptes? Siffle  Siffle Logan, Louison, Gwenn Une remarque ? Chou  Chou  Un mot pour la fin ? Emportés par la foule, qui nous traine, nous entraine ♫

Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Alan Andreasen le Jeu 28 Sep - 0:14, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mar 26 Sep - 23:14


Petite histoire autour du monde
Daddy, this is our new house ?

Daddy Tobias est un papa sorcier, discret et aimant. Alan a toujours été proche de lui : tous deux se ressemblent. Tobias est peut être plus réservé, mais qu'importe : son fils est la prunelle de ses yeux.
Tobias est un auteur de romans policier - un métier rare et étrange pour bien des gens, mais qu'importe : Alan trouve ça top ! L'époque début du siècle, la magie et la peur qui se dégage des ouvrages de Tobias, le jeune homme adore. Son père le fait voyager à travers les romans qu'il écrit, et toutes ces découvertes nourrissent encore un petit peu plus Alan.
Tobias est Franco-Danois : maman française, papa danois ! Il a prit la double nationalité, son fils aussi !
Mummy Kristen est une maman sorcière, dynamique et aimante. Alan a toujours été proche d'elle - toujours, absolument toujours, même lorsque sa maman est restée vivre très loin de lui et de Tobias. Elle tient à Alan autant que Tobias, bien sur, mais Kristen a toujours été déterminée à laisser Alan se débrouiller seul : qu'il sorte de sa coquille, qu'il rencontre du monde, qu'il bouge, en un mot !
Kristen a longtemps été journaliste politique, en Angleterre, pour la Gazette du Sorcier. De part son métier, elle a rapidement eu conscience que, peu à peu, la situation se dégradait et qu'avec ses idées, très anti vous-savez-qui, elle ne serait pas en sécurité très longtemps. Elle a vite quitté son emploi, pour retrouver quelque chose ailleurs : le changement ne lui fait pas peur !
Pas de double nationalité pour elle : Kristen est anglaise à 100%, jusqu'au bout des ongles ! En vrai, ce n'était simplement pas accepté par l'administration Danoise, sinon sur qu'elle l'aurait prise !

Danemark - 1943
Copenhague – En 1943, Tobias était un jeune homme qui finissait tout juste ses études de littérature. Peu d’ambitions mais des rêves plein la tête, le jeune homme qu’il était alors visitait maison d’édition après maison d’édition et essuyait surtout lettre de refus sur lettre de refus. Son style littéraire était incisif et direct, son univers magique et très début du siècle laissait perplexe. Les éditeurs sorciers ne pensaient pas que les sorciers voudraient lire ça, les éditeurs moldus semblaient à la fois sous le charme de cet univers imaginaires – qu’ils croyaient !! – mais précis mais également terrifié par tant de précisions, justement.

Et puis, sans que Tobias n’y soit préparé, son manuscrit tomba entre les mains d’une journaliste anglaise. Une grande blonde, atypique, dynamique et sur les lèvres de la jeune femme, un sourire éblouissant. Avec son accent anglais à couper au couteau, elle lui a assuré qu’en Angleterre ou qu’en France, son manuscrit serait édité en un temps, deux mouvements.

Et en effet, c’est à Paris que Tobias trouve son premier éditeur : les Éditions Cannibales, gérées par un certain Lefebvre. Deux ans plus tard, le couple se marie et s’installe à Lille : beaucoup plus simple pour le travail de Tobias sur Paris et celui de Kristen sur Londres.

France - 1948
Lille – C’est le quartier de Wazemmes, multiculturel et dynamique, qui gagne le cœur de Kristen et Tobias. Le jeune couple s’installe très vite à proximité des grandes halles – le poumon sorcier de la ville est dans le coin, et ils n’ont pas plus envie que ça de s’en éloigner trop. Après tout, c’est un petit garçon qui vient à naître et, ils en sont surs, il sera sorcier … ou tout au moins, il connaîtra le monde magique. Avec deux parents sorciers, il ne peut en être autrement.
Le petit Alan est un bébé discret : il pleure peu, ne se fait pas remarquer et regarde le monde qui l’entoure avec de grands yeux ronds. Il gazouille sans faire de bruit, pointe de ses petits doigts potelés sans gazouiller, regarde son papa sans rien dire et fait un sourire silencieux à sa maman. Durant ses premiers mois, il est trimballé à gauche, à droite, accompagne maman à Londres quand elle va au travail pour une journée et qu’elle reste au bureau – les étincelles magiques que s’amusent à faire au dessus d’Alan les collègues de Kristen enchantent le garçon, qui rit enfin – et va avec papa aux Éditions Cannibales quand Tobias doit rencontrer Monsieur Lefebvre.

Et puis, alors qu’Alan a deux ans, la situation professionnelle de Kristen se stabilise, et on lui propose un poste de journaliste à temps complet, avec beaucoup de temps en bureau. Tobias pouvant échanger avec sa maison d’édition par courrier et y passer de temps à autre, il décide de suivre Kristen en Angleterre, Alan sous leurs bras.

Angleterre - 1950
Whitstable – C’est un petit village de pécheurs proche de Canterbury qui servira de terrain de jeu à Alan durant les huit premières années et le moins que l’on puisse dire, c’est que Whitstable s’y prête à merveille. Le village, résidentiel et touristique, calme et agité, traditionnel et dynamique a les pieds dans l’eau et Alan, petit enfant, part à la pèche aux coquillages, se fait pincer par les crabes, laisse les écailles des poissons glisser entre ses doigts. Il monte dans le bateau de pèche du voisin, est gardé par Lucy, qui tient le café du coin, est posé sur les genoux de Matt, qui raconte des histoires comme personne … L’enfant passe de mains en mains, de genoux en genoux, apprend à faire connaissance avec l’anglais … et puis avec le français, que papa parle à la perfection, avec le danois, que papa parle également à la perfection, avec les voisins, les oiseaux, les crabes et le chien du quartier.
Son petit monde s’installe, confortable et rassurant, autour de lui, calme et emplit d’aventures à la fois.

Et puis Alan doit aller à l’école, et les complications arrivent. L’enfant à l’habitude des adultes, en aucun cas des enfants. Il aime le calme et la sérénité. Aussi, quand Tobias le dépose à l’école maternelle moldue – on lui a bien dit de ne pas parler des étincelles qui sortent parfois du morceau de bois que maman ne lâche jamais – du coin, Alan écarquille grands les yeux … et fond en larme lorsque papa part.
Ce n’est cependant pas une crise de larme comme les autres et la maîtresse – qui en a vu d’autre – s’en rend rapidement compte. Alan a peur. Comme les autres enfants avant lui, mais Alan ne se calme pas. Il semble terrifié, paniqué, et ne parvient pas à reprendre le contrôle. Jour après jour, les choses paraissent se tasser – jusqu’au jour où l’enfant est prit de sa toute première crise d’angoisse. Il ne le sait pas encore, mais cette sensation de terreur sourde, ce besoin de revenir à lui-même seul, cette panique monstre lorsqu’on le touche lorsqu’il est dans cet état : rien de tout cela ne le quittera. Il suffit d’un seul instant où les habitudes du garçon basculent pour que le terreur ne l’étreigne soudainement.

Mais entre les crises, les amis qu’il commence à se faire – timidement, certes, mais tout de même – la chasse aux crabes et l’apprentissage du français, la vie d’Alan se poursuit tranquillement, sans que rien de bien particulier ne vienne marquer les premières années du garçon …

… jusqu’à ses huit ans, où Alan découvre qu’il est bel et bien un sorcier. C’est un beau jour de printemps comme Whitstable n’en fait plus, et la petite famille se ballade le long de la côte, non loin des falaises escarpées plongeant directement dans l’eau. Pas de crainte à avoir : Alan en a peur et le souvenir de la dernière crise d’angoisse, lorsqu’il a failli glisser, est encore assez présent et l’enfant se contente d’attraper les fleurs qui bordent le chemin … avant de les faire s’envoler vers Kristen, sans bouger, sans même se retourner. En une poignée de secondes à peine, les fleures changent de main. Comme quoi, il n’aura pas été vain de lui raconter Beauxbâtons, Poudlard, le monde sorcier, l’histoire sorcière et les sortilèges.

Avec tout ça, il lui faut penser à invoquer un Djinn. C’est en France, à Lille encore, que cela se fera : pas d’informations sur les Djinns, pas de grimoire, pas de base de données de Djinn en Angleterre ! Durant de longues années – et aujourd’hui encore un petit peu, ne nous mentons pas – Alan s’est demandé à quoi son Djinn lui servirait : ce n’était pas comme s’il avait passé de longs moments de complicité avec lui lorsqu’il était enfant et adolescent ! Enfin, il fallait en passer par là pour atteindre Beauxbâtons : c’est chose faite !

Danemark - 1958
Nysted – Et puis Tobias se voit proposer une offre qu’il ne peut refuser : tout en continuant à écrire les polars qui lui sont si chers, il devient également enseignant de lettre dans une petite université de son Danemark natal. La décision est dure à prendre, mais le couple est solide : Kristen décide de se trouver un petit logement sur Londres, afin de pouvoir rester à la Gazette ; Tobias, lui, ira vivre au Danemark avec Alan. Chaque week end, Kristen les rejoint et finalement, ce rythme leur convient parfaitement. Chacun y trouve son compte, et l’indépendance soudaine permet à Tobias et Alan de devenir plus proches qu’ils ne l’étaient avant.
Pour Alan, c’est le début d’une nouvelle scolarité, dans une langue qu’il ne maîtrise qu’à moitié : une réelle période d’adaptation est essentielle pour le jeune garçon qu’il est. Heureusement, il n’est pas si déstabilisé que cela : ils ont quittés un village de pécheurs pour un autre. A Nysted, on trouve plus de maisons rouges qu’à Whitstable, plus de lambris, mais c’est à peu près tout : beaucoup de poissons, beaucoup de crabe, beaucoup de café et peu de jeunes. La situation leur convient à tous deux.

Et puis, petit à petit, Nysted devient un nouveau terrain de jeu. Alan découvre un nouveau pays, une nouvelle culture, qu’il ne connaissait qu’à travers les paroles de son père. Le pays est plus froid mais ce n’est pas un soucis : être constamment emmitouflé lui convient bien. Et puis il y a ce mystère qui entoure la côte danoise, le mythe scandinave, le calme nordique, la culture sorcière des pays du nord … Autant de nouvelles découvertes qui ravissent Alan.

Un été, lorsqu’il a treize ans, Alan rencontre Joren. Joren, c’est drôle, pour un garçon dont le premier prénom est Joen – mais ça, il ne lui en parle pas trop. Joren dégage un petit quelque chose qu’Alan ne comprend pas. Le garçon l’attire irrémédiablement : il veut savoir où il est, ce qu’il fait, à quel moment ils auront le loisir de se croiser, de passer du temps ensemble … Pendant deux mois, Alan savoure chaque instant, chaque moment. Il fait visiter à Joren Nysted de long en large, la côte, les villes alentours. Il comprend mais refuse – ce n’est pas normal, songe-t-il, ce n’est pas comme ce que fait tout le monde. Alan n’ose pas trop en parler à son père : ils sont proches, certes, mais la pudeur respective du père et du fils l’empêche de mettre des mots sur ce qu’il ressent. Et puis quelques baisers volés, quelques caresses avant que Joren ne parte à la fin de l’été, laissent à Alan un goût de trop peu, un goût de vide et de manque.

Malheureusement, la rentrée qui suit l’été de ses treize ans n’est pas aussi solitaire qu’Alan ne l’aurait voulu. On l’a vu, lui souffle-t-on. On l’a vu. Au début, Alan ne comprend pas – et puis on lui explique, on lui donne des indices, sans la moindre once de sympathique.

On l’a vu, cet été. Avec un autre garçon. A l’embrasser. C’est pas normal, dit-t-on ! C’est dégueulasse. T’as rien à faire là ! Hé, pédale ! T’as pas honte ? Dégage, t’es pas normal. T’as rien à faire là. Hé, me touche pas, je voudrais pas tomber malade ! Dégage, connard, dégage !

On le pointe du doigt, on le pousse, on le bouscule, on le fait craquer, là, dans la cour de l’école, devant tout le monde, devant quelques enseignants qui ne lèveront pas le petit doigts. Forcément, Alan craque. Il se laisse glisser doucement au sol, se roule en boule, laisse les larmes couler sur ses joues sans même les sentir, entendant malgré lui les cris et les rires, les moqueries et les sobriquets incessants.

Avant de gagner Beauxbâtons, Alan aurait du faire encore deux ans à l’école. Tobias et Kristen n’hésitent pas un seul instant : on annonce, plein de rage et tremblant de colère, qu’Alan ne mettra plus les pieds dans l’établissement. Plus. Jamais. Personne ne bronche, au sein du corps professoral. La décision est très vite prise : ces deux dernières années se feront à domicile. Alan est un garçon intelligent, et il apprend vite, il lit beaucoup, il se documente et passe, après de longues semaines enfermées, de temps à autre à la bibliothèque universitaire où travaille son père. Il y travaille en paix, enfin.

Et lorsqu’il est l’heure de gagner Beauxbâtons, Alan, qui a prix l’habitude de rester seul chez lui, aux côtés de son père, est terrorisé.

Beauxbâtons - 1963
Alan passa les premières années la tête plongée dans les études. Il avait pris un petit peu d’avance, aussi ses notes ne furent pas mauvaises, malgré un silence quasi constant, au début. Certaines matières furent rapidement haussées au grade de matières favorites du garçon. L’histoire de la magie, bien sur, qu’il trouvait sensationnelle, les sortilèges, si beaux, si doux, si pratiques, aussi ! Rapidement, Alan voulu comprendre pourquoi. Comment !

Comment ce sortilège pouvait-il fonctionner ? Cela avait-il à voir avec l’étymologie du sort ? Avec son histoire ? Comment le lien avec la baguette se faisait-il ? Et pourquoi ceci, et comment cela, et … Alan passait de fait le plus clair de son temps à la bibliothèque, le nez plongé dans d’épais grimoires empli de poussières et d’indications précieuses.

Sa vie sociale fut égale à ce qu’elle avait toujours été : calme. Il s’était entouré d’une (toute petite) poignée d’amis qu’il ne pouvait pas qualifier de « proches ». Alan parlait peu, restait secret sur sa famille, sur son passé, sur ce qu’il avait fait avant. Ce dont il parlait sans crainte étaient ses voyages, les villes dans les quelles il avait vécues et des romans. Ceux de son père, ceux qu’il lisait en boucle, ceux qui le passionnait, ceux sur la musique, aussi, qu’il se mit à apprécier de plus en plus. Les ouvrages de cuisine, aussi, commentant maladroitement les repas, les saveurs, les sauces et autres accompagnements. Gourmand, Alan ? Si peu !

Le pire fut tout de même la peur, le stress, l’angoisse qui le prenait et qu’il devait camoufler avec un soin tout particulier s’il voulait rester ici – et Alan sut rapidement qu’il voulait rester à Beauxbâtons durant de longues, de très longues années !
Alan fit de son mieux, faisant figure basse en classe et se précipitant dans les toilettes lorsqu’il le pouvait, lorsqu’il sentait qu’il devait se calmer, qu’il devait rester maître de lui et de ses émotions. Un coup d’eau fraîche sur son visage l’apaisait souvent dans la journée et c’était le soir qu’il se laissait vraiment aller, s’enfermer à double tour dans les douches de son dortoir, se laissant glisser sur le sol, enroulant ses bras autour de lui, sentant sans pouvoir luter sa respiration devenir plus erratique, grelottant de longues minutes avant qu’il ne se calme sans trop savoir ni comment, ni pourquoi.

Et puis Alan s’habitua. Les choses se calmèrent avec le temps. Il décida de son orientation, vit ses projets professionnels se préciser – ou pas, mais tout au moins Alan savait qu’il voulait chercher, encore et toujours – prit de plus en plus de plaisir à fréquenter les différents clubs qu’il avait rejoint et finit par prendre – un tout petit peu – confiance en lui. S’il n’était pas bien doué pour se faire des amis, s’il restait stressé et parfois mal à l’aise, s’il était toujours maladroit, Alan finit par se sentir à sa place à Beauxbâtons.
Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Alan Andreasen le Mer 27 Sep - 22:18, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mar 26 Sep - 23:48


Han Han Chou Brille Jean Sem Bulle

MON COEUR NE PEUT PAS RESISTER A TANT DE CHOUPINITUDE Owai


The creepier, the better.
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mer 27 Sep - 9:14

Mais quel petit chat mignon Brille
Re Re RE RE Bienvenue parmi nous avec ce petit chou, il à l'air bien bien bien trop pipou et prometteur Yes j'ai hate de le voir mis en oeuvre Love
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mer 27 Sep - 14:17

Oh la la la la Bave Ce personnage est beaucoup trop cute Brille Bon courage pour la fin de cette jolie fiche que tu nous propose Heart
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mer 27 Sep - 15:11

Alaaaaan Brille Bulle
Il est trop mignon et super intéressant ! et j'adore les origines! je ne connaissais pas du tout l'avatar mais il va tellement bien au personnage (et le gif avec la poule Mdr )
Rebienvenuuuue!!! je sais déjà que tu vas faire des merveilles avec ce bonhomme Bulle j'ai trop hâte de le voir en jeu Bulle


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J. Alan Andreasen
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Mer 27 Sep - 19:20

Vous êtes des petits choux (à la crème, c'est le meilleur !) Heart
Merci merci merci pour Alan, pour vos encouragements, c'est adorable ♥️

Atlas, l'avatar a du jouer dans genre deux séries à tout casser, il a zéro avatars (mais des gif chelou rigolos qui lui vont bien xD) mais tant pis : il est SI chou ! (et si beau, aussi Brille)


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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   Jeu 28 Sep - 3:33


Héros de sa propre histoire, Alan n'a rien à envier à toutes celles qui trouvent vie dans l'esprit de son père. Gulliver des temps modernes, il a déjà voyagé par delà le monde. Les univers. Nul besoin d'être un géant, quand on a un coeur aussi grand que le sien et un esprit aussi vaste que le firmament. Auprès de lui, tous les esprits étriqués se font Lilliputiens, ridiculement petits. Pourtant, le bel enfant sait se faire discret, comme ces oiseaux exotiques aux ailes fragiles. Ceux sachant échapper au pire. Ceux sachant y survivre, parce qu'il reprend toujours la voie des airs. Le coeur battant frénétiquement, la panique dans la gorge mais du courage plein la poitrine. Alan atteindra assurément sa fin heureuse, mais d'ici là, il est conscient que toutes bonnes histoires comptent nombre de péripéties.

Tu connais déjà la maison cutie, mais je tenais à souligner - une fois de plus - qu'Alan est adorable ! Tant de choupitude va assurément se faire remarqué chez ses copains hiemes ! Fluff Va et embête tout le monde avec des questions pour ensuite les ignorer plusieurs jours de suite. Rebienvenue chez toi ! Heart
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  HIEMES ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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MessageSujet: Re: J. Alan Andreasen | Terminé ♥   

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J. Alan Andreasen | Terminé ♥

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