Bienvenue à BB
10 jours sont à votre disposition pour compléter votre répartition
Temporalité
Le mois de Juin apporte son lot d'examens et une nouvelle épreuve
Classe aisée
Temporairement, le rang social de la aisé a été rouvert

Partagez | 
 

 LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Petit nouveau
P. Légère Quattrocchi
Petit nouveau
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Messages : 4
Date d'inscription : 01/04/2018
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 1 Avr - 6:56


Pasiphaé Giaccoma Légère Quattrocchi
feat. Stephanie Cam

Nom: Quattrochi, les bêtes aux quatre yeux, ce ne sont pas vous, mais bien celles que votre famille élève depuis des générations. Petits êtres magiques d'origines italiennes, cachant leurs quatre yeux sous un masque blanc. Ayant des utilités multiples, comme l'espionnage, le vol, l'usurpation, le service à ses maîtres. Considérés comme des propriétés par les italiens au même terme que les elfes de maison ou les Djins. C'est leur élevage poussé qui vous a permis d'être aisé et d'avoir une place conditionnelle aux fêtes que pouvais organisés votre Doge. Prénom de naissance: Pasiphaé, un nom qui sonne peut-être classe, mais moins cool quand on s'intéresse à la mythologie Grecque. Quand on sait que Pasiphaé donna naissance au minotaure et ce qui se passa pour qu'elle en arrive là. Elle a pourtant fait des trucs cool avant de tomber enceinte d'un taureau. Du genre, jeter une malédiction sur son mari et ses amantes, genre transformer son érection en scorpions et en serpents pour lutter contre ses infidélités en tuant ses autres femmes qu'il voulaient possédées. Assez efficace quand même. On va la laisser tranquille la Pasi, elle a eut la vie Pasifacile (vous la comprenez ?) Pasi facile. Pasiphaé. Bref. Oui, on a compris, les goûts des tes parents pour les noms, on en reparlera, hein...  Prénom d'usage: Y'a Giaccoma, le prénom de ton arrière grand-mère italienne, la tradition qui veut qu'on te donne le vieux prénom que personne n'utilisera jamais, même s'il est pas franchement plus joli que celui qu'on t'as affublé pour l'usage et pour te rapprocher des tes ''racines français''. Légère. Une légère erreur? Non, même pas. La joie d'avoir un prénom lourd à porter et recevoir de vannes du genre : Tu devrais plutôt t'appeler Lourde, parce que tu l'es. Ouais, ouais, c'est bon, on te l'as déjà fait, merci. En attendant, y'a quand même que les professeurs qui t’appellent ''Légère''. Pour le reste des gens, tu te présentes comme étant Lele ou Lola. Y'a même des gens qui savent pas c'est qui, Légère, qui sont surpris quand ils l'entendent en classe ou dans les couloirs. Fallait pas te donner un prénom aussi moche, s'aurait facilité les choses, aussi. Généalogie: Famille d'explorateurs italiens, collectionneurs de créatures et découvreur de Quattrochins, pour ensuite en être les plus grands éleveurs au travers de l'Italie. Une famille bien nantie qui n'a rien de noble et qui doit tu à un coup de chance et désormais à la reproductions féroce de leurs bestioles. Ils ont rien d'autre de doré que les galions et les reflets du soleil sur le grand canal. Vénitiens et de sang-mêlés depuis des générations, le sang français se mélange également à celui italien. Désormais unique héritière de l'entreprise familiale. Espérant grandement qu'un autre frère de papa aura un autre môme pour reprendre l'élevage, parce que toi, ça t'intéresse vraiment zéro. Tu préférerais élevé des Abraxans, et même, l'élevage n'est pas quelque chose qui t'attire. Comme l'envie de te rebeller. Nationalité: Française, Italienne, Vénitienne. Un mélange qui au final est souvent chiant et explosif, endurable, sinon, le reste du temps. Le coeur perdu entre le deux pays qui te composent. Lieu et date de naissance: Sur l'Île de Venise, dans la résidence familiale. C'était le 23 Septembre 1948. Encore l'été, mais juste beau. Pas trop chaud à être obligés de se gavés de gelato pour survivre. Deuxième enfant et malheureusement désormais l'unique de ses parents. Gamine qui n'a jamais trop adoré fêté son anniversaire. Aurait préféré qu'il soit en février, au carnaval, de quoi s'enfuir et se faire oublier, pouvoir faire toutes les folies.Statut: Hum ? Vivante. La plupart du temps. Oui. Chiante, grognonne, mais vivante. Le sang chaud, mais bien vivante. Étudiante sinon, vous voulez savoir quoi bordel ? Oh. Okay. Célibataire. Toujours. Et c'est pas près de changer. T'as tes études, tes rêves, t'as pas de temps pour ses conneries, pas d'heures à perdre à pleurer un coeur brisé ou une couple cocufié. Y'a des garçons mignon, des filles superbes (même si ça, apparemment, c'est pas normal) Sauf que bref, c'est pas un problèmes pour toi. Parce que tu vas rester vieille fille avec tes chats noirs et ce sera parfait comme ça. Nature du sang: Sang bien mêlé. Des purs qui sont venus se souillés dans ta lignée, comme des nés-moldus, comme des cracmols, des moldus. Y'a de tout. Du sang bleu, rouge, blanc et vert. Sans doutes aussi d'autres origines inconnues. Peut-être une jolie irlandaise venue se glissé dans le sang de maman, quelque chose comme ça. Etudes/Profession: La filière de défense et sécurité fût presqu'un choix évident pour toi. Même si c'était un choix qui faisait grincer les dents de tes parents et qui faisaient encore monter la tension les soirs d'étés vénitien. La peur de perdre leur fille qui, dans son futur métier, sera bien moins en sécurité qu'être tranquillement à Venise, à élever des mômes, tromper ton mari et et élever d'autres bêtes avec juste deux yeux de plus que les mômes. C'est pas ça la vie. C'est pas ça que tu veux. Tu veux être trop débordée pour te mariée. Tu veux être trop enragée à sauver le monde et donner naissance à une révolution, pas à un morveux. Et t'as pas envie de rencontrer qui que ce soit qui te fera changer d'avis. Baguette magique: En bois de Mûrier, achetée en France lors de vos nombreux séjours chez la famille de Maman. Elle mesure 22,11 centimètres et est assez rigide. En son coeur, une griffe acérée de Phénix ly confère son pouvoir magique. Une baguette qui, heureusement, s'adapte bien à tes changements d'humeurs. Très efficace pour les attaques, mais vraiment pas adapté à la métamorphose. Douée pour les sortilèges impliquant également le feu.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Des conneries. Des façons de faire plus que dépassée qui menaient à leur perte des générations et des générations. Une histoire de sang et de consanguinité que les nobles lèvent bien haut pour se donner de l'importance. Toi, tu les détestes, les nobles. Tu les fous tous dans le même panier sans leur donner de chance. Le même panier que ce noble là, qui, cette nuit là, riait du haut de sa tour. Tu ne veux rien entendre quand on te dis que t'es peut-être un peu extrême, que y'a peut-être des gens bien dans la noblesse. Bien entendu, tu ne leur voue pas ouvertement une vendetta, parce qu'ils sont nombreux, parce qu'il se tiennent et que la ridicule France leur donne de l'importance. Ça se voit dans les roulements d'yeux, dans des moqueries, dans ton cercle d'amis. C'est pas dit que t'es parfaite. Et y'en a bien un ou deux que t'apprécie, mais t'aimes pas les apprécier. Ça se tord en toi comme une contradiction qui fait mal au ventre.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Mitigée encore. Et encore, tu peux pas trop parler. Parce que c'est comme ça chez-vous, que ce soit avec les Quattrochins ou les Djins, ils sont à votre dispositions pour vous servir hein ? Avec ce que t'as vécu avec Puck et ton frère, tu préfères ça, pourtant, la mise en objet et l'esclavagisme, c'est moins dangereux que de toujours devoir faire des incantation et tout maîtriser. Par contre t'as comme cette impression que ça va finir par se retourner contre vous, comme ils ne sont pas humains, qu'ils n'ont pas de pitié, qu'ils ne veulent pas être ici, qu'ils sont puissants. Tu suis la masse, mais tu te répètes sans cesse que c'est pas une bonne idée, que ça finira mal tout ça. C'est peut-être par pitié que tu laisses Puck se balader, tu te dis qu'il sera indulgent lors de l'inversement de situation. Sauf que tu sais qu'il ne le sera pas, qu'il ne pourra pas l'être, qu'ils vous traiterons comme un tout, comme une entité commune à détruire.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
C'est tout aussi con, mais ça ne serait pas surprenant. Les sorciers semblent toujours chercher une façon de mesurer, de naissance, leur supériorité magique. Comme si les duels ce n'était pas assez. Ils ont besoins de se dire qu'ils sont nés importants, parce que leur sang n'est pas souillé par des moldus ou parce qu'ils descendent d'une lignée de nobles. Peut-être que les sang purs finirons par se battre contre les nobles pour savoir qui a la plus grosse veine. Toi, ni un ni l'autre ne te concerne. Tu regarderas le combat, un sourire aux lèvres et espérant qu'ils s'exterminerons bien l'un et l'autre. Pour toi, la puissance magique ne se trouve pas dans l'un ou dans l'autre. Quand le dernier noble s'éteignera sans avoir pu continuer sa lignée avec sa propre soeur. Et que le dernier sang pur n'aura pas pu enfanter sa propre mère, ils comprendrons à quel point tout cela est ridicule.

Personnalité:

Sang chaud; Têtue ; Râleuse ; Grognonne ; Farceuse; Aventureuse ; Téméraire; Rebelle ; Combative ; Compétitive ; Loyale ; Passionnée ; Déterminée ; Casse-Cou ; Énergique ; Procrastinatrice

T'es pas la plus facile à vivre, jolie Lele. Tu l'es, à temps partiel. Tu l'es quand le sourire est accroché à tes lèvres (à savoir combien de temps il y restera avant la prochaine tempête électrique). Ça peut être aussi simple qu'un bon petit matin où le soleil réchauffe ta peau comme sur les étés de ton île et t'es heureuse, t'as le coeur léger. Et quand t'ouvres les yeux, tu croises un regard, qui, t'as l'impression, te juges ou vrilles un peu en te narguant. Une fraction de seconde et la furie reviens au galop. On te jurais fille de Harpie ou de Sirène. Peut-être que maman, quelque part, avait de la Vélane au fond de son sang. Sauf que malgré tes sourcils froncés et tes rages, tu restes mignonne. Ça prend plus de temps à se calmer qu'à monter. Tu peux restée vénère toute la journée pour un truc qui s'est produit à ton réveil. Comme si la journée était gâchée. Heureusement que y'as quelques patients pour venir s'entêter contre toi et t'arracher des sourires, de faire oublier la colère qui semble adorer vivre en toi. Avant, quand t'étais jeune, tu leurs aurais cassé la gueule, à ceux qui te regardaient mal ou qui disaient le mot de trop. Pas le temps de réfléchir, de parler dans les dents, rien que le temps de bondir, mordre, comme les lions aillés sur votre drapeau.

Peut-être que t'aimes ça. Te battre. T'aimes gagner, surtout. T'aimes de mesurer, par le force physique ou magique à quelqu'un qui cherche les noises et t'aimes quand c'est toi la plus forte. T'es pas une bonne perdante. C'est toujours de la triche, la faute à ta baguette, la faute à... T'ÉTAIS PAS PRÊTE. C'est jamais juste, tu finis toujours par quitter de rage. Tu t'améliores, au moins tu ne casses plus tout. Renverse parfois un truc ou deux du bout du pieds. Aussi con que jouer au poker et perdre et dire que tu ne jouerais plus jamais, qu'on t'avais mal expliqué et renverser la table. Bon, tu t'excuses, après, parfois. S'ils ont de la chance. Ou sinon, tu fais comme si de rien n'était. De toutes façons ''C'est rien qu'un jeu'', hein, comme ils disent si bien. Rien qu'un jeu, rien qu'un match, rien qu'un duel. Non, non Ginette, c'est pas rien que ça okay ? Ceux qui ont dit dans l'histoire ; ''ba, c'est qu'une guerre, hein, c'est pas grave si on perd''. Ba ceux-là, Ginette, ils sont morts, okay ? Et toi, tu veux pas mourir tout de suite.

Non, t'es trop têtue pour mourir. T'as trop soif de vivre. Trop soif de jouer. C'est ça qui est con, t'adores jouer, mais pas perdre. T'aimes jouer des tours, mais pas t'en faire jouer. T'aimes les farces, mais faut pas t'en faire si on veut pas se faire botté le cul. Bon, niveau violence, tu t'es calmée à ta première bagarre ici, quand on t'as tiré par la chemise pour vous séparés, quand on t'as dit que ça ne fonctionnerait pas comme ça. Tu te calmes, tu ravales, tu laisses tout passer dans le sport, dans les duels ou en cognant contre ton matelas, le soir, hurlant dans ton oreiller jusqu'à ce que le mal adolescent passe. Petite enragée et têtue déterminée en plus. Quand t'as une idée dans la tête, tu l'as pas sur le bords de la joue, tu l'as dans tout le corps. Même si on te dis de pas le faire, tu vas le faire quand même. Même si on te fais la morale et qu'on tente de te convaincre, tu vas hocher la tête et faire, peu importe ce que t'allais faire avant. Tu le fais et tu te plantes et tu serres les dents en disant que t'étais pas prête, qu'on t'as trompée, trop orgueilleuse pour dire qu'ils avaient raison. T'aurais réussi si ce n'était pas de ça ou ça.

Toujours la faute à quelqu'un d'autre. T'es chiante, t'es râleuse. C'est pas déjà assez lourd qu'il y ait des trucs lourds, non, t'as besoin de le vociférer, l'exorciser. Te plaindre, qu'on sache bien que t'es pas d'accord, comme si c'était important et nécessaire. En plus, tu ne dis pas toujours la vérité. Y'as des gens qui t'énervent, que s'ils t'énervaient plus, ce serait triste un peu. Et là, ils t'énerveraient vraiment de ne plus t'énerver. T'aimes ça, faire la gueule, faire des petits drames. Grogner dans ton coin. T'aimes ça quand quelqu'un chercher à défroncer tes sourcils et à te faire sourire. Ça t'énerve un petit peu quand ils réussissent. Les ''tu me gonfle, putain... '', sont plus gentils à ce moment là et souvent perdu dans des rires. Parce que tes rires sont aussi forts que tes colères. Parce que tu fais rien à moitié et que quand t'aimes, c'est des pactes de sang, des passions féroces. C'est peut-être pour ça que t'aimes les gens du bout des griffes et des dents avant de plonger. T'as une loyauté sans pareille. Mettant ceux qui on raflé le titre ''d'amis'', avant tout le monde, avant toi, même. Prête aux plus belles conneries pour ceux qui on un double de la clé de ton coeur. Et s'ils la perdent, c'est rare qu'il la retrouvent. Assurément, y'as des crises, mais quand c'est viscéral, c'est la fin. Et c'est peut-être les seuls fois où t'aimes pas te casser la gueule.

Parce que le reste du temps, on dirait vraiment que t'y prends plaisir. Comme si te mettre en danger, c'était pas grave. Quand tu sais que c'est dangereux, t'as ce besoin d'y aller. Quand tu sais que c'est risqué, c'est ton devoir de t'y frotter. Souvent, tu te retrouves en morceaux, mais t'aimes croire que t'as de la chance de pas mourir, à chaque fois. Tu te plaît à te croire un petit peu invincible. Tu ne sais pas quel os tu t'es pas cassés. Au moins, quand ils se réparent avec de l'or, ils deviennent plus forts encore. Ils sont nombreux, tes séjours à l'infirmerie, mais faut dire que le reste du temps, t'es pas arrêtable, débordante d'énergie. C'est peut-être pour ça que la procrastination est ton ami. Pour les devoirs, pour les travaux. Tu vas aller courir, faire des corvées que t'as pas besoin de faire, lire le livre que t'as jamais fini, plutôt que de faire trop tôt ce que tu dois faire. Pas ta faute, tu performes mieux sous pression, à la dernière seconde.

Genie in a bottle: PUCK



Puck. Puck. Puck. T'avais pas trop le choix, de le convoquer, lui, et t'étais terrorisée. Parce que ce n'était pas la première fois que son nom de diablotin passait sur des lèvres gorgées de votre sang. Achille l'a appelé avant toi. Achille à échoué, déconcerté dans une nuit qui se gravait encore en horreur dans ta tête. Et le choix qui ne t'étais pas donné, qui t'étais pressé. Tu devais faire ta première Incantation, tu devais appeler Puck. Pas question qu'un autre sorcier se lie à Puck qui prendrait les traits de la vie arrachée de ton frère, s'en servirait contre vous. Tu te souviens de tes mains qui tremblaient. De cette impression de ne pas être meilleure que lui, de ne pas pouvoir réussir, de ne pas être à ta place. L'incantation de travers dans la gorge, l'impression de susurrer le nom d'un démon qui allait dévorer ton âme. Avec qui tu allais signer un pacte terrible. Et il apparaissait, presque aussi beau que dans tes souvenirs. Tu aurais pu faire un pas vers l'arrière quand t'as vu son visage. Sauf que non. Quand t'as vu le corps musclé du diable-adolescent de tes cauchemars trop vivides, affublés de la tête de ton frère, y'a toute la colère qui t'as figée sur place, qui s'est emparée de ta voix et a fait bomber de torse d'une puissance qu'on ne te connaissais pas encore quand tu hurlais avec une conviction nouvelle. Se dede Puck.

Puck. Puck le mal-aimé. Puck que tu laisses se balader quand il reste gamin, chérubin cornu et dodu, que tu rappelles à ton amulette dès qu'il s'amuse à prendre les traits de ton frère. Sauf quelques fois, où tu l'appelles pour qu'il prenne justement ce visage, pour qu'il reste un peu avec toi, que tu l'admires un peu, que t'arrives à te souvenir du son de sa voix, que tu lui ordonnes de rire comme lui, quand personne ne voit, quand tu t'acoquines avec le démons, ça ne dure jamais vraiment longtemps. Puck aime jouer des tours, Puck aime déplaire, Puck aime quand rien ne vas bien. Puck est déplaisant, impertinent, insolant et un peu reine folle à ses heures. Puck aime faire son spectacle et provoquer, charmer pour jouer avec les humains et faire le gentil, mais tu n'es pas dupe, même si tu l'es parfois, un peu, à tes heures tendres, de préférence tard dans la nuit. Puck est parfois un petit bébé chèvre ou le bambi, avec toi, dans les cours. C'est quand tu le laisses se balader qu'il fait le vile, qu'il se la joue adolescent-féerique qui prend parfois le mauvais visage. Te donnes des envies de l'épuiser pour voir s'il fait encore le malin.

(Plus de détails sur le passé et le physique du Djinn dans le deuxième paragraphe de l'histoire.)

Pseudo: Oupelaï Age: 25 milles ans. Rip Où avez-vu connu DJ? Par les admins Niark Autres comptes? Une chose à la fois Mdr Une remarque ? Cette fois, c'est la bonne :l: Un mot pour la fin ? À la claire fontaine, m'en allant promener, j'ai trouvé l'eau si belle que je m'y suis baignée.

Djinn Jinxed


I’m not sorry.
Something inside me is swimming. I really thought you knew. Every time you come you leave me blue.


Dernière édition par P. Légère Quattrocchi le Lun 2 Avr - 19:33, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Petit nouveau
P. Légère Quattrocchi
Petit nouveau
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Messages : 4
Date d'inscription : 01/04/2018
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 1 Avr - 6:57


what you are scared to want but still do
body as grief that is not grief exactly but something sharper, more metallic, something everyone can taste. ©️ emily palermo.

Presqu'une représentation, quand t'es née, un véritable spectacle. Trop de paires d'yeux posées sur la scène, attendant ton entrée. Certainement plus qu'au Theatro de Goldoni quand c'est hors saison des voyageurs autant sorciers que moldus. Née au milieu des bêtes aux quatre yeux desquels tu fuyais plus que tu ne cherchais la compagnie. Faut dire qu'avec une île comme la tienne et l'impression d'avoir le monde à porté de bras, de l'autre coté de la lagune, dès que t'as pu te tenir sur tes jambes, t'as commencé à la découvrir sans jamais savoir où t'arrêter. Sautant de bateaux en bateaux, te mêlant aux moldus au plus grand désespoir de maman qui dût te lancer un sortilège de traçage après une nuit d'inquiétude où tu ne rentrais pas. Sauf que t'étais bien au chaud et en sécurité, avec le môme de ton âge, le petit prince sorcier qui résidait avec ses parents au palais des doges. Vous trouviez que c'était une bonne idée, de disparaître, du haut de vos six ans, de vous cacher pour pouvoir jouer toute la nuit dans les passages secrets du château. Comme ça, si personne ne savait, personne ne pourrait vous arrêtez de jouer toute la nuit ensemble. Évidemment, vous finissiez par tomber de fatigue, main dans la main, sa tête contre la sienne, comme on vous trouvaient au matin. Vous furent grondés, mais tes parents avaient un petit sourire en coin. Ils aimaient beaucoup que tu traîne avec le petit prince. Tu ne savais pas qu'ils espéraient que vous tombiez amoureux et que, même si tu n'étais pas noble, ton petit prince se rebelle et demande à ses parents le droit de t'épouser. S'aurait bien pu marché si ça n'avait pas été gâché. Sauf qu'à cet âge là, même si on t'enfonçais des histoire moldues comme celle de Cendrillon dans la tête, tu n'y pensais pas. C'était pas maintenant. Maintenant c'était l'heure de courir partout, jouer avec tout le monde, tout faire. Et le petit prince ne pouvais pas tout faire, pas te suivre sur tout les bateaux, aller se baigner à Lido et regarder les souffleurs de verre à Murrano. Toi, tu pouvais faire tout ça. Voler les poissons frais au marché ou les avoirs parce qu'avec des sourires, on t'en donnais gratuit. L'enfance était belle, aux couleurs de l'Italie, des gondoles et des courses folles dans les rues moldues sans voitures.

Ton enfance se remplissait également de bals. Les mascarades où robes et masques étaient de mise. Au milieu de la cours, les spectacles d''incantation de Djins des jeunes sorciers. Quelques uns faisaient leurs premières, d'autres, leurs secondes ou enimèmes, certain le refaisaient rien que pour la frime. Un peu comme ton frère. Achille. Achille le beau, Achille le fier. Achille du haut de ses quinze ans, le torse bombé et le regard rempli de défi. Achille et ses allures de prince. Achille et la princesse qu'il cherchait à impressionnée, à moins que ce n'était pas pour elle. Achille le fort, Achille l'invincible. Donatello Egidio Achille Quattrochi, beau comme le ciel qui grondait sur votre belle île. Beau comme le feu qui brûlait sur les pointes des pentacles. Pas sa première incantation. Il avait l'assurance d'un homme même s'il n'en était pas un. Tu te souviens qu'il était beau. Tu te souviens qu'il avait l'air d'un dieu, Achille, perdu au centre de la cours du palais des doges, devenue le terrain de jeu des sorciers vénitien lors du carnaval, des repousses-moldus leur laissant tout le palais pour célébrer comme des rois, avec quelques part au dessus de vous, votre propre monarchie sorcière qui se régalait du spectacle, ou, qui sait, se trouvait peut-être à côté de vous, masqué. Cette époque où tu rêvais encore qu'un beau prince de huit ans viennent te tirer les couettes puis t'embrasser dans les jardins, tombe amoureux et que le palais devienne ta maison. Mais pas le même petit prince que celui que tu connaissais depuis toujours, lui tu n'aurais jamais voulu l'embrasser, c'était un ami. Maman disait que lui, aurait peut-être voulu, mais maman disait n'importe quoi. Tu rêvais d'un prince qui n'existais même pas. Avant toute ta haine, avant que ce palais soit le dernier endroit où tu voulais être.

Ça s'excitait de voir le bel adolescent appeler le fameux diablotin, connu pour avoir brisé tellement de ménages, égaré tellement de gens jamais retrouvés, aidé Diadato Ipato à tuer son père le 3ième Doge de Venise, lui-même, avant de tuer Diadato dans une mauvaise manipulation au moment de l'incantation. Un Djin qui se présentait souvent sous les allures d'un bambin grassouillet et cornu, ou bien une petite chèvre. Rien d'impressionnant, contrairement à ce que cet esprit tordu, pervers et joueur pouvait faire. Un enfant, une petite chèvre et les rires qui s'en tiraient avant que le mutisme s'en suive. Sauf que cette fois là, Puck pris une autre forme. Celle d'un adolescent un peu plus mur que ton frère. À mi-chemin en un beau jeune homme au ventre musclé et un diable à la peau dévorée de bleu. Des oreilles pointues, des cornes, des feuilles pleins les cheveux, des yeux perçants et un sourire mauvais, le voile bleuté accroché au bassin, avec ses allures de fée, avec ses allures d'Adonis, quelque part entre homme et dieu grec, rien que pour le plaisir des yeux du carnaval. Rien que pour que tout le monde retienne son souffle. Et y'a ton frère qui, perturbé, décontenancé, fit un pas vers l'arrière. Surement qu'il le trouvait trop beau. Surement qu'il lui trouvait des airs de ce garçon que tu l'avais surpris à embrasser, le cousin de la princesse, l'été dernier derrière le théâtre abandonné. Tu savais pas que ça pouvait s'embrasser des gars. Achille t'avais expliqué qu'ils étaient très amis, qu'il ne fallait rien dire à personne.T'avais juré.

Tu te souviens de cris, de la foule qui se précipitait sur le corps tombé de ton frère et tu te précipitais aussi, échappant aux bras d'un oncle pour venir tomber à genoux près de lui, le secouant aux cotés de ta mère et ton père qui pleurait. Il se passait quoi, il était où, le vilain diable qui lui avais fait mal. Tu entendais rire, du haut d'une tour. Un rire d'homme, puis un rire d'enfant, des claquements des main, des applaudissements qui venaient d'en haut. Y'avais cette rage nouvelle, qui est née en toi, quand t'es partie, quand t'as montée jusqu'à la tour, jusqu'au chemin que tu connaissais par coeur. Ta tante qui tentait de te retenir quand tu retrouvais la pièce où les rieurs étaient. Là où le cousin et ton prince se trouvaient. Arrêtaient de rire devant tes sourcils froncés, ton regard dur. Ta tant qui s'excusait milles fois. Pas toi, tu te contentais de ce regard méchant, avant de tourner les talons. Le petit prince tentait de te rattraper, d'attraper ta main, mais tu le repoussais. La fin d'un rêve, la fin d'un erre. Un rage jamais éteinte qui grandissait en toi. T'es jamais retournée dans ce Palais là. Surtout pas quand on t'as expliqué la signification du mot ''Mort''. Surtout pas quand t'avais vu son visage de sale noble aux funérailles. Surtout pas avec le trou béant dans ta poitrine qui grandissait plus tu en venais à mettre les morceaux du puzzle ensemble.

Heureusement que y'a eut la France. Les maudits français pour te mettre la tête ailleurs. L'éducation magique qui commençait, un autre monde qui s'ouvrait à toi à la maison, assez de fantaisie pour oublier temporairement les malheurs, sauf le soir quand on pleure. Puis, y'eut Beauxbâtons, finalement. La peur, puis le soulagement d'être loin de Venise. Un peu comme un mauvais souvenir où tu ne retournais qu'aux vacances. Un petit poids sur les épaules en sachant que c'était au même âge que ton frère avait perdu la vie. Une chose était certaine, tu ne t'amusais pas à appeler un Djin pour rien. Devenant la Reine colère qui n'avais pas besoin de Roi pour régner. Le Roi noyé dans un des canaux défectueux du coeur. Elle était loin, la petite fille, mais pas la rage qui était incrustée dans tes veines, cette impression d'injustice constante qui fît que tu mis du temps avant de te faire des amis. Surtout quand t'oubliais de parler français, surtout quand tu piquais des colères pour rien. Surtout à la première noble à qui tu cassas le nez. Oops. Un avertissement très sévère. Le début de la fin. Tu marches sur la corde raide depuis. Heureusement, tu grandissais, apprenant à gérer tes émotions en partie, te jetant dans les sports et dans l'équitation, dans les duels pour faire passer le surplus de rage. T'essaie de choisir tes combats, mais c'est difficile, t'as envie de tout les mener, de mordre toujours, à pleines dents. Dans la vie ou dans les bras des gens. Au choix.
Djinn Jinxed


I’m not sorry.
Something inside me is swimming. I really thought you knew. Every time you come you leave me blue.


Dernière édition par P. Légère Quattrocchi le Mar 3 Avr - 6:04, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin ¦ Président du Club de Danse
C. Yvon de Villeneuve
Admin ¦ Président du Club de Danse
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t101-yvon-j-prend-l-amour-en-
Identité magique
Who wears the crown ? :  There is both me and my silhouette. I hope that on the days you find me and all I am are darkened lines, you still are willing to be near me.
Messages : 2454
Date d'inscription : 13/10/2015
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 1 Avr - 8:13

Oupelaï mon c*l oui ! GnoeSem JOR JE TE RECONNAIS PAS QUE TU CROIS ?! Sem
Tsk tsk, Alexe, ce pseudo te va comme un gant. Niark (Je vais l'adopter je pense, now ce ne sera plus « luv » ou « babe » mais « oupelaï » Mdr)

AHEM, je savais que tu finirais pas revenir un jour. (Encore ? Yeah Ohlala Je te taquine, juré ! Cuddle) Après, OMAGAD, laisse moi ENCORE m'étaler (honteusement, je sais) sur ton FC que je ne connaissais absolument pas mais que je kponjbhguyijok ! Lover Fluff Stars Elle dégage un charme de ouf ! Sem (Et j'ai très très hâte de voir ce que tu vas faire d'elle, mais à tous les coups, ce sera KABOUM ! Gaw As usual Heart)

Bon, tu connais la maison et je suis toujours disponible pour papoter djinn et co. (Alors franchement, n'hésite pas à me texter, anytime Oupelaï de mon coeur ! Copain) Cette fois, c'est la bonne ! *le répète encore et encore, pour la chance* Ohlala

COURAGE pour ta fichette, luv ! Et puis comme dit, n'hésite pas, si jamais tu as des questions ou besoin d'aide / de motivation / de câlin. HeyLove

ALLER, REMPLIS MOI CETTE FICHE, JEUNE FILLE !!! Obsédé


badges POWA !!:
 

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiemes
V. Circé d'Éon
Hiemes
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 28
Date d'inscription : 01/02/2018
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 1 Avr - 12:03

Bienvenue sur DJ ! (ou plutôt re ? Ange )
Je ne connaissais pas non plus la demoiselle sur ton avatar, elle est très choupi ** Bon courage pour la rédaction de ta fiche ! Heart (et puis, ça fait une camarade de classe en plus à Circé **)


† just a young man, with a quick fuse. i was uptight, wanna let loose, i was dreaming of bigger things and wanna leave d'Éon Squad.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Président du Club de natation
S. Almandin de Béziade
Président du Club de natation
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t969-almandin-light-in-your-h
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 2088
Date d'inscription : 12/06/2016
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 1 Avr - 12:55

Rebienvenue Mdr

Je croise les doigts pour que cette fois soit la bonne en effet ! Huhu
Bon courage pour ta fiche et tout Heart


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Petit nouveau
P. Légère Quattrocchi
Petit nouveau
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Messages : 4
Date d'inscription : 01/04/2018
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Lun 2 Avr - 3:35

Mais vous êtes adorables ! Yes Love Hihi
Yvon d'amour de mon coeur. Al Lick Ange
Merci à toi, merci pour tout, merci pour la patience surtout de ma petite tête de moineau. Cette fois c'est la bonne. Huhu Han Jean Et ouais, Oupelaï je l'utilisais tellement souvent que c'est devenu mon pseudo Rip Robert Mais tu peux m'appeler bébé ou la déesse ça me vas pas mal non plus. Fire Hug2 Et merci de baver sur mon FC, peut-être que ça m'aidera à te gratter un perso ça Rip (laisse-moi rêver, ok ? TT Gnoe Ouh ) Et tu sais que je ne rattes pas une occasion de t'embêter. Lick Bôté Merci encore. Lick Robert

Merci Circé Lick Love Oui, absolument, je viendrais te voir pour un petit lien quand j'aurais terminé tout cela. Merci. Mdr Yes

Mandin, reuuuu toi Yes Love Oui, cette fois c'est définitivement la bonne, j'ai fait en premier la partie de la fiche sur laquelle je bloque le plus. Donc le ''pire'' est déjà passé. Huhu Chou Merci mon coeur. Han


I’m not sorry.
Something inside me is swimming. I really thought you knew. Every time you come you leave me blue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin ¦ Président du Club de Danse
C. Yvon de Villeneuve
Admin ¦ Président du Club de Danse
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t101-yvon-j-prend-l-amour-en-
Identité magique
Who wears the crown ? :  There is both me and my silhouette. I hope that on the days you find me and all I am are darkened lines, you still are willing to be near me.
Messages : 2454
Date d'inscription : 13/10/2015
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Lun 9 Avr - 2:46

Je laisse ici une petite note pour précisé que comme discuter en privé, la fiche de Légère est en suspens. (Donc un délai est accordé. Gaw)


badges POWA !!:
 

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin ¦ Joueuse numéro 4 de polo ailé de la saison Fons
J. Cirilla Baudelaire
Admin ¦ Joueuse numéro 4 de polo ailé de la saison Fons
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t886-cirilla-il-en-faut-peu-p
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 1243
Date d'inscription : 10/05/2016
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Lun 9 Avr - 22:42

Bienvenue ! Han
Je rejoins les avis de MVDD, la bouille est inhabituelle et très mignonne Brille Et elle va à la perfection avec le caractère de feu de Lélé (j'adore ce surnom ok What ) (et le nom du Djinn, ça sonne bien, Puck Mdr Puckpuckpuck Gaw )
Elle va faire des étincelles Gaw que dis-je, elle va mettre le feu à BB Fire
J'espère vraiment découvrir ta plume en RP, parce que ça promet tout ça Moh


Oh my God, I'm so strunk
You're so cool, you're so nice, you're so natural, you're so sexoh my god, i'm so strunk, stone drunk, oh fuck


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Fons
L. Ophélie Fraisne
Fons
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t2239-l-ophelie-fraisne-faith
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 78
Date d'inscription : 28/12/2017
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   Dim 15 Avr - 19:16

J'aime tout , c'est... WOW Yes Fire Cette bouille est parfaite et tu écris si bien ! Gaga Bienvenue parmi nous, une nouvelle fois apparemment Love


J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable.
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Portoloins
Identité magique
■ On a le vice des vertus ■
MessageSujet: Re: LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.   

Revenir en haut Aller en bas
 

LÉGÈRE; never learned how to speak without her teeth.

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Djinn Jinxed ::  :: Le Cadran des Saisons-