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 Qu'il est bon d'être bon - Lancelin

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
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Aigue Marine
J. Lancelin d'Albon
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MessageSujet: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   Mar 24 Juil - 15:29


J. Lancelin d’Albon
feat. Florian Neuville

Nom: D’Albon, une des plus anciennes, des plus pures et des plus honorables familles nobles du royaume. Le duché d’Auvergne leur incombe depuis plus d’un millénaire, et la famille est très fière de son héritage. La tradition, l’éducation, le rang et la fierté d’en être, tout ceci constitue le parangon de la grande noblesse Française. Pas comme ces parvenus aux manières décadentes. Prénom de naissance: Judicaël, un prénom d’origine bretonne, alliant la qualité de seigneur à la vertu de la magnanimité. Un prénom à la consonnance peu auvergnate, mais ce n’est pas comme s’il allait être très prononcé dans les années qui suivraient son attribution, après tout. Prénom d'usage: Lancelin, un nom francisé d’origine germanique, renvoyant à « Lanzo », la terre. C’est aussi une dérivation du prénom de Lancelot, le chevalier de la charrette, qui tirerai son surnom d’une de ses épreuves sacrificielles, où le chevalier aurait jeté son honneur pour réaliser sa quête. Une noblesse d’esprit qui n’a pas échappé à la famille d’Albon. Généalogie: Lancelin appartient à la famille d’Albon, de par son père. Par sa mère, il a un lien avec la famille de Poitiers, dont Honoré est son cousin germain, et quasiment comme un frère pour lui. Du reste, le duché d’Auvergne est une force du royaume. Une famille qui ne rend de compte qu’au roi, et même si celle-ci a applaudit vivement son retour, lui rendre des comptes reste une autre paire de manche. Nationalité: Française, de ses deux parents. Si l’arbre généalogique qui fait la fierté des aïeuls de la famille n’a pas été déroulé pour assurer précisément des origines et des racines de Lancelin, celui-ci préfère de toute façon s’assumer en tant que français, purement et noblement. Lieu et date de naissance: dans la nuit du 28 février 1952, au château du Val, lieu de résidence principal des ducs d’Auvergne. Sa naissance s’est faite dans un grand bonheur, apportant enfin une descendance mâle à une famille qui commençait doucement à se ronger les sangs. Statut: Célibataire, pas encore fiancé ou introduit dans les étranges jeux de pouvoirs inhérents à la noblesse. Et c’était bien tant mieux. Nature du sang: Pur, bien sûr. Les d’Albon ont toujours mis un point d’orgue à garder la pureté de leur sang au cœur de leurs priorités, et s’il ne se pavane pas avec cette valeur, c’est principalement parce qu’il estime que tout ceci est de notoriété publique. Études: Etudiant maintenant en 5ème année de Gradation du Rang des Avancées des Charmes Enseignés, filière de Défense et Sécurité. La filière avec le plus de matières pratiques et le moins de théorique, en fin de compte. Baguette magique: La baguette de Lancelin est en séquoia, plutôt fine et longue, mesurant 23 centimètres. Plutôt souple, son cœur est composé d’une griffe de Phénix, la rendant plutôt habile avec un large éventail de sorts et de capacités magiques.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Eh bien… c’est plutôt une bonne nouvelle ! Enfin, peut-être. D’après ses parents et le Duc, il s’agit d’une des meilleures situations qui se soient produites durant ce siècle. Il fallait bien un roi et une France unifiée autour d’un même souverain pour faire face à la menace de la perfide Albion. Mais au fond, Lancelin n’en a cure. Tout ce tohu-bohu politique, ces tensions et ces conflits, c’est un peu au-dessus du jeune homme. Si ses positions sont similaires à celles de sa famille sur bien des sujets, Lancelin botte le plus souvent en touche les discussions qui peuvent s’en approcher. Loin de ne pas être fier de ses idéaux, qu’il trouve parfaitement normaux, il sait que certaines personnes ne sont pas aussi ouvertes qu’elles le prétendent. Aussi le jeune d’Albon tient le plus souvent sa langue.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Quelle idée stupide tout de même ! Les djinns sont des entités quasi-divines, des êtres qui existent depuis très longtemps et ne font qu’un avec la magie. Les emprisonner et les retenir contre leur gré, c’est bien quelque chose de honteux et qui prouve l’inculture de ce soi-disant mirobolant royaume. Il serait bon ton que les têtes couronnées et imbues de pouvoir descendent de leur piédestal pour réaliser que l’on commence à faire n’importe quoi avec des magies qui nous dépassent complètement. Si nous n’asservissons pas des nôtres, pourquoi le faire avec des entités aussi puissantes ? Tout ce que Lancelin espère, c’est que cette pratique prendra fin bien assez tôt. Et que les Djinns ne se retourneront pas ardemment contre ceux qui se prétendaient être les maîtres.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Ce n’est qu’un prétexte. La magie n’est pas celle du sang, elle est issue du pouvoir du sorcier, de sa volonté et de son bon vouloir. Mais la pureté du sang montre le raffinement de notre société, et, dans le cas actuel, sa dilution au sein des né-moldus et autres bizarreries. C’est un patrimoine, c’est une culture. Que le sang prenne une place davantage importante dans notre société, c’est possible. Après tout, ne faut-il pas sauver les monuments en péril ? Il serait bon de ne pas négliger ceux et celles qui ont contribué à notre pays depuis ses débuts. Accorder de la tolérance aux rangs inférieurs est bien sûr important. Mais juste faut-il que l’ordre soit clairement établi et respecté.

Personnalité:


Dynamique Distrait Chaleureux Bavard Spontané Flemmard Pragmatique Fonceur Cultivé Naïf Compétitif Négligeant Empathique Dépensier Opportuniste Classiste

Lancelin est le pur produit de la noblesse française à l’ancienne, mais avec une touche de modernité. Des enseignements sévères et sans concessions des d’Albon, le jeune noble en a tiré une bonne culture, un esprit compétitif et une certaine dynamique. La droiture des principes de sa famille, leur position hautaine vis-à-vis du reste du royaume, leur respect quasi pieu des Djinns, toute l’essence de cette noble maison a trouvé foyer en la personnalité de Lancelin.

Pour autant, le jeune homme n’est pas aussi froid et fier comme on pourrait le croire. S’il porte fièrement son héritage, il n’en demeure pas moins un jeune sorcier dynamique qui cherche les interactions avec les autres, qu’importe leurs rangs et la pureté de leur sang. C’est une personne attentive à son entourage, expansif, qui prendra le plus souvent la parole et très souvent ne la fermera pas avant un trop long moment.

Lancelin, malgré sa jeunesse et sa crise d’adolescence pas si lointaine, est quelqu’un avec des principes. Oh, bien sûr, il considère qu’il peut s’assoir sur ses principes tant qu’ils plient et ne se brisent pas. Ce léger laisser-aller le caractérise d’ailleurs. Il a la réputation de sauter très facilement de la manticore au dragon, de changer d’avis comme de chemise et d’être toujours partant pour quelque chose de divertissant. Le jeune d’Albon vit au jour le jour et estime vivre dans le concret. Cependant, ce manque de projection et sa grande flemmardise à fournir des efforts pour des tâches contraignantes pendant de longues périodes ont des effets sur sa scolarité, et il est déjà passé proche d’un redoublement, ce que ses parents ont tôt fait de corriger pendant un long et très pénible été durant lequel un précepteur lui fit rattraper son retard. « Ne fait bien que ce qui lui plaît » est quelque chose que l’on ne peut que trop lire dans son carnet de note. Pas étonnant que les plus perfides disent qu’il se soit donc tourné, après trois années tortueuses dans le tronc commun, vers la branche la plus pratique de toutes : la Défense & Sécurité. En réalité, c’est une stratégie vaillamment réfléchie par ses parents : Lancelin prend ainsi pleinement possession du rôle d’un chevalier capable, et le nombre plus restreint de matières théoriques leur donne un meilleur contrôle sur l’éducation de leur fils.

Un bon d’Albon. Cela pourrait être cliché si ce n’était vrai. Rompant un peu avec la tradition familiale de froideur et de distanciation, Lancelin est quelqu’un de clément, conciliant et qui aime faire des compliments. Ce n’est pas un noble pingre, et il a tendance à dépenser à peu près tout ce dont il dispose. Cette tendance dépensière se couple avec un intérêt à ce que les autres pensent de lui. Sans être dans le paraître, Lancelin reste motivé par l’estime que les autres portent à lui. Et surtout si ces autres sont des sorciers nobles. Finalement, son côté social n’est pas mal considéré comme un défaut par sa famille, qui y trouve une opportunité d’avoir un membre de la famille plutôt diplomate. Pour autant, cette diplomatie et cette acceptation d’autres idées n’est que de façade. Lancelin reste attaché aux valeurs et idéaux familiaux, et a des idées plutôt arrêtées sur divers sujets, notamment les rangs sociaux : il a conscience de la valeur de son sang et de son titre, et s’il ne le revendique pas ouvertement, il fait cependant la distinction lorsque le besoin s’en fait sentir.

De toutes les situations, Lancelin semble avoir un don pour tirer son épingle du jeu. Il semble parfois d’une chance insolente, mais c’est plutôt lié à ses choix de dernière minute, où il choisit finalement ce qui lui semble le mieux. Son côté fonceur a ses avantages, mais aussi ses inconvénients lorsqu’il fait des erreurs de jugement. S’il aime vivre de façon flexible et préfère s’adapter à maîtriser, sa liste des tâches est chaotique, et il lui arrive assez souvent de veiller tard pour finir en catastrophe une dissertation, après avoir passé la journée à se baigner ou à s’entraîner. S’amuser d’abord, travailler ensuite pourrait être son motto, mais sa phrase fétiche reste « pas de souci ».

Genie in a bottle: Geirlöðnir


Origines Geirlöðnir a une plutôt longue histoire auprès de sorciers et sorcières, plutôt sur l’époque du haut Moyen-Âge. C’est un Djinn plutôt intéressant, connu pour sa versatilité, son intelligence, mais également pour être plutôt retors et pour sa tendance à se lasser de la compagnie humaine au bout de quelques années. Son invocation la plus notable a été pendant le siège de Kiev de 968. Il avait été invoqué par le général Pretich, et eût la charge de surveiller un jeune garçon espion pour le compte de son invocateur, et prit part dans la manœuvre finale du siège, contribuant à la fuite des Pechenegs. Malgré ce fait d’arme notable, sa part fut amplement éclipsée par d’autres Djinns qui participèrent l’action, et il sombrât peu à peu dans l’oubli, pour finalement n’être invoqué pour la dernière fois qu’en 1346, pour aider la République de Venise à conquérir la ville récalcitrante de Zadar, mais ce fut en faisant partie d’un lot de Djinns, destinés à supporter les derniers assauts.

Physique & Caractère Initialement, Gei prend la forme d’une sorte d’élémentaire de roche, d’un peu plus de deux mètres de haut, le genre massif et prêt au combat. Mais lorsqu’il a compris l’usage que son nouveau maître destinait faire de lui, il a adopté une apparence davantage passe-partout. Maintenant, c’est sous la forme imitant celle d’une fée qu’il a décidé de déambuler. Sous cette forme, d’une vingtaine de centimètre, soit un peu plus qu’une vraie fée et plus jolie, il émet une lueur en continu et s’amuse à se déplacer en dansant à moitié. Sa forme est cependant suffisamment éthérée pour ne pas laisser paraître d’éléments susceptible de heurter la pudeur des plus conservateurs des professeurs, ce qui convient parfaitement à Lancelin, qui évite cependant de l’invoquer trop souvent. Question caractère, le Djinn est plutôt mutique, et préfère la plupart du temps ne pas parler. On sent une sorte d’ennui émanent de lui, une lassitude qui est compensée par des mouvements excentriques et la volonté de toujours en faire trop pour la moindre action à faire. Si l’idée de Gei était initialement de pousser son maître à le renvoyer à sa juste place, désormais le Djinn semble s’y être fait, et semble davantage s’attendre à que Lancelin le trouve peu performant et l’échanger avec un autre Djinn. Pour autant, il a plutôt décidé d’être loyal, et d’honorer bon gré mal gré les engagements de son invocation. Pour autant, il a des manies plutôt exaspérantes, comme manquer de discrétion lors de sa sortie d’amulette, à déambuler et afficher des positions plutôt aguicheuses pour attirer l’œil et déconcentrer les sorciers présents, ou de refuser de répondre (avec une voix qui ne correspond absolument pas à son apparence) tant qu’on ne lui aura pas adressé la parole en lui parlant au masculin.

Relation entre Lancelin et Geirlöðnir Après quelques années à son service, Gei a commencé à se lasser de Lancelin, à son grand dam. S’il reste cordial et respectueux, échangeant quelques paroles lorsque le jeune sorcier l’en sollicite, voir même quelques blagues, dans l’ensemble Gei ne montre aucun effort pour donner l’impression qu’il apprécie la compagnie de son maître. Le Djinn maintient sa préférence pour son amulette à la compagnie de son sorcier, et ne se prive pas pour tenter de lui casser les pieds lorsque la possibilité se présente. Lancelin a ainsi eu son lot de réveils surprises, de cris en plein cours, d’interjections et de blagues déplacées alors que le moment ne s’y prêtait pas. S’il a pu endiguer les comportements un peu trop irrespectueux, le Djinn retors semble plutôt prendre un malin plaisir à trouver les failles des ordres de Lancelin, et finalement à continuer à l’enquiquiner lorsque cela lui chante. Jamais trop pour ne pas que Lancelin ne se penche sur la construction d’ordres trop restrictifs, mais suffisamment pour se rappeler à son bon souvenir.

Première invocation La pièce avait perdu en température. Cela s’était fait de manière assez progressive, mais le jeune Lancelin comprit que l’invocation fonctionnait lorsque de la buée commençât à se former de sa respiration. De rien commençait à apparaître une forme indistincte, faite d’un enchevêtrement de colonnes et de roche fondue. La structure minérale sembla rouler sur elle-même, des rocs s’encastrant et d’autres se déchirant avant de finalement laisser apparaître deux lueurs, deux boules de lumière blanche filtrer et se poser sur le frêle sorcier. L’instant sembla se prolonger, quand une voix masculine, grave mais définitivement pas rocailleuse, jaillit de l’amas de rochers.

« – Toi… est-ce toi qui vient de m’invoquer ?
Le jeune sorcier se ressaisit, et proclama de vive voix.
– Oui, je suis Lancelin, de la maison d’Albon. »
Ses paroles ne semblèrent avoir aucun effet sur le monstre de pierre, qui prenait toujours davantage de place et d’espace sur le lieu d’invocation. Les amas rocheux continuèrent à s’empiler et à dégringoler, sans qu’un seul éclat ne tombe au sol. Il se passât quelques instants, avant que la silhouette informe ne parle de nouveau.

« – Un jeune noble qui m’invoque… voilà quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas. Lancelin, pourquoi m’as-tu invoqué ? Dois-je mener un combat en ton nom ? Non, tu ne sembles pas encore entré dans les luttes, ton cœur semble encore intact de tout conflit.
Je… je t’invoque afin que tu me serves, Geirlöðnir. Que tu sois à mes côtés et que je grandisse et que j’apprenne auprès de toi.
– Que… Tu veux que je devienne ton chaperon ? Mais au nom de l’Essence, qu’est-ce qui a fait que ça soit tombé sur moi ?! »

Le ton de la voix du Djinn était soudainement passé du solennel à une sorte de familiarité qui fit hausser les sourcils châtains du jeune noble. Il avait choisi ce Djinn parce qu’il l’avait trouvé plein de droiture, d’honneur et de bravoure, mais il ne semblait pas être très chevaleresque à l’heure actuelle.

« – J’imagine que tu ne souhaites pas refaire une invocation d’un autre des miens ce soir, évidemment. Quelle idée vraiment saugrenue tu as pu avoir, petit sorcier. Mais soit, si tu m’as choisi, tu vas me côtoyer. »

Les années qui suivirent ne furent pas des plus agréables. Geirlöðnir mit des mois avant de réaliser que son jeune maître n’invoquerait pas un autre serviteur, même s’il n’était pas traité comme tel. Aussi commençât-il à prendre l’initiative de lui pourrir l’existence de manière subtile, mais insistante. Ainsi, lorsque le Djinn, que Lancelin se mit à surnommer Gei pour des raisons de praticité, apprit concernant son étrange bénédiction, il décida sournoisement de prendre la forme d’une fée lui aussi, quand bien même les fées marraines n’avaient pas exactement cette apparence. Peu lui importait. Et même si le jeune d’Albon lui avait interdit de mentionner sa condition à d’autre que des d’Albon, il toléra son étrange apparence, dans une sorte de compromis tacite entre lui et l’être. Après tout, il fallait bien y mettre un peu du sien. Au fond, il appréciait le côté caustique du Djinn, qui restait de toute façon la grande majorité du temps de très bonne compagnie. Mais il n’osait imaginer ce qu’il en aurait été s’il n’avait été un d’Albon.


Pseudo: voskadream Age: 26 ans depuis peu ! Où avez-vu connu DJ? Par Pando l’Ancienne, avec son message perso Skype Autres comptes ? Almandin de Béziade & Theron Bergevin. Une remarque ? Je ne pensais vraiment pas arriver à trois comptes, quand même… Un mot pour la fin ? Ra ra Rasputin Lover of the Russian queen

Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Lancelin d'Albon le Jeu 23 Aoû - 18:02, édité 17 fois
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Aigue Marine
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MessageSujet: Tout est bon chez un d'Albon   Mar 24 Juil - 15:30


Tout est bon chez un d’Albon
Le plaisir n'est qu'une situation, le bonheur est un état.


● Château du Val, jeudi 28 février 1952, à l’aube

La petite fée se dandinait, mal à l'aise. Il y avait dans la pièce un silence plutôt lourd, dont toutes les personnes présentes portaient à présent leurs regards clairs sur elle. La décision des jeunes nouveaux parents n'avait pas été anodine. Certes, leur nouveau-né n'était pas leur premier, mais ils avaient espéré si fort que leur second enfant fut un garçon que de lourds préparatifs avaient été planifiés. Dont la présence d'une fée marraine, dont les membres de la famille du Duché d'Auvergne s'étaient assurés de la fiabilité. Les malédictions étaient courantes, le risque était conséquent, mais si le petit être magique ne faisait pas trop d'ânerie, les bénéfices l'emporteraient largement sur les risques pris. L'invitation de la fée était une volonté d'assurer toutes les chances de la famille, pour se donner les meilleures chances pour l'avenir. Ou plutôt, pour se donner les meilleures chances d'éviter les compromis embarrassants. Il était hors de question que la lignée pure des d'Albon ne s'éteigne par un coup de hasard et trop de jeunes filles enfantées. La naissance de Judicaël, qui deviendrait aux oreilles de tous Lancelin bien assez tôt, était donc l'espoir naissant pour toute la lignée présente dans l'imposante chambre du château.

La fée s'approchât en marchant, foulant de ses petits pieds le moelleux tapis. Les d'Albon, même s'ils avaient cherché le meilleur parti pour bénir leur dernière ouaille, avait eu fort à faire. Leur réputation de chasseurs et de puristes à la limite du fanatisme ne leur avait pas fait bonne presse auprès des êtres magiques, et certainement pas pour leurs gibiers traditionnels. Les fées n’avaient principalement rien subi que grâce à leur petite taille et du fait du manque de défi qu'elles pouvaient représenter à une escouade de sorciers avides d'en découdre. Il n'était pas dit que certaines d'entre elles n'aient pas servi de cibles d'entraînement, mais les d'Albon présents avaient nié en bloc ces affirmations. Les fées n'avaient pas constitué de menaces majeures pour le royaume sorcier de France, aussi ne s'en étaient-ils pas préoccupés davantage. Malgré cette assurance, seule une très jeune fée, que les sorciers rapportèrent comme plutôt malhabile, naïve mais zélée, avait répondu à leur appel. Et lorsque la naissance s'était amorcée, on l'avait fait venir pour qu'elle puisse se comporter en tant que sage marraine, reprenant la vieille tradition des filleuls de fées.

Ses ailes s'ouvrirent et elle se déporta vers le lit, vers la jeune mère épuisée mais qui tenait un poupin entre ses bras. Par la fenêtre, les premiers rayons de soleil perçaient à travers l'horizon, ajoutant à l'atmosphère tamisée une teinte rougeâtre. Elle flotta jusqu'à arriver devant le nourrisson, apercevant son visage entouré de quelques cheveux bruns, ses yeux clos. Un sourire sincère et un certain attachement se lut sur le minuscule visage de l'être magique, qui contemplait visiblement pour la première fois de son existence un bébé. Levant ses yeux vers la mère, puis vers le père dont le visage était partagé entre inquiétude et l'expectation, elle retroussa ses manches et commençât à faire appel à sa magie, avant de s'éclaircir la voix.

« Lancelin d’Albon ? Quel bien joli prénom !

Bienvenue au sein des tiens, jamais cruels, toujours bons.
Pour toi, très cher, je te fais à présent ma bénédiction.
Lancelin, par mes pouvoirs de bonne fée, je vais au charbon,
En tant que marraine, allons-y en bonne diction.

Il serait sans doute un peu casse-bonbons,
Que de te souhaiter de toujours sentir bon.
Aussi, malgré le risque que tu sois nauséabond,
Je te souhaite d’être à la recherche du Bon.

Mais ce don a l’air d’être piqué des hannetons,
Alors y apporterais-je d’utiles précisions.
Du bonheur, tu le courseras comme dans un marathon,
Et des malheurs, tu t’en abstiendras, voyons !

Vers ton bonheur, tu braveras tout, même des tourbillons,
Car telle est ma bénédiction, que le futur te soit bon.
Heureux, tu le seras toujours, car tel est ton parangon,
Que seuls ta morale et tes principes ne soient tatillons.

Ainsi, en cette magnifique aube vermillon,
Lancelin, je proclame en ton nom cette bénédiction.
Qu’elle puisse t’apporter bonheur et beaucoup de cotillons,
Et que le moins possible tu ne souffres d’affliction !
»



● Château du Val, mardi 21 juillet 1961, début de soirée

« – Mais où diable est encore fourré cet enfant, par Merlin ?! »

L’exaspération s’entendait, et se lisait sur le visage du précepteur qui arpentait les couloirs du château du Val, dans une course plutôt rapide. Par les fines fenêtres, on pouvait voir les rayons du soleil s’apprêtant à se coucher transparaître. Au sein du château, tous les serviteurs s’agitaient et s’animaient comme mus par un esprit de ruche, s’affairant à préparer le repas du soir et à finir au mieux leur travail quotidien. Ce qui n’était pas une mince affaire, au sein d’une bâtisse dont peu avait été prévu pour qu’elle héberge à présent un grand nombre de nobles exigeants et rigoureux, et bien plus de domestiques. L’ancienneté du donjon et du domaine représentait un constant défi pour le petit personnel, et les soirées de réception, comme celle qui s’amorçait ce soir, représentait fidèlement l’ambiance d’un purgatoire. Cependant, c’était un tout autre type de démon qui hantait le précepteur patient, mais quelque peu énervé. Le jeune garçon qu’il avait sous sa responsabilité s’était encore une fois fait la malle, abandonnant ses livres, plumes et parchemins pour s’évanouir dans la nature. Comme à l’accoutumée. A croire qu’il tenait davantage des anguilles que des sorciers.

« – Lancelin, s’il vous plaît, veuillez revenir tout de suite ! »

Le précepteur avait déjà parcouru tous les endroits qu’il jugeait habituels pour le jeune garçon. Il n’était ni dans son lit, ni dans les cuisines, ni dans une penderie à faire des essais d’habit, ni dans les écuries des gronians, ni dans le cabinet du Duc, ni dans un recoin de la Galerie, ni dans l’ancienne salle des gardes, ni dans l’armurerie, ni dans le salon Maintenon. Il se dirigeait à présent dans le garde-manger, mais sans grand espoir. Les cuisiniers auraient tôt fait d’évincer le garnement qui avait tendance à avoir les mains longues lorsque cela l’arrangeait. De toute façon, c’était bien ça l’ennui, avec Lancelin. C’était toujours pour quelque chose qui l’arrangeait qu’il faisait toutes ses pérégrinations. Un jeune garçon charmant, gentil, cultivé… mais avec la dynamique d’un vivet d’or, de l’avis de certains. Avec la même valeur, d’ailleurs. Une certaine valeur que le sorcier pouvait se vanter d’avoir su exploiter à la bonne mesure. Si ses parents avaient été quelques peu désamparés au début, la nouvelle méthode qu’il avait trouvé lui facilitait grandement la vie. Et avait transformé un jeune bambin facilement turbulent en un élève plutôt studieux.

« – Vous cherchez Lancelin ? Je crois l’avoir aperçu en train de sortir du château. » L’informât un domestique en train de déplacer des draps du bout de sa baguette.

Le remerciant, le précepteur bougonnât en prenant la direction des douves. Il avait à présent une vague idée de ce que pouvait faire l’héritier d’Albon de sa fin de journée. Aussi prit-il également une couverture, et alla jusqu’en bas des douves, pour apercevoir au loin des remous dans l’eau du lac bordant le château. Après quelques minutes à descendre des sentiers, il arriva finalement sur une minuscule plage naturelle de la taille d’une place de parking, et attendit patiemment, l’air inquisiteur, que le jeune noble eut fini de s’ébattre dans l’eau. Celui-ci le remarquât bien assez vite, et il se rapprochât du rivage.

« – Bonsoir monsieur Deslauriers ! Elle est fraîche, mais bonne, au fait.
– C’est donc pour cela que vous y êtes allé sans vous changer ? »

Le jeune noble sortit de l’eau, haussant ses épaules ruisselantes, la chemise blanche sur son dos ne couvrant plus grand-chose. L’air blasé, le précepteur projeta la couverture sur lui dès qu’il fut entièrement sorti de l’eau.

« – Lancelin, je vous rappelle que ce soir c’est réception au château, votre présence est exigée par votre père. Dépêchez-vous de vous sécher, hors de question de vous faire traverser l’entrée dans cet état. Et j’espère que vous avez au moins fait la moitié de vos devoirs ?
– Oui, j’ai tout fait en fait, mais j’ai vu l’eau du lac et puisque vous aviez dit que je pourrais même me baigner après les devoirs… m’y voilà. »

Se séchant puis en revêtant la couverture comme une toge, il suivit son précepteur qui repartait vers le château, les épaules plutôt basses. Celui-ci était relativement excédé par les quelques éclats du jeune homme, comme cette baignade impromptue. Lancelin était de loin l’élève le plus étrange qu’il ait eu de sa carrière de précepteur, alliant un caractère de garnement à celui d’un élève facilement motivé et plutôt naïf, pour peu que l’on lui donne un objectif et une récompense. Pas l’éducation préconisée ni par ses contemporains, ni par les parents de Lancelin, mais son jeune élève était mené par le bout du nez. Avec un peu d’imagination et peu d’efforts, il avait obtenu de Lancelin que celui-ci se tienne convenablement en pratiquement toute circonstance, et il faisait malgré tout un très bon public à ses leçons de morales. Il serait parfaitement à son aise pour la prochaine soirée du mariage de sa cousine, le précepteur s’étant assuré de sa coopération en lui lisant le menu du dîner.



● Écuries du château du Val, jeudi 9 février 1967, au crépuscule

Lancelin mettait pied à terre de son cheval ailé, et ce n’était pas une mince affaire. Avec une certaine hauteur et taille, monter et démonter un animal de cette taille pouvait nécessiter un escabeau. Cependant, il n’était pas seul. Des membres de sa famille s’affairaient également dans les environs, déssellant et enlevant l’attirail du dos d’autres montures. La chasse aux géants avait été plutôt bonne, avec deux individus abattus dans les montages. Ils n’avaient pas vraiment eu le temps de s’occuper des carcasses, aussi les sorciers en avaient-ils seulement découpé les têtes et les mains. Les trophées de géants étaient plutôt rares, étant donné leur étrange décomposition qui les faisaient se calcifier au fil du temps, et finalement menaient à leur érosion au fil des décennies. Un peu comme leur espèce, à vrai dire. Il ne s’agissait que d’un petit couple solitaire, qui vagabondait dans les montages proches du domaine du duché. Si les d’Albon avaient organisé cette battue, c’était autant pour satisfaire leur envie de renouer avec les anciennes traditions, et par là d’initier leur dernier jeune héritier, que pour soulager les pertes de bétails des bergers avoisinants.

« – C’est bon, Lancelin ? Tu t’en sors ? dit Félix, son père. Il avait été plutôt fier de son fils pour l’ensemble de la chasse. C’était une première pour Lancelin, même s’il avait été inclus dans la chasse à un âge plus bas qu’à l’accoutumée.
– Oui père, je vais tâcher d’enlever la sangle d’Arion.
– Ne t’en fais pas, il est peut-être trop grand pour toi. Un écuyer s’en chargera très bien plus tard. Alors, qu’as-tu pensé de cette partie de chasse ? »

Lancelin ne répondit pas tout de suite, flattant l’énorme flanc de son gronian. Son père n’était pas quelqu’un de très jovial, où à se préoccuper des autres. A vrai dire, c’était toute l’essence de la famille. Les d’Albon n’étaient pas de ceux qui se préoccupaient de la faiblesse, et jugeaient plutôt toute défaillance comme négative. La rigueur et la culture étaient une base de la culture familiale, et Lancelin l’avait plutôt bien saisi. Cela faisait des années qu’il n’avait pas pleuré en présence d’un adulte, et il avait tôt fait d’apprendre à ne pas se plaindre. Il savait que sa chasse pour les géants n’était qu’une allégorie pour la manière dont la noblesse se positionnait. La position du seigneur, protecteur de petit peuple, tributaire de se charger des menaces, mais également au-dessus des futilités et des problèmes du commun des mortels. Aussi sa réponse devait être davantage construite qu’à l’accoutumée. C’était ce moment où le père questionne son fils sur son statut. Et le moment où son fils l’affirme.

« – Ce fut… enrichissant, je pense. La chasse était distrayante, même si je ne pense pas que j’ai fais vraiment beaucoup de chose. Mais c’était une bonne chose de faite. Ces géants auraient pu descendre dans la vallée et s’en prendre aux villages. Les moldus auraient pu être inquiétés. Je pense… que nous avons bien fait. Et j’espère que les autres survivants ne viendront pas prendre leur place. »

Le sorcier regardât son fils, puis poussât un léger soupir. Infime, discret, mais perceptible pour qui savait en guetter le signe.

« – Les trolls descendront toujours des montagnes vers les équinoxes. Notre protection n’est pas exceptionnelle, nous sommes ce qu’il y a de plus élevé pour éviter que ces forces viles ne déferlent. Nous pouvons y prendre du plaisir, cependant. Je me doute que tu en as pris, même à ton âge. C’est le signe que nous embrassons cette nature, cet ordre des choses. Médite dessus. Et file te laver, nous allons passer à table d’ici vingt heures. »

Et c’était tout. Le noble dans la force de l’âge tournât les talons et s’en fut rejoindre sa compagne, qui l’attendait sur le pas de la porte des écuries. Du coin de l’œil, Lancelin aperçut que sa cousine l’accompagnait également. Sa cousine qui aurait peut-être tout donné pour être à sa place aujourd’hui. Même si cela incluait de sentir de cheval et d’avoir des tâches de sang de géant sur son ensemble de chasse. Mais si elle était comme lui, alors elle n’en aurait eu cure. Lancelin avait profondément apprécié cette partie de chasse. C’était quelque chose, de pouvoir chevaucher et traquer depuis les airs ces géants. S’ils étaient massifs et imposants au sol, ils n’étaient que des importuns à traquer depuis les airs. C’était d’ailleurs raccord avec la devise familiale. Aquila non capit muscas, l'aigles ne chasse pas les mouches. Et en effet, la tête de géant à côté de laquelle Lancelin passât pour rentrer au château l’illustrait adroitement. L'idée de prendre un bon bain délassant l'attirait à présent inéxorablement.
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Dernière édition par J. Lancelin d'Albon le Lun 29 Oct - 0:40, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   Mar 24 Juil - 15:49

Alors là, lààà, tu viens de m'inspirer le jeu de mots le plus pourri du siècle ! Mdr Mdr Tout est bon dans le cochon le d'Albon Mdr Mdr


Mais à en juger l'avatar, pas encore affiché (du gâchis de nous priver de ça d'ailleurs Gnoe ) il y a clairement du sacrément bon chez ce personnage Perv Robert

Citation :
Par Pando l’Ancienne
What


Blague à part, rebienvenue à la maison Cuddle



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MessageSujet: Re: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   Mer 25 Juil - 18:18

Ouuhhh je suis contente de découvrir ton nouveau perso !! Il est ultra prometteur, j'aime énormément le caractère, avec des contrastes et de la chaleur malgré la famille de coincés Ouh  qu'on imagine facilement froide et guindée (mais on les aime Mdr )

Courage pour la fin de la rédaction de ta fiche ! et rebienvenue surtout Love


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MessageSujet: Re: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   Jeu 26 Juil - 8:18

Le cousin Han

Hâte de lire l'histoire, le reste étant déjà prometteur ^^


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MessageSujet: Re: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   Sam 29 Sep - 14:34


En voici un personnage toute en contradictions ! Le don qu'il a reçu, s'il n'est à priori pas désagréable, pourrait bien lui mener la vie dure s'il sort de la bienséance imposée par sa famille ...

Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les FONS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume.

Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu.

Faisant dorénavant partie de la communauté de DJ, il vous est possible de rejoindre son serveur Discord pour échanger avec les autres membres !  

Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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MessageSujet: Re: Qu'il est bon d'être bon - Lancelin   

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Qu'il est bon d'être bon - Lancelin

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