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 [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)

■ Qui ne s'est jamais perdu dans l'excès de m'as-tu-vu ? ■
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C. Kyung-ho Bae
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MessageSujet: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Dim 21 Oct - 15:37


Bae Chin-Ja Kyung-ho
feat. Lee Jong-suk

Nom: Douceur exquise du souffle signe de vie portant à l'oreille de la révolution un culte éloignant tout autre idée pour laquelle l'inspiration de mourir pourrait irriguer le sang des Bae. Prénom de naissance: L'amour de la patrie de tes parents ne connaît qu'une seule limite pour leur seul Chin-Ja qui les attire magnétiquement, irrémédiablement. Prénom d'usage: Pris lors de l'invocation de son djinn, tu as laissé ta mère choisir celui de son homme magnifique Kyung-ho auquel tu as eu du mal à t'habituer, forçant parfois même l'usage de magie pour que naïvement tu ne le laisses pas échapperGénéalogie: Le pays du matin calme connaît une organisation diffèrent largement de celle du pays des droits de l'homme malgré la domination éthérée des Yangban sur la société néo-confucienne et comme tout le monde, il te reste une parcelle de leur sang dans tes veines, d'une de ces familles attachés à la méritocratie ayant pris part au mouvement silka, la révolte en étendard de ton courage, lettrés entravés par l'amour de la liberté. La violence de la rencontre avec la famille de pêcheurs, savamment enroulés dans des filets de traditions, d'oppression et d'occupation, l'obéissance chevillée au corps sans autre raison d'être que la tenue du monde. Fruit détonnant d'un monde moldu et sorcier, enfant de la liberté et de l'obligation. Nationalité: Le sang des êtres Célestes coule dans tes veines après leur passage de l'ignominieuse animalité aux feuilles mordorées de l'humanité, tu es né, vivra et mourra en coréen Lieu et date de naissance: L'aire abrupt d'une colonisation japonaise défaite qui laisse un pays exsangue dans la résilience de ceux qui ont tout perdu mais se contente des fleurs sur leur chemin, tu es né à Pusan entre les temples bouddhiste, les échoppes sorcières et les velléités meogeul (머글=moldus) le jour de la samiljeol de 1949 anniversaire des sanglantes contre l'oppresseur.  Statut: écrire ici Nature du sang: Père d'un sang mêlé ancien, tu as de sa mère née-moldue le statut de sang-mêlé qui ne t'intéresse pas vraiment, information inutile malgré un attachement tout coréen à la pureté du sang. Etudes/Profession: écrire ici Baguette magique: « Boisjoli ? C'est une belle forêt ? Mais je ne vois vraiment pas l'intérêt d'une forêt ici ... » Le nom te laisse indifférent, inconscient de la sommité qu'il est, tout inconnu que son nom se fait dans ton esprit élevé malgré tout au rythme des légendes coréennes. Et asiatique, tu l'es de ta génétique à ta baguette de cerisier d'une simplicité nette. Les occidentaux, notamment la forêt qui t'a donné ton arme la juge frivole, symbole d'une éphémère beauté frivole là où les asiatiques, charmés par ces fleurs ont trouvé le pouvoir mortel de cet arbre, un pouvoir mortel réservé aux grandes forces mentales comme le confucianisme aime à la créer et la Corée à les sculpter. L'Asie ressort au cœur même de la baguette, une griffe de phénix, animal chinois que tu portes avec fierté.
L'arme s'étire sur 28,14 centimètres sans montrer une personnalité incroyable, laisse l'élégance se sentir dans l'arme fine et flexible qui se tord sans jamais se briser à moins d'en mourir.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Extrait d'une lettre de Kyung-ho à sa mère

Eomma, ce n'est pas la France que vous m'aviez promis, tu m'avais raconté un pays de luttes et de démocratie mais ce ne sont que des lâches, on m'a appris que c'était la patrie des droits de l'Homme, stupidement individualiste mais libre. Vous m'aviez fait croire que c'était un modèle alors que c'est un pays de beaufs. Tu dois rire eomma, bien joué, tu t'es débarrassée de ton fils.
A ce point, je peux aller embrasser toutes les statues de pierre des anciens rois d'un pays vieux de 4400 ans. Ces français reculent au moindre problème, un bouh et ils te lancent une dictature ils n'ont que les gages de l'Histoire pour eux. Comme nous. Je peux me gargariser du mouvement silka, c'est comme leurs Lumières mais en mieux parce qu'au moins on avait des concours pour nous. Ils prétendent que c'est un bouclier alors qu'ils n'agitent que des fanfreluches. Il leur manque juste les camps de travail et les assassinats.
N'empêche, c'est un peu triste d'assassiner une idole.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Lettre à Lee Sang-hyeok

Ce pays est fou, genre totalement plus que Jeong-Jaeng et que ma grand-mère quand elle a cru que son père venait l'engueuler d'avoir parlé à un Japonais. Alors qu'il était mort depuis des années. Elle avait voulu plonger dans la mer de Jinam pour le récupérer ou se noyer devant l'opprobre.
Et bien maintenant, ils ont enfermés les djinns, ces trucs archaïques que plus personne n'utilise dans le monde parce que TOUT le monde a compris que c'était une idée foireuse comme danser la guigne pour arrêter un mage noir. Sauf pour quelques génies mais si tu m'écris encore un seul mot sur Kim Hyu-Jai, je reviens en Corée pour te le tatouer sur le front.
Et à partir de dix ans pour des créatures qui ont envie de te servir de ta tête comme d'un Souafflet. Pour limiter le danger, on les a mis en cage comme des chiens. Sauf que ça n'en sont pas et que comme eux, à la moindre faiblesse ils vont mordre à l'aorte. Au moins, pas besoin du Seigneur des Ténèbres pour se faire tuer.
Puis le mien, dès que je pourrais, je lui rendrais sa liberté.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Lettre à Lee Sang-hyeok

Toi aussi tu m'as menti, moi qui croyais que l'honnêteté était une valeur cardinale dans ce pays. Et que la valeur était une réalité dans ce pays. Sauf que non. Tu peux haïr la dictature, haïr le passé mais au moins même si c'était factice, il y avait l'idée. Les yangbee, même eux, cette classe politique corrompue conserve un simulacre de concours dans leur mise en place. A la limite de la performance mais l'idée de reprocher à une personne sa naissance ou la coucherie de son ancêtre au quatrième degré...
Certains parlent de ce qu'il se passent de l'autre côté de la Manche, du problème des sangs de bourbe. Et c'est comme les violences des meogeul japonais à l'encontre du peuple coréen. S'ils ont été assez stupides pour rétablir la noblesse, ils en seraient capables. Et au moins, leur excuse de protection serait plus crédible.

Personnalité:


- confiant – naïf – travailleur – indiscret – battant – poli – gros buveur – idéaliste – dispersé – curieux – diplomate – énergique – enthousiaste – bavard – compétitif – dispersé résilient – capricieux adaptable – jaloux –  insouciant – tête brûlée – imaginatif -  



   Tu traverses la vie comme un vent sucré sous le soleil ardent de la Côte d'azur, comme le papillon qui tutoie la mer sans se préoccuper des vagues qui risquent de t'engloutir, de mouiller tes ailes pour que plus jamais tu ne t'envoles. Tu as la douceur des caresses des mains d'une mère avec une naïveté dangereuse, tu ouvres tes bras sans méfiance ou crainte du ridicule et ou de faire aveuglément voire stupidement confiance. Parfois, le sens des expressions t'échappe, trop différentes de chez toi, peu naturelles. Tu as tendance à prendre au pied de la lettre. Trop peu ébréché, tes pas continuent sans regarder le chemin, mais simplement ce qu'il peut y avoir au bout. Tu accueilles en donnant sans jamais rien attendre en retour, capable de suivre jusqu'au bout du monde pour des mensonges en idéaliste que tu es. Pourtant c'est toi qu'on pourrait suivre, cet amoureux immuable de la liberté, de la vie, prêt à te battre pour des idées sans stratégie ou presque, quelqu'un doit l'être à ta place. Tu es un sorcier d'action qui agit souvent sans réfléchir aux conséquences de tes actes, impétueux comme les ouragans de ton enfance. Avec tous les attributs du héros sur un abraxan, une épée dans une main, une cape dans l'autre.

   Tu fonces comme un cognard dans tout ce qui est sur ton chemin sans un regard vers l'arrière parce que le futur promet toujours quelque chose et c'est ça que tu veux : aller découvrir avec cette joie enfantine qui s'émerveille d'un rien. C'est avec cette espèce de distraction continuelle qui te caractérisait, il fallait vibrer, s'amuser, agir … La vie était trop courte pour se laisser à autre chose que de la joie alors c'était elle qui vibrait en toi depuis que tu es en âge de te déplacer par tes propres moyens, on peut entendre tes éclats de rires, gazouillis de bébé heureux puis tes cris d'hyperactivité se répercuter sans cesse. Ta principale qualité réside dans ta gentillesse, tu peux t'énerver, lever le poing voire même bouder du moins significatif au plus important, tu n'as pas vraiment de desseins maléfiques. Cette bonne humeur quasi constante et contagieuse ne t'empêche pas d'avoir profondément conscience de l'horreur à laquelle tu ne t'imagines pas ajouter, mais contre laquelle te battre, quitte à te sacrifier pour que d'autres n'aient pas à le faire dans une résilience forgée par l'histoire de ton pays.

   Tu prends la vie à bras le corps avec une volonté sans faille, les épreuves ne sont que des moyens d'arriver plus haut et sans cesse tu travailles pour t'améliorer. Fruit gorgé d'une éducation rigoureuse, le travail est dans ta patrie élevé en vertu fondamentale que tu cultives avec ténacité pour être le meilleur et seul tes amis peuvent échapper à la rage que te donne cette fibre compétitive. Cette même fibre qui t'envahit quand tu vois de l'injustice, car il n'y a rien que tu ne détestes plus que l'injustice - les petits pois ne comptent pas. Pour n'importe qui, même ton pire ennemi ou un djinn, tu partirais en guerre, fleur à la baguette. Amoureux de la notion d'aventure, tu crois en l'idée que cesser de se projeter, c'est cesser de vivre et ce n'est pas parce qu'on t'annonce que tu vas mourir que tu vas descendre sous terre de ton plein gré.

   Tu patines sans cesse, aucun frottement ne semble pouvoir te retenir. Enthousiaste, avec un sens commun laissé au pays, tu enchaînes les aventures, et si cela aurait pu tourner à l'égoïsme, on t'a appris à être modeste – à coups littéralement. Malgré tout, tu feras tout pour rester sur les rails d'un règlement, sauf s'il est vraiment trop injuste. Dans ton monde les principes sont bien structurés et clairs : on respecte les aînés, on ne parle pas dans le dos des gens, on essaye de ne pas les contredire ou les mettre mal à l'aise en face.


Genie in a bottle: (봉황 )


[Retranscription des informations présentées dans le registre des Djinns, page 114 vol.5]
Nom : Bonghwang connu aussi comme Phoenix en Occident, Huma bird dans la mythologie persane ainsi que Fenghuang (鳳凰) en Chine
Physique : A été rapporté comme prenant la forme d'un oiseau de feu semblable à un phénix avec un bec de coq, le visage d'une hirondelle, le front d'une poule, le cou d'un serpent, le poitrail d'une oie, le dos d'une tortue, les quartiers arrières d'un cerf et la queue d'un poisson. Il y a cependant une évolution notable. Lors du XVIIIème siècle, il est souvent décrit comme un composite de nombreux oiseaux, dont la tête d'un faisan doré, le corps d'un canard mandarin, la queue d'un paon, les pattes d'une grue, la gueule d'un perroquet et les ailes d'une hirondelle, le tout composé de véritables flammes qui peuvent changer de couleurs selon son humeur.
Il a aussi tendance à se montrer sous la forme d'un nuage de fumée.
Origine : Aurait longtemps été sous l'égide des peuples asiatiques, invoqué la première fois par des Chamans avant de devenir un Djinn réservé à l'élite. Ses connaissances en administration de l'Empire Chinois ainsi que des Royaume de Corée semble le confirmer comme les multiples représentations qui en sont faites.
Représentation et études : L'étude de ce Djinn est rendue complexe par sa capacité à entrer dans la légende. Le corps du fenghuang symbolise les corps célestes: la tête correspond au ciel, les yeux au soleil, le dos à la lune, les ailes au vent, les pieds à la terre et la queue aux planètes. Son corps contient les cinq couleurs fondamentales: noir, blanc, rouge, jaune et vert. Il porte parfois des rouleaux ou une boîte contenant des livres sacrés. Il est parfois représenté avec une boule de feu et est signe de paix et de prospérité.
Caractère et comportement : Nous déconseillons l’invocation du Djinn Bonghwang. Il est extrêmement ancien et conséquemment savant mais il est paresseux lorsqu'il n'apprécie pas son maître. Or dans ces cas-là, il est décrit comme étant méthodique et peu amène au chaos. La principale raison semble être une vénération qui flatte son orgueil ainsi que la possibilité d'exercer sa passion pour l'écriture et la poésie.
Fait le plus notable connu et répertorié du djinn Bongwang : Réalisation des plans de la Cité Impériale ainsi que du Gyeongbokgung, dit Palais du Bonheur resplendissant
Murs, ville,
Et port,
Asile
De mort,
Mer grise
Où brise
La brise ;
Tout dort.


L'Outre-Lieu s'évapore dans une appétence irréfrénable qui semble être l'inauguration d'une truculente relation qui se profile, en supputant que cette relation ne soit pas une vasière comme l’antépénultième, ou fastidieusement rasoire. Ces passages sur terre était d'une inanité absolue, au mépris de la préséance que j'avais jadis envers les lignages royaux des Royaumes de Corée ou Impériaux de Chine et guère la dynastie Japonaise, personnification des reines et impératrices. La servitude n'a jamais été avilissante, célébrée comme un symbole de bonheur et de paix. Néanmoins, depuis que les grandes lignées ont cédé leur place et que mon cher Qianlong est mort, nul ne s'engaillardit à venir me troubler dans mes prolixes réflexions pour me mener dans ce monde agreste.
Jusqu'à maintenant.

Dieu ! la voix sépulcrale
Des Djinns !… Quel bruit ils font !
Fuyons sous la spirale
De l’escalier profond !
Déjà s’éteint ma lampe ;
Et l’ombre de la rampe,
Qui le long du mur rampe,
Monte jusqu’au plafond.

L'indigence de cette maison était totale loin de ces palais refulgens de toutes les gemmes orientales. J'aime les gemmes et ce qui brille comme les formes basses et cette maison est juste trop petite. Puisqu'il en est ainsi, je serais un simple nuage de fumée, comme si j'étais un choix expédient. Dans un tremblement de la pièce, une odeur de soufre se répandit, acmé de l'horreur avant de voir ce qui m'invoquait. Un enfant. A peine sorti de sa mère. Pourtant il me regardait avec cette effronterie. Je voulais surseoir mes mots à son action mais il semblait attendre et s'émerveiller en même temps. Voir s'ébaudir pour une raison incompréhensible. « Petit, tu t'es fait mystifier, laissons expirer cette pantonymie et renvoie moi dans l'Outre-Lieu. » J'étais prêt à me montrer longanime, la colère brute était réservée à ces Djinns sans rhapsodie, ces imbéciles pensant que le culte m'avait anonchalit. Mais le petit finit par fermer sa bouche pour clamer un et finir de froncer le nez sous le coup de l'odeur de soufre que je fleurais « Tu es un nuage parce que t'es pas content ? C'est pas les châteaux de Corée mais ils en ont pleins des jolis en France avec des hautes tours. Puis je vais avoir besoin de toi pour reconstruire la Corée, ces co...  » Ses mains se mirent devant sa bouche. L'enfant était-il en définitive couard ? C'était singulier qu'il ait mis autant de temps à tomber dans la pusillanimité. « Sagwa, j'ai tendance à oublier ton âge. Je suis honoré de te rencontrer Bonghwang. » Son regard ne se détourna pas quand le nuage se stabilisa sous la forme d'un oiseau de fumée. « Je suis Kyung-ho. » Il s'inclina dans un geste que je me plus à observer, usant d'advertance. Il en valait peut-être le coup. « Pourquoi m'as-tu choisi, petit ? » Son regard perdu, ces étoiles enfantines qui étaient semblables aux diamants de la porte de la Voie Lactée pour devenir d'adamantine. Ma voix semblait venir d'Outre-tombe mais comme tous les baliveaux que ce monde émondait il sourit. « Parce que tu es le djinn symbole de la Corée et que je veux que tu m'aides. » Je me mis à rire, guttural, perdu dans la pièce avec une telle effronterie : « Mais pourquoi t'aiderais-je petit ? » Seuls les empereurs et les rois avaient eu la décence de me respecter, les autres avaient été tués. Sans mansuétude, simples peccadilles. «Je veux que tu m'aides à tuer le général Park. » Il marqua une pause puis leva les yeux « Que tu tues le djinn Kiin et que tu récupères la ceinture de Seondeok de Silla » Il était déterminé, continuant d'une voix sans faille, sans cette trace de jetance qui caractérisait souvent son espèce. « Et que tu m'aides à reconstruire le Gyeongbokgung » Mon rire se métamorphosa en cri de rage. J'étais horrifié, scandalisé, effaré, épouvanté. Qui avait eu le cran de détruire mon chef-d’œuvre, il encourrait toutes les douleurs du monde. « Les Japonais. »

L'oiseau de feu se mit alors en place devant ses yeux. « Pour quelle raison ? » Les yeux littéralement enflammés, je n'avais plus rien du djinn marmoréen de mes débuts. « Pour aider les gens et si tu m'aides, tant que tu promets de ne pas faire de mal aux autres humains. » Je l'aimais bien ce petit. Il me plaisait. Contrairement à Kyung-ho, je suis d’un calme olympien, m’amusant à lire entre les lignes des mots prononcés et pouvant être la roue de secours pour tempérer le caractère ardent de mon ami bipède. Puis j'avais bien envie de le protéger, voir ce qu'il pouvait donner.

D’étranges syllabes
Nous viennent encor ; –
Ainsi, des arabes
Quand sonne le cor,
Un chant sur la grève
Par instants s’élève,
Et l’enfant qui rêve
Fait des rêves d’or.


Pseudo: écrire ici Age: 20 automnes Où avez-vu connu DJ? Me destin et la lumière a bout du couloirAutres comptes? Ma tente se planteUne remarque ? écrire ici Un mot pour la fin ? écrire ici

Djinn Jinxed




열흘 붉은 꽃이 없다
hero boy☽ Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan


Dernière édition par C. Kyung-ho Bae le Dim 9 Déc - 11:01, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Dim 21 Oct - 15:37


Sur     les traces du Serpent blanc
Une petite     citation

   
Terre des ancêtres

   Le vent fouettait violemment la maison, souffle d'un dragon, l'odeur putride en moins. La pluie s'agitait, tentant de déraciner les arbres, brouhaha avant le typhon qui avait fait hésiter le dernier arrivé de la demeure. Devait-il partir à l'aventure ? Se cacher sous la table ? Les bras de sa maman étaient bien mieux, chauds, doux, et parfois il faisait semblant de fermer les yeux pour sentir encore plus longtemps son souffle chatouiller sa nuque et sa main, ébouriffer ses cheveux. Le feu brûlait pendant qu'il tentait d'arrêter de sursauter à chaque éclair, réfugiant sa tête d'enfant contre la poitrine de sa mère.    
   
   
   La peur était irrationnelle. Il sentait la main de sa mère qui    caressait ses cheveux alors qu’il se blottissait contre elle dans l’idée de dormir le plus tard possible. Il n’aimait pas dormir, perdant à son goût trop de temps dans l’aventure du monde et il posait des questions, le plus possible, pour dormir plus tard. Il     ne voulait pas dormir. Et grandir pour pouvoir faire comme les grands et se couchait plus tard, bien plus tard. « Maman ! C’est     quoi la peur ? » Un air sérieux assombrit le visage de cette femme vêtue d’une tenue megoeul traditionnelle. « Mon…, la peur c’est un sentiment qui te fait perdre le contrôle, qui mène souvent au désastre dans les situations qui déclenchent ta peur. Tout le monde a peur, j’ai peur, tu as peur » La dénégation véhémente de Chin-ja la fit sourire. « C’est humain … Et tu l’es aussi, mais tu dois apprendre à contrôler ta peur pour qu’elle ne te     paralyse pas. Celui qui ploie sous la peur ne se relève pas et la peur de dénomination même ne peut conduire qu’à un désastre. Il faut nommer ta peur pour la comprendre et la contrôler, afin de ne pas renforcer le pouvoir de la chose. Si tu as peur des chiens, achète-toi un chien et occupe-t-en. Si tu as peur de la solitude, va t’en seul à l’aventure. Si tu as peur des dragons … » Les yeux brillants interrompirent l’exposé « Ca veut dire que je peux     avoir un dragon ? S’il te plaît maman !! Comme ça je n’aurais plus peur. » Le sourire qui s’était évaporé apparut à nouveau alors qu’elle le couchait et le bordait. « Apprends d’abord à pouvoir dormir seul, surestimer ses forces est l’assurance d’un échec encore plus difficilement surmontable. » La bouderie s’installa de façon partiellement feinte. « Je peux avoir encore une histoire dans ce cas ? J’ai été sage aujourd’hui. » Ses yeux noirs auraient pu remplacer toutes les lumières tant ils s'illuminaient d'une joie naïve, qui fit fondre le cœur de guerrière de sa mère dans l'instant et, d'un coup de baguette magique, elle baissa les lumières, baguette qu'elle continua d'agiter pour couvrir son histoire d'images qui bougeaient à la ficelle de sa voix. “Sur une terre isolée du matin calme, le soleil et la lune... “ Par réflexe, les bras se croisèrent avec une mine immensément boudeuse alors que sa bouche lâchait des petits sons sans sens “Ani Eomma ! Tu sais que je n’aime pas le Soleil et la Lune.” Il fit une pause avant de continuer en interrompant sa mère “Comme le Dragon Jaune et le dragon bleu, c’est pour Sang-hyeok.” Jae-Hwa lança un regard sombre de ses yeux noirs sans la moindre distinction entre les pupilles et les prunelles devant l’impolitesse de son fils. “Bae Chin-Ja ! Cessez tout de suite cette ignominie que vous faites à toute votre famille et commencez par l’impolitesse qui ne sied guère à l’éducation qu’on vous confère.” Le regard contrit tint tout de même la froideur qu’on lui opposait, tremblant mais sans bouger devant un tel déferlement. “Je vous prie de m’excuser eomeoni [NB=mère] pour mon impolitesse” Il se leva sur son lit et s’inclina comme le voulait la tradition sans trembler, loin de la joie enfantine qu’on pouvait caractériser, il leva un oeil avant d’apercevoir le visage détendu de sa mère. “ahyu” soupira-t-il avant qu’on le remette sous la couverture. “Devant moi et en privée, ce n’est pas très important mais la politesse est une des vertus cardinales de l’homme dont tu ne dois pas te départir.” Oui mais il avait déjà oublié, souvent l’idée de la politesse s’envolait pour une autre sans jamais revenir, trop impétueux qu’il était pour réfléchir. Comme la fois où il avait parlé de sa cousine de 17 ans comme d’une vieille femme mariée. Rien de volontaire mais ça lui arrivait souvent. “Eomma, tu pourrais me raconter les étoiles amoureuses.” Encore … C’était déjà la troisième fois cette semaine quand il ne s’entraînait pas à la lire dans un coin avant de vouloir la jouer à nouveau. Avant d’oublier qu’il devait dormir pour aller observer Altaïr qui représente Gyeonwu, et l'étoile de Vega représente Jinknyeo. “Jiknyeo est la fille de l'empereur du Ciel qui comme toute femme accomplie excellait dans l'art de tisser. Son père, fier du talent de sa fille lui avait confié une tâche qui consistait à tisser les nuances du temps et à fabriquer les saisons qui se trouvaient créées au fil de son art. Seulement, cette vie l'ennuyait grandement et pour la distraire de cette ennui qui délitait sa santé, l'empereur décida de lui chercher un mari : il trouva un homme bon, le vacher Gyeonwu. Jiknyeo tomba éperdument amoureuse de ce beau jeune homme. Ils passèrent des jours entiers ensemble, sans se préoccuper de leurs travaux respectifs : Jiknyeo oublia de nuancer le temps et les saisons, et Gyeonwu oublia de traire ses vaches. Leur amour leur faisait perdre de la tête.

Mais cela n’était pas du goût de l'empereur du ciel qui fut si furieux, qu'il décida de les séparer sur le champ. Sa fille eut l'obligation de retourner dans les cieux retrouver son maître à tisser, tandis que Gyeonwu fut envoyer en exil dans les terres lointaines vers l'Est. Jiknyeo essaya de retrouver son bel amour sans cesse, mais le chemin était coupé par la Voie Lactée et elle ne put le rejoindre. Elle était tellement triste qu'elle pleura toutes les larmes de son corps, créant ainsi un déluge de fortes pluies sur Terre. Les saisons étaient à nouveau abandonnées à leur sort.

L'empereur prit sa fille en pitié, et les laissa se rencontrer une fois par an, la nuit du septième jour du septième mois lunaire. Afin de traverser la Voie Lactée qui les séparait, des milliers de corneilles et de pies se réunirent pour former un pont qu’ils nommèrent Ojakgyo. Les pluies diluviennes cessèrent enfin, et chacun put reprendre son travail. Mais les deux amants étaient tristes de devoir vivre éloignés l'un de l'autre.

Ainsi, on dit qu'il pleut chaque nuit du 7ème jour du 7ème mois lunaire coréen, car le couple est triste de devoir se séparer sur le pont de la Voie Lactée.” Une larme coulait le long de la joue de Kyung-ho à l’idée de devoir les séparer avant d’innocemment poser une question “Est-ce qu’on ne pourrait pas créer un pont de pierre comme les autres pour pouvoir les réunir tout le temps ?” Une main ébouriffa ses cheveux “Parce que le devoir doit passer avant le plaisir”. Il sembla réfléchir avant d’acquiescer tout en saisissant la main qui le serrait. “Dis maman, je peux avoir une histoire de quand j’étais petit, plus petit qu’un hobag ? Comment vous vous êtes rencontrés avec appa ?”


Écrits de sang

   
Jae-Hwa lisait un nouveau rapport d'un résistant au dictateur Park, trop peu souvent qualifié de dictateur à son goût, lorsqu'elle entendit un silence inquiétant. Avec son fils, surtout quand ses amis débarquaient à la maison, c'était pour le moins douteux, voire dangereux. Quelle idée géniale était encore passée par leurs esprits tortueux. Une fois sortie de son bureau, elle eut sous les yeux les trois enfants qui, armés d'un couteau et d'un rasoir, étaient en train de retirer toutes les épines présentes sur ses cactus. « Que faites-vous ? » Son fils prit un air angélique, rapidement imité par Sang-hyeok. Seule Sun-Hi, fleur un peu perdue au milieu de ces deux garçons un peu trop actifs pour leur bien, le sien et celui de leurs enseignants, prit une tête penaude. « On voulait raser les cactus comme papa, quand il laisse pousser un peu sa barbe et que ça pique. Puis tu lui dis toujours qu'il ne faut pas qu'il ait de poils. » Un regard d’exaspération parcourut Jae-Hwa qui les toisait tous du regard, l’espoir d’obtenir autre chose que l’inclinaison en excuse de Sun-hi étant peut-être trop illusoire, avant de retenir un soupir. Le rôle de Dragon lui seyait bien mal mais entre les luttes de sa famille de naissance et son rôle comparable à celle d’une sorcière-guerrière, elle risquait continuellement sa vie. Et si Kyung-ho se retrouvait seul, il devrait pouvoir se débrouiller. « Et votre enseignant ? Vous vous êtes encore enfuis. Retournez le voir et vous excuser. Maintenant. » Et Kim Jae-Hwa n’endurerait pas de contestations et autres protestations.

Ils étaient en retard. Chacun avait été forgé par la tradition et la culture coréennes à travailler, de tout son coeur, de toute son âme. Et il savait qu’il devait le faire, la voix de sa mère résonnait encore dans son esprit ‘le devoir avant le plaisir’. Mais quand on avait sept ans et demi, c’était terriblement compliqué. Il traînait des pieds tout en sachant qu’il connaissait parfaitement sa leçon sur les Trois Royaumes de Corée de Koguryo [Goguryeo] (고구려), Baekje (백제) et Silla (신라). Le brun s’assit à la table, le plus éloigné possible de Park.

Park Sun-Hi, qu’il continuait obstinément d’appeler selon son nom de famille pour ne pas faire plaisir à son ami qui l’appréciait et lui imposait sa présence. Kyung-ho était d’un naturel éminemment    positif et ouvert, voire naïf, mais elle … C’était une fille avec de grands yeux rieurs, un nez busqué adorable et des cheveux longs et soyeux. Elle n’était pas bien grande, voire petite et s’effrayait d’un rien ce qui la première fois l’avait attendri et poussé à l’aider tout au long de l’aventure, la     protégeant du danger et la rassurant. Une fois il l’avait même appelé dongsaeng, affectueusement, comme la petite soeur dont il avait rêvé ou sans doute parce qu’elle était merveilleusement kawai. Mais tout cela était au final très ennuyeux et il avait cessé, déçu puis exaspéré d’être entravé dans sa quête d’aventure par cette fille et de perdre son compagnon d’armes par le même coup. Maintenant, son aversion pour les bouts d’animaux et autres éléments gluants le poussait à la charrier sans cesse, agitant devant ses yeux des morceaux d’araignée, de limaces, sans la moindre crainte dans ses yeux. Avant de se replonger dans son cahier. Elle n’en valait pas le coup, c’était simplement pour faire plaisir à Sanghyeok qu’il était sympa, même quand il l’abandonnait au milieu d’une rivière.
« Monsieur Bae, que pouvez vous me dire sur la société aristocratique du Royaume de Silla ? » Le regard de l’enfant quitta la silhouette de sa camarade - c’était bien, le statut était forcé,il n’y était pour rien - avant de répondre. Non sans une légère rougeur aux yeux qu’il ne laissa pas l’abattre parce que seule la mort aurait ce privilège. « Il s’agit d’un système de caste nommé le système Kolp’um qui se base sur une idée d’os sacré qui se transmettait de façon héréditaire. Il faut noter que le nom d’os est contesté car seul deux des cinq rangs se basent sur cette appellation. » Il détestait échouer, sa leçon, bien que terriblement, irrémédiablement compliquée, d’un temps ancestral, était connue sur le bout des doigts avec de nombreuses recherches pour tout bien comprendre. Et un harcèlement continuel de ses parents, sa curiosité n’avait pas de bornes. Ou alors c’était sa compétitivité. Un coup de tête de son précepteur le fit continuer. « Le niveau d’autorité exerçable était basé sur la proximité avec le trône et dépend ainsi des droits matrimoniaux mais aussi de la couleur des vêtements, des dimensions maximales de son logement et son transport. Il y avait Seonggol [os sacré] qui était une condition à l’accession au trône et n’était détenu que par une partie de la famille Kim. Puis le Jingol [os véritable] qui comprend le reste de la famille Kim ainsi que les familles Bak et Seok. Et en dehors il y avait les rangs de tête.» Un hochement de tête fut le seul assentiment avant d’enchaîner. « Et que peut-on en dire ? » Son regard sérieux s’enflamma, genre boum, comme si une statue s’éveillait. « C’était un système immuable ou le maximum atteint était limité par la naissance, privant le Silal de talent, c’était stupide et sans le moindre sens de faire cela. » Il pouvait paraître étonnant de voir des enfants sorciers apprendre l’histoire du monde moldu mais c’était une forte insistance de Jae-Hwa, qui pensait que le monde magique ne pouvait se tenir écarté de 99% mondiale et encore moins que son fils n’allait pas apprendre son Histoire. Elle n’avait jamais réussi à se détacher du monde meogeul ni de sa famille ni de ses amis qu’elle chérissait et qui se battait ou survivait. « Et vous Silsu Park, qu’avez-vous retenu de la société rurale de Silla ? »
Le vol des ailes de papillon

Dans des temples, dans les cafés, entre des étals de vêtements bon marché ou de luxe, des boutiques de cosmétiques, sous des tentes ou dans la rue : on trouve des diseurs de bonne aventure en Corée du Sud, boulimique de divination et de prédiction dans le monde meogeul comme magique qui s’emportait dans un tourbillon divinatoire. Partout, la Corée se remplissait de tables de diseurs de bonne aventure et autres devins promettant l’action sur les amours, la réussite professionnelle, la santé. Les meogeul s’étaient engouffrés dans le délire de délier les fils du destin après la guerre pour ne jamais, ô grand jamais retomber dans cette situation. Il y a beaucoup de charlatans dont des sorciers peu scrupuleux, mais aussi quelques personnes vraiment douées qui attirent les regards courroucés de certains, dont Kyung-ho. Il n’aimait pas cette manie de fuir l’action pour se réfugier derrière les vues du destin et du futur. Mais trop de monde cédait à l’attrait de ces arts, choisissant parfois la lecture des traits du visage, dans ceux des mains, mais la méthode la plus populaire était encore le saju, une forme ancienne de divination liée à l'astrologie chinoise, fondée sur les quatre piliers de la destinée : Shēng Chén Bā Zì. Un bon Ba Zi et n'importe qui vous adulez sans réfléchir plus en avant, même lui n'était pas aussi naïf. Ces quatre composants intrinsèques au moment de la naissance sont l’année, le mois, le jour, et l’heure. Le gouvernement meogeul avait bien lancé des campagnes contre les pratiques ésotériques, encourageant les citoyens à prendre en main leur propre destin et promouvant sa propre «magie», celle du «miracle sur le fleuve Han». Un miracle économique d'un dictateur faussement progressiste qui exploitait les pauvres et ceux enfermés dans des camps de travail pour lisser l'image du pays.

Et Jeom-jaeng était un cas alarmant d’un mal dû à cet amour irrationnel de la divination qui se répandait en Corée : la paranoïa divinatoire. Kyung-ho avait beau adorer la vieille sorcière qui s’occupait de lui, le consoler quand ses parents le laissaient seul chez son vieux grand-père meogeul, il la considérait sa troisième halmeoni [grand-père]. Mais elle avait la terrible tendance à voir des catastrophes de partout, de terribles apocalypses à chaque coin de rue qui la poussaient à une tendance exagératrice. Petit, il se prenait pour le héros de ces histoires qui allait se jeter dans la bataille, avant de comprendre que halmeoni possédait un don de troisième œil qui avait fini par la faire confondre ses « visions » et leurs propres craintes à venir. Kyung-ho n’aimait pas ce talent, désagréable, qui lui faisait prévoir le futur et le graver dans le marbre.    

   
   Et ce matin, en rentrant dans la cuisine, il cherchait juste de quoi assouvir la démangeaison matinale du puits sans fin qui lui servait d'estomac. Peut-être un haeli qui rendrait la peau luisante ou une baem hyeo qui ajoutrait des ssss serpentesque à chaque mot. Mais pas     le moins du monde à surprendre ta nourrice dans une séance de sensibilité avec l'usage de son troisième œil. Jeom-jaeng avait l'habitude de professer les plus terribles catastrophes, confondant sans vergogne prescience et réalité, ce qu'il ne se gênait pas de moquer. Sauf que là, il s'ennuyait comme un rat mort et voilà qu'on lui prédisait d'une voix d'outre-tombe destinée à impressionner les sorcières en bourgeon qu'il avait un épanchement de cœur pour son insupportable voisine. Kyung-ho avait eu beau tempêter, promettre, jurer, s'énerver, rien n'avait pu la faire changer d'avis et on avait refusé de revenir sur sa décision. Kyung-ho aimerait Sun-Hi. Et c'est vexé pour au moins dix minutes que Kyung-ho avait quitté la cuisine, maladroitement drapé dans les lambeaux de sa dignité, mâchant vigoureusement un haeli qui semblait faire de sa peau un diamant.
   
   
   « A quoi songe tu Bae ? » Un regard noir de son ami agrandit encore son sourire « Ou plutôt devrais-je dire à qui ? » la malice dévorait tout le visage de ce brun, Lee Sang-hyeok, ami d'enfance et complice de toutes les aventures. Sauf que là, Kyung-ho ne se sentait pas de faire l'éloge de son amitié avec le garçon. « Elle est insupportable et moche et d'un caractère soupe au lait, il y a plus de courage chez mon voisin de 3 ans. » Et du haut de ses neuf ans, il était sûr de lui. Il ne la supportait plus depuis ses sept ans et cela allait continuer. Le menton levé très haut, le visage toujours aussi buté, il retira ses chaussures et s’assit sur le tatami. Son père lui apprenait le Hapkido qu’il avait appris dans sa ville de naissance auprès du fondateur Choi Yong-Sul et dont il transmettait les enseignements. Le coeur de Kyung-ho se calmait alors qu’il se mettait en méditation. Toutes entités vivantes sont énergies vibrantes et coexistantes sur des plans similaires ou différents. Il fallait les étudier, les comprendre et les harmoniser afin d’atteindre un équilibre physique, mental et spirituel entre l'homme et le cosmos. Il inspira, entièrement concentré à l’idée qu’il devait être Yu [fluidité], Won [cercle] et Hwa [l’harmonie]. Avant de se lever et de continuer à s’entraîner, c’était le seul moment où il se calmait et Sang-hyeok suivait bien ce regard qui se détendait pour enfin retrouver un équilibre. Et son grand jeu était de perturber cet équilibre, ce qui était trop facile quand on connaissait les bons leviers et il maîtrisait parfaitement. Et Sun-Hi en avait toujours été un, trop forte pour ne rien signifier. «Tu as déjà prévu le nombre d’enfants ? » Le coup de poignet en supination fit tomber le calomniateur au sol sans qu’il ne cesse de rire. Même si pour le moment, il se battait comme des enfants. Son papa le lui avait dit à de nombreuses reprises. Plus tard, quand il serait plus grand et plus fort, mais toujours aussi beau, halmeoni lui disait qu’il était le petit garçon le plus craquant du matin calme. Même s’il doutait quand elle le disait aussi à Sang-hyeok. Il pourrait aussi apprendre à se servir d’armes, d’abord le couteau et le Jung Bong. Mais il savait déjà ce qu’il voulait essayer et c’était les éventails de combats qui étaient bien mieux. Ou alors intégrer des éléments magiques dans un bâton court de combat pour pouvoir s’en servir, mais apparemment c’était impossible. Mais rien n’était impossible en magie et il voulait vraiment, vraiment faire ça.


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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Dim 21 Oct - 15:38


Va, ne te retourne pas
Une     petite citation

   
L'étreinte du Dragon

   Tout était toujours un prétexte à l’aventure. Armé d’un glorieux morceau de bois tordu par les épreuves de la vie dans l’hasardeuse odyssée qu’elle était. Toujours vaillant afin de continuer ses péripéties contre les flammes, les eaux tumultueuses de la rivière Amnok, affrontant les flots de la colère d’Habaek. Son écorce doucement tombé, cicatrices des douleurs de la perte, le bout pendait même retenu par quelques filaments résignolents bon gré mal gré. Le glorieux morceau de bois subit une nouvelle blessure dans sa grandiose et virante épopée contre une vitre de maison. Si le regard remontait un peu, il suffisait à croiser le visage mi étonné mi horrifié d’un garçon coréen aux cheveux noirs et aux yeux tout aussi sombres. Sa main serrait de façon un peu trop violente le morceau de bois alors qu’il se jetait sur le sol de la maison pour esquiver le regard de la gargouille défenseuse nommé Papa. C’était un adversaire terrible, fait de tortures à faire des résumés de livres et de voix tonnante et grondante. Heureusement, il était passé hors de son regard de pierre. Le bout de bois avait encore vécu une glorieuse aventure mais bien moins glorieuse que quand il s’était soudainement envolé pour tenter d’attraper un bébé occamy, lançant faux éclairs de lumières sur phrases chuchotées. La main potelée s’avança rapidement, après une roulade derrière le canapé pour laisser passer la prêtresse et son pas tout en arthrose rutilante, prescience dévastatrice. Le morceau de bois était serré contre le coeur qui battait de façon affolée, serré pour qu’il ne laisse pas échapper un seul son qui pourrait trahir l’aventurier, qui cachait de lui-même sa bouche. Le garçon se releva, sautant de dalle non piégé à dalle non piégé pour atteindre le mécanisme pour retirer le charme protégeant son but. La bague magique et mythique de la fille du Ciel était presque là, il ne lui restait que quelques mètres. Cela deviendrait peut être la plus grande aventure du bâton de bois qui sentait ses muscles noueux craquer comme des brindilles. Il sortit encore plus abîmé par les épreuves de la vie, enfin de la roulade du garçon pour se glisser dans la grandiose salle à coucher qui contenait le trésor. Le coude rencontra le sol avec un peu de bruit, l'enfant continuait sa course rampante sous le lit avant d'atteindre l'étui divin. Le bâton de bois se glissa dans la serrure avant de l'ouvrir. Ouf, le pouvoir bloquant des runes avait été brisé avec les difficultés. L'enchantement précédemment reçu par le glorieux bâton avait bien réussi à briser la malédiction. L'écrin s'ouvrit pour laisser apparaître une masse de bijoux, bibelots à côté de la seule merveille. Le garçon saisit la bague dans ses droits. Le métal doré était froid sous ses doigts et il fit pénétrer la bague sur le merveilleux bout de bois, parure d'une nouvelle aventure réussite. Bien moins riche que les cicatrices.

Quand il figea.

   Elle scintillait tel un diamant, tranchant la nuit de son éclat. Parures élégantes pour agrémenter sa tenue haute couture, elle s’est assurée de ne pas passer inaperçue à cette soirée aussi pompeuse que décisive. Et lorsque son regard s’est accroché aux dorures de sa robe pour en dessiner les contours avant de revoir le visage impavide de sa mère. Céleste et glaciale par excellence, il     tremblait du haut de ses neuf ans, se passant en boucle en tête ses paroles assénées pendant son enfance, mantra rassurant.

Et surtout il ne bougeait pas. Un gardien l'avait vu. Impatient, trop au fait de sa victoire intense, il en avait oublié le plus grand défi qui l'attendait. La grande guerrière de la justice. Si le bâton glorieux et son porteur ne faisait aucun mouvement, elle ne le verrait pas. Son regard restait accroché au sien. Elle n'allait pas le voir. Après tout la vision des mamans était basée sur le mouvement. Ses yeux commençaient à le brûler, il avait terriblement envie de ciller mais ce serait se jeter à sa perte. Un guerrier se devait d'être calme. Son père le lui disait chaque fois qu'il l'entraînait. Enfin il croit, pendant que Sang-hyeok écoutait il courrait avec un peu trop d'énergie. Et posait des questions. Mais là, il préférait rester calme. Même quand il dormait, il bougeait dans tous les sens. Le sage bout de bois lui conseillait de ne pas bouger alors l'aventurière avait cessé.

Quand elle le prit dans ses bras.

Il n'y avait plus de glorieux ou sage bâton, il n'y avait plus de grand aventurier ou de trésor. Seul restait le parfum qui envahissait ses narines et la chaleur qui berçait tout son corps. Cette sensation qui le faisait redevenir un tout petit chou dans les bras de sa maman. Il n'y avait plus que Chin-Ja qui sentait les doigts de maman s'accrochaient à ses vêtements et une main passer dans ses cheveux. Et il ne bougeait toujours pas. Il n'était de nouveau qu'un petit hobag sans prétention dans ses bras auquel il finit par s'accrocher avant de sourire. Eomna avait l'air si triste … Et il n'aimait pas quand elle était triste avec cette expression qu'elle avait à chaque fois qu'elle se mettait en danger. Comme quand elle partait en mission pour le gouvernement et qu'un simple mouvement de sa tresse signalait son départ. D'un geste elle dérangea sa coiffure avec de déposer un tendre baiser sur la joue de son fils, cela lui arrivait de moins en moins alors qu'il grandissait. “À demain, sois sage ce soir, nous sortons avec ton père.” Le masque était à nouveau parfaitement ajusté quand elle se releva pour aller rejoindre son mari et sortir”.

L'enfant ne connaissait pas l'abattement, il sortit comme une typhon pour aller retrouver Park et Sang-hyeok. Enfin surtout son meilleur ami. Pleins d’aventures restaient encore à vivre.

La tempête du matin calme

“Si on adapté un Pansori ?” La phrase parvient à peine avant qu’un poids ne s’écroule sur Chin-Ja qui n’avait rien senti venir. Encore besoin de mieux se concentrer sur son environnement, c’était la baaaase des arts martiaux.”J’ai eu l’idée absolument géniale pour cette année, on va jouer l’histoire d’Heo Hwang-ok. Tu ferais un merveilleux roi Kim Suro puis tout le monde va prendre la révolte des silka contre les yangban !” Un visage boudeur infantilisa encore plus le visage du garçon. “Je vois pas pourquoi on ferait ça, la résistance à la corruption des Yangban était héroïque et c’est injuste de ne pas faire ça. Puis tu vas faire quoi toi ? Et qui va jouer la princesse ?” Un doigt victorieux s’agita devant les yeux de Chin-Ja. “Tu oublies l’ancêtre Yangban de ta mère” Un main retira le doigt chassant du même temps l’idée gênante. “Puis Sun-Hi est déjà d’accord pour jouer la princesse avec un maquillage d’indienne. Je t’ai déjà amené des bonbons et on ira demain jusqu’à la cascade.” Chaque nouvelle proposition déridait un peu la mine boudeuse pour un sourire enchanteur. Bon d’accord. Puis son personnag est le premier des six princes sortis de six œufs descendus du ciel dans un bol doré. Et ça, il adorait.

Il avait revêtu son plus beau costume de dynastie Silla parce que honnêtement les modes de la royauté il n’en avait pas beaucoup cure et qu’il n’aimait pas particulièrement joué un roi et un os véritable. Les révolutionnaires étaient bien plus classes. Mais il devait avouer que la robe indienne de Park lui allait terriblement bien avec sa couronne de fleur tissée. “Oh mon roi, mes rêves m’ont porté à tes rives loin de mes dérives pour attacher mon destin à toi.” D’un geste il sortit une bague tout en bonbon qu’il avait fabriqué. “Princesse, un hymen brûlant fait de moi ton amant jusqu’à ce que notre vie cesse.” La bague en bon fut enfilé aux doigts sous le ciel étoilé de février pour être aussitôt après dévoré. Chin-Ja avait les cheveux se rallongeant soudainement pendant qu’une illusion d’aile flottait derrière Sun-Hi. Il y avait la lune et un vent froid d’hiver, des plaids et des chocolats chaud, des rires et des bonbons. Certains moments devrait durer à l’infini, instant magique cristallisé dans la magie d’un appareil photo d’enfants riant sous la lune.

“Chin-Ja, on doit t’annoncer quelque chose.” C’était comme ça avec la magie, une petite interférence, une légère erreur et rien ne marchait plus. Les yeux noirs se levèrent vers ses parents, reculant devant l’annonce que prévoyait ses yeux. “Jeom-Jaeng lit de plus en plus pour toi des présages néfastes en Corée, certains sorciers né meogeul affichent un attachement de plus en plus important à ce dictateur et au vu de l’investissement de Jae-Hwa tu pourrais être en danger.” Sa maman avait le visage contracté par des dents trop serrées, le poing fermé et le regard dur qu’elle posait sur son fils comme si elle voyait ceux qui le menaçait en lui. “On a donc décidé que toi et moi on partirait en France pour que tu sois en sécurité. J’y ai déjà fait mes études pendant l’occupation japonaise, tout ira bien, c’est un pays magnifique.” La main de son père saisit celle de sa mère et Chin-Ja se leva d’un bond, sans passer par aucune position assise. “Non ! Je refuse d’abandonner maman, ce n’est pas digne, puis on ne fuit pas parce qu’on a peur, on se bat. je ne veux pas être un lâche. Vous n’avez pas le droit de faire ça, je ne veux pas quitter la Corée, même pour la France. J’aime ce pays et je veux y vivre…” Avec douceur, ces deux amis l’enlacèrent et il se tut enfin, désemparé. On ne devait pas fuir, il avait toujours admiré sa mère allant lutter contre des monstres et des sorciers criminels sans le moindre frémissement de peur dans son regard simplement armée de sa baguette, son charisme et sa tranquille assurance. Puis Sang-Hyeok et Park ne pouvaient pas rester seul sans lieu. “Tu sais, parfois le vrai courage est de savoir partir, certaines personnes pourraient commettre des folies sinon et le but n’est pas de mettre en danger d’autres personnes que toi.” Les paroles pénétraient lentement son esprit perturbé pendant qu’il tournait la tête refusant encore et encore cette sainte attèle qui semblait l’emmener à l’échafaud. Quand enfant sa mère prit la parole, la voix lisse malgré les fêlures qu’on y entendait “Je ne supporterais pas de te perdre. Tu seras mon Kyung-ho là-bas, courageux de savoir abandonner ce qui t’est le plus cher.”

Kyung-ho hocha la tête.

La ville grise

   L’ombre et la lumière, la chaleur et le froid, la vie et la mort. Deux faces qui coexistent pour être. L’un a besoin de l’autre et l'autre à besoin de l'un. Au printemps, les cerisiers éclatent leurs feuilles, embaument l’air d’un parfum doux porté par le vent. Le soleil nous réchauffe la nuque. Boire un matcha étendu sur une couverture avant de l'abandonner pour l'hiver prochain. En automne, les feuilles se tournent, rougissent, battues par la pluie qui fouettait les carreaux. Entre le toc, toc incessant qui pourtant berce notre esprit dans des mirages étincelants. En hiver, le souffle glacial du vent embrasse nos joues. La neige se tapit sous nos pieds. Le froid succède à la chaleur, la pluie s’alterne avec le chant du bon temps. Au fil du temps, une ombre poussiéreuse se couche sur nos épaules. Nous écrase et nous coupe. La mort. Ou l'ennui, ce qui revenait au même. Ce pays n'avait rien de celui qu'il croyait et avait violemment appelé de ses vents. Kyung-ho et l’ennuie, c’était bien deux phases antagonistes dans cette ville qu’il avait imaginé peinte des couleurs de la liberté et qui était simplement pas cela.

Et il laissait son enthousiasme dépérir dans l’isolement, perdu dans un appartement trop petit ou il tournait en rond comme un poisson rouge dans un bocal. Sauf que même le poisson rouge dans les bocaux, il les délivrait, après tout, eux aussi avait le droit de vivre l’aventure avec un grand A. Ou l’amour … Et un nouveau soupir s’arracha de ses lèvres. Il allait devenir fou, fou comme sa nourrice, fou comme un typhon. Fou, fou, fou. Et exploser. l’explosion lui semblait presque un projet d’avenir sympathique quand il roula sur son lit pour lire à nouveau une lettre de Sanghyeok. Mahoutokoro avait l’air gigantesquement plus intéressante que cette maison. Mais tout lui manquait, même les laborieux enseignement de mathématique lui manquait. Tout.

Il aurait pu sortir, mais cela lui avait été formellement interdit et le jour où il avait essayé, le djinn de son père l’avait ramené en le traînant par les cheveux. Ce qui n’avait rien d’agréable. Surtout qu’il ne ressentait même pas ses coups de pied. Il avait bien Bong -oui le respect des anciens et des entités djinniques était de la plus grande nécessité impérieuse du fait du statut impérial mais il lui avait dit oui avec enchantement (s’il fallait être objectif, c’était un soupir mais bon)- mais lui se contentait de faire des plans de constructions grandioses tout le long de sa journée
.
Alors il regardait à la fenêtre comme dans l’espoir qu’une apocalypse se déclenche sur la capitale française, il y aurait pleins de choses des explosions boum boum et des combats endiablés contre le monde entier dont il sortirait éprouvé mais vainqueur, honorant sa famille. Le plus important était l’honneur, mais il n’y avait rien d’honorable à fuir son pays à cause d’une prédiction de comptoir. Paris était la patrie de la liberté, lui aussi voulait aller conquérir la Bastille pour renverser un Roi, faire des barricades autre part que dans des couloirs et sortir … Juste sortir.

Le garçon avait besoin de dépenser ce déchaînement d’émerveillement continu, cette exaltation pour chaque micro-chose qui parcourait chaque particule de son corps. Ce bouillonnement sans fin qui le faisait se battre contre des courant d’air, un des amis français de son père l’avait comparer à Don Quichotte qui se battait contre des moulins. Mais même les moulins présentaient plus d’intérêts pour lui… Et lentement il sentait sa gaieté s’éteindre dans l’ennui qui l’étreignait. L’ennuie, c’était comme une couche de poussière qui se déposait lentement et qui sans nettoyage constant venait à brider l’éclat des choses.

Kyung-ho se tourna à nouveau, tendant un bras pour attraper la lettre Park qu’il avait de plus en plus de mal à nommer comme cela. Finalement, quand elle était loin, sa présence lui manquait. Ses petits airs de dégoût qui fracturait son visage à l’idée de la moindre bestiole… Mais la nostalgie n’était pas son fort.

“-Bong, si on faisait une maquette géante de Paris avec des décors un peu plus coloré ?” Qu’importe si la ville de Paris était triste, il allait lui redonner des couleurs pensa-t-il en sautant sur ses pieds.
Djinn     Jinxed




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Dernière édition par C. Kyung-ho Bae le Dim 9 Déc - 12:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Dim 21 Oct - 15:40

3 jang




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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Jeu 25 Oct - 13:34

Han Han Han
Ce bonhomme Owai !!
Je suis déjà fan Gnoe
J'ai tellement ri aux réponses aux questions Mdr un pays de beaufs Mdr (quand on voit nos énergumènes, on ne peut pas lui donner entièrement tort Mdr ) j'adore la façon dont il juge, non sans perspicacité, les actions en France Sem

Ce nouveau personnage a l'air frais, pétillant, super attachant, vivement qu'on le voit en jeu ! Gnoe Brille (et ce Djinn est de toute beauté  Chou )

Rebienvenue à la maison Cuddle



Mes nuits blanches ne sont pas blanches, À peine clairsemées d'étoiles, Petits trous dans la toile étanche, Tristes Strass sur le voile. Et moi envoutée des ténèbres, Je passe des heures infinies À compter les moutons funèbres Qui tapissent mes insomnies .

Minuit est là

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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Ven 2 Nov - 9:53

Oh mon dieu Yes Han Gad Pourquoi ne suis-je pas venu ici plus tôt  Sem  C'est tout à fait le genre de djinn déjanté et de personnage pétillant à souhait qu'il est si excitant de découvrir, on te reconnaît bien là Eli  Yeah

C'est quand même dingue cette propension à inventer des personnages aussi attachants Owai Réserve-moi un petit lien, et un, deux, voire cinquante-six rps quand tu seras validée Han Hihi

Des poutous Heart Boogy


l’étranger

Prisons d'état, prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands, ministère de la guerre et des hostilités, panoplies en tout genre, oubliettes et catacombes, passementerie et casse-tête, ombrelles et parapluies. (le roi et l'oiseau)
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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Mer 7 Nov - 21:02

Et BIM, le chapitre 1 est posté Hah Hah

@Lou : Trop adorable  Cuddle  Cuddle  Hug2  Hug

Awww  Awn contente qu'il plaise et surtout qu'il te plaise
Boarf, il devrait pas l'ouvrir vu son machisme parfois latent mais il y peut rien s'il a que des beaufs en France et qu'en plus ils remettent la monarchie c'est pas joli  Hoho

J'essaye en tout, c'est trop adorable  Blush
J'y plante clairement ma tente dans cette maison Crush

@Solo :  Yeah  Yeah Parc que les meilleurs se font toujours attendre  Heart  Heart Puis tu t'es rattrapé, merci pour tes compliments, ton aide et tes conseils avec ce personnage que j'adore.

La suite devrait être à la hauteur   Niark  Roi

Je te réserve absolument tout ça pour ma validation, tu as déjà une place VIP au chaud  Hihi  Pelle  Pelle




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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Ven 23 Nov - 9:32

Le temps d'écriture réglementaire ayant été dépassé, ta fiche se retrouve à présent dans la section Repousse-moldus où elle y restera une semaine. Potté Mais pas de panique, tu as bien sûr la possibilité d'obtenir un délai supplémentaire pour pouvoir la terminer en te manifestant à la suite de ce message. Luv



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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Ven 23 Nov - 13:52

Je suis là, je suis là encore Squiz Squiz j'avance, j'avance mais je crois que je suis partie pour suivre le même chemin que la fiche d'Opale Mdr


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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Ven 23 Nov - 14:50

Mais euh Hihi Tu veux un petit délai de combien de temps, jolie ? Heart



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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   Ven 23 Nov - 15:21

Heh

Hum ... Deux semaines et je reviendrais vers vous si ça ne suffit pas mais j'ai bien avancé Love


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MessageSujet: Re: [Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)   

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[Kyung-ho]Le soleil se lève à l'est (délai)

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