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 (F) Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos - Muscarine Brival, Les Trois Mousquetaires - 17 ans

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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- Qu'ils mangent de la brioche ! -
MessageSujet: (F) Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos - Muscarine Brival, Les Trois Mousquetaires - 17 ans   Dim 8 Mai - 14:28


Violette Muscarine Brival
feat. Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos (modifiable)

Nom: Brival Prénom de naissance: Violette Prénom d'usage: Muscarine Généalogie: Née à Paris, issue d'une famille de sang-purs. Sa mère a fait carrière dans les finances, son père a été un précepteur magique. Elle a un frère plus âgé qu'elle de deux ans.  Origines: Françaises Age: 17 ans Statut: Célibataire Etudes/Profession: Troisième année, GRACE.  



Personnalité: Elle est Aramis mais aurait tout aussi bien pu être surnommée Le Truand – Insolente – Cynique – Dotée d'un esprit artiste qui confine au visionnaire par moments, on vous dira sans doute qu'elle est merveilleuse à entendre et à côtoyer : elle aime brûler la vie et les gens autour, mais son refus d'aller au bout des choses aura vite fait de donner des envies de meurtre à ceux qui la fréquentent ; elle se dérobe immanquablement, sans se soucier de ce qu'elle peut bien briser au passage – Parallèlement, elle a une incorrigible tendance à l'autodestruction sentimentale –  Le fait qu’elle soit corrosive pour les autres aussi bien que pour elle-même n’implique étrangement pas de travers comportementaux telle que la consommation d’alcool ou de drogue : Muscarine boit et fume relativement peu, ne se drogue pas, non seulement parce qu’elle n’a pas spécialement besoin de ces substances pour se désinhiber, mais aussi parce qu’elle n’aime pas la vulnérabilité et la volubilité qu’elles peuvent provoquer – Elle ne supporte pas que quelqu'un prétende être en mesure de la canaliser et ne recule jamais devant la perspective d'un coup bas pour se débarrasser des prétentieux de ce type – Les responsabilités ont un effet désastreux sur elle : elle a alors tendance à abuser de ses privilèges – Elle se croit à l'abri des regrets – Elle a une très fâcheuse propension à entraîner Porthos dans ses extrêmes – Elle a une meilleure intuition que ses comparses : c'est souvent elle qui débusque les lieux secrets – Elle a d’ailleurs une prédilection pour l'exploration des toits et ses dangers : elle est persuadée qu’il y a un lieu secret, là-haut – Sa cape est dans les tons verts.


Aspirations:

- Trouvez tous les lieux secrets de Beauxbâtons - ne vous faites pas couper l’herbe sous le pied !
- À terme, créez votre propre lieu secret - Léonard vous sera sans doute utile !
- Cartographiez tout le château de Chantilly. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il va falloir faire en sorte qu’un RP ait été ouvert dans chaque lieu du forum. Naturellement, à trois, vous n’irez pas bien loin HRP, c’est pourquoi vous serez obligées de déléguer : vous pourrez considérer un lieu comme étant cartographié si vous comptez parmi vos liens un personnage ayant ouvert un RP à cet endroit. Naturellement, en RP, vous devrez partir du principe que ce sont vos personnages, les mousquetaires, qui ont exploré les lieux en question, autrement ça n’aurait pas de sens. Le but de cette aspiration est surtout de donner une dynamique HRP à votre quête et de vous motiver à créer des liens – ceux-ci n’auront pas forcément à être en rapport avec votre projet d’exploration, d’ailleurs.
- Aboutir à la création d’une carte magique une fois que l’exploration sera complétée !

Histoire et points clés du personnage: Muscarine est issue d'une famille de la bourgeoisie aisée, installée à Paris. Sa mère a fait carrière dans les finances, son père a été un précepteur magique. Elle a un frère plus âgé qu'elle de deux ans. Vous avez la possibilité d'en faire une filleule des fées, que vous souhaitiez y relier les particularités de son caractère chaotique ou pas. Son Djinn peut également l'encourager dans ses débordements.

Autrement, il faut savoir que Muscarine affiche au quotidien l'outrance destructrice des personnes qui ont peur du bonheur. Pour comprendre les excès de son attitude, il est sans doute nécessaire de considérer l'immense capital chance de sa famille, qu'une improbabilité de mauvais goût a un jour réduit à zéro. Il n'est pas toujours facile de se rendre compte et de reconnaître à quel point on dramatise un événement. De surcroît, Muscarine n'a pas de propension à l'introspection. Bien sûr, il lui arrive quelquefois de songer à ce passé qu'elle ne maîtrise pas. C'est assommant et stérile – moins constructif que de se jeter contre un mur en vérité ; jamais reposant. Qu'elle ait eu la famille idéale en apparence ne lui donne pas vraiment de nostalgie – croit-elle. Elle n'y pense plus qu'avec scepticisme et décroche brusquement lorsqu'elle sent poindre l'amertume.

Il n'est ainsi plus évident de croire en sa mère qui avait eu pour elle une tendresse pudique mais sincère derrière la sévérité involontaire de ses traits ; en son père qui avait fortifié son amour, son courage et sa vertu par la constance et la générosité de son sourire ; en son frère aîné qui s'était appliqué à la rattraper au moindre de ses faux pas. Ils avaient rendu sa vie d'une simplicité et d'une transparence délicieuses. Elle se rappelle cependant n'avoir pas été en mesure de déceler immédiatement ce qui a commencé de dégrader l'ambiance familiale. À peine entrée dans l'adolescence, alors que la vie en internat de Beauxbâtons ne la protégeait pas encore, elle avait en premier lieu soupçonné son frère, dont l'humeur s'était sensiblement assombrie sans qu'elle ne sache pourquoi ; avant de s'apercevoir et d'observer au quotidien que sa mère était également changée, que sa sévérité tenait désormais plus de l'aigreur que de la retenue ; pour constater enfin, mortifiée, que la jovialité de son père n'affleurait plus qu'avec lassitude, qu'en somme on lui cachait quelque chose, qu'on lui mentait sous le couvert de sourires et de phrases vagues supposément rassurants. L'ébullition de ses nerfs ne leur a pas permis de jouer la comédie très longtemps.

Il y a deux ans, les circonstances l'ont empêchée de soupçonner son père – trop souriant, trop humble, trop sage, trop équilibré croyait-elle ; tout au contraire, il lui a fallu s'habituer à la réserve de sa mère afin de ne plus y voir d'ambiguïté, afin de ne plus douter de ses sentiments envers lui. Pourtant ce n'est pas elle qui a un jour cédé à l'attrait d'une double vie. Ce n'est pas elle qui, après avoir échoué à maintenir la cohésion de son foyer – « pour ne pas faire souffrir les enfants » – a fini par ne plus rentrer du tout, par disparaître sans avoir affronté le regard et le jugement désillusionnés de sa fille qui seule, jusqu'au bout, s'était trouvée à mille lieues de la vérité. Il n'a pas été question de tomber dans le mélodrame pour autant.
Parce qu'enfin, ce qui s'est produit demeure au fond assez banal.
C'est qu'au-delà de la fureur et de l'incompréhension, à peine tempérées par la magie distrayante de Beauxbâtons, restent l’écœurement et l'humiliation d'avoir été trahie et mise de côté, d'avoir souffert de son impuissance et de sa candeur. Muscarine peut supposer que son père a eu de bonnes raisons pour tout faire voler en éclats ; elle peut supposer qu'il existe un tas de motifs – naturels comme surnaturels – susceptibles de pousser un individu à disjoncter ; mais elle n'a pas encore la sagesse de considérer que le bonheur n'est finalement qu'un bon moment à passer. Alors elle s'empêche d'en franchir le seuil et tâche de brûler tout ce qui menace de devenir une routine rassurante pour elle.


A. Solène Paradis

► On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.


Quiconque observerait un tant soit peu leur relation s'apercevrait qu'elle est fortement déséquilibrée. Pourtant Solène et Muscarine semblent s'être bien trouvées. Elles sont de ces amies dont on dirait que rien ne peut les séparer, et c'est sans doute vrai. Solène est reposante. Elle n'est ni assez clairvoyante, ni assez indiscrète pour pratiquer la psychanalyse de qui que ce soit. Elle perçoit et comprend à peine sa propre douleur, alors comment pourrait-elle appréhender celle des autres autrement qu'à la façon d'un animal ? Chez elle, tout est instinctif. Elle éprouve le mal comme on subit un événement, et ne s'en explique jamais la cause à fond. Elle subit Muscarine de la même manière. Elle l'accepte comme une évidence, avec tous ses défauts, toutes ses contradictions, sans chercher à la changer, sans lui trouver d'excuse, et s'y brûle sans même en avoir pleinement conscience. Ensemble, elles s’oublient. Muscarine agit sur elle comme un chant de sirène. Solène, à son contact, développe une endurance aux coups bas. Néanmoins, jusqu'où pourra-t-elle l'endurer ? Toxique Muscarine. D'aucuns lui auraient déjà tourné le dos. Mais Solène, après avoir séché les larmes de douleur au coin de ses yeux, finit toujours par lui sourire. Même après ces trop nombreuses nuits, en pleine fuite au cœur du château de Chantilly, même après une chute dans des escaliers trop étroits, même après s'être faite attraper par un enseignant – avec un ticket pour les hospices en prime –, même après avoir vu Muscarine s'enfuir pour se soustraire aux punitions, sans chercher à lui venir en aide. Muscarine a ensuite une façon de lui couvrir le visage de baisers qui lui fait tout oublier, qui lisse chaque pli de colère apparu au creux de ses joues, entre ses sourcils, à ses tempes ; de la prendre dans ses bras des heures durant, à lui passer doucement les doigts dans les cheveux, sans manifester le moindre signe d'impatience, comme s'il lui était tout aussi naturel de la caresser que de la blesser. Il y a chez Muscarine une cruauté tout enfantine qui lui rappelle peut-être la fratrie qu'elle n'a plus. Et Solène est bonne pâte, oui, malléable comme de la pâte à modeler. Muscarine peut en couper un morceau pour le recoller grossièrement ensuite, en polissant la nouvelle jointure du bout des doigts. Vraiment, c'est à se demander comment le couple d'amies qu'elles forment n'a pas encore implosé. Mais Solène a des étoiles plein les yeux en écoutant Muscarine parler. Elle ne s'aperçoit pas des inquiétudes muettes de Constance à son – à leur – sujet.









L. Constance Delorme

► Le désarmement intérieur.


Au début, Muscarine ne l'a pas aimée. Elle venait tout juste de faire sa rentrée à Beauxbâtons, les nerfs encore trop éprouvés par le drame familial qui avait agité son foyer. Constance s'est retrouvée plusieurs fois sur son chemin, par hasard ; la première, pour la défendre posément auprès d'un délégué qui suggérait une heure de retenue afin de punir un petit écart ; la deuxième, pour lui donner un renseignement qu'elle n'avait même pas eu besoin de demander explicitement ; la troisième, parce qu'elles s'étaient rencontrées dans le même endroit isolé, l'une poussée par l'envie de se recueillir au calme, l'autre tirant par la cravate un camarade plus âgé... Constance n'a pas fait la moindre remarque. Constance a cette façon absolument insupportable de laisser les gens vivre sans avoir l'air de porter le moindre jugement. En somme Constance lui a d'abord semblé trop lisse, trop généreuse pour être honnête, et Muscarine à ce moment-là ne pouvait plus voir la bonté en peinture. Elle s'est énervée. Alors qu'elle aurait tout aussi bien pu rester tranquille de son côté, elle a cherché, par l'insolence qu'elle s'était composée, à fissurer ce qu'elle croyait être une carapace d'hypocrisie. Résultat ? Elle s'est douloureusement heurtée à un mur de ouate, tout fait de sourires modestes, de patience et de répartie bienveillante mêlée de drôlerie. Constance ne s'est même pas donné l'air de lui taper gentiment sur la tête. Il a fallu du temps à Muscarine pour revenir de sa profonde vexation. Et en vérité, elle se serait sans doute définitivement éloignée si elle n'avait pas – encore, toujours par hasard – découvert un lieu secret avant que l'intuition de sa camarade ne l'y ait menée à son tour. Ce n'est que quelques mois plus tard, alors qu'elle était âgée de seize ans, que Constance est revenue vers elle pour la faire entrer définitivement dans sa vie. « Les Trois mousquetaires ? » Muscarine a d'abord trouvé ça un peu niais. Puis elle s'est laissée prendre au jeu, charmée par les petits risques qu'impliquait un tel projet, et bien décidée à y ajouter sa propre patte : bouleverser ne serait-ce qu'un peu la vie trop bien réglée de Beauxbâtons est devenu l'un de ses plus grands plaisirs et, du même coup, l'une des signatures des « Trois mousquetaires » dans l'imaginaire des étudiants. Mais ne risque-t-elle pas d'aller un peu trop loin ? On sait tous après tout le rôle qu'a joué Aramis dans le sort tragique de Porthos. Constance veille. Cependant elle subit comme tout le monde le charme caustique de sa cadette, fascinée sans le montrer par son brillant esprit, mais inquiète malgré elle en considérant sa versatilité et son tempérament de saboteuse affective. Muscarine, qui n'aime pas vraiment l'ascendant que Constance a pris sur elle sans même le vouloir, a vis-à-vis d'elle le comportement d'un chat mal apprivoisé. Incorrigible, elle la provoque régulièrement, peut-être plus obstinément encore depuis qu'elle perçoit intuitivement l'appréhension de sa camarade en apparence si sereine. C'est que Muscarine a peur, sans doute. C'est qu'elle ne veut pas admettre à quel point Constance porte bien son nom, ne veut pas croire qu'elle puisse être effectivement si solide, si fiable, quand ses propres parents n'ont pas su être à la hauteur de leurs bons sentiments. Elle refuse que Constance lui fasse défaut à son tour. Alors Muscarine éprouve ses limites, pour que tout s'effondre enfin. Pour en finir avant d'être irrémédiablement déçue par une jeune fille qu'elle aime tant et qui, armée de sa patience et de sa bonté, menace chaque jour insolemment de faire surgir le meilleur d'elle-même.









M. Xavier Lartigue

► Les Beaux Dégâts.


Xavier est trop orgueilleux pour admettre que Muscarine a un jour figuré parmi ses obsessions. Il l'a remarquée dès sa première rentrée à Beauxbâtons, il y a deux ans, déjà si provocante malgré son jeune âge, le regard à la fois violent et fragile. Lui, il n'a jamais couvé personne. Il a bien essayé de savoir ce qui lui était arrivé, ce qui avait fait d'elle un trouble ambulant, par curiosité sans doute, par  gentillesse peut-être – certainement pas par amour, n'est-ce pas –, et avec la « tendresse » maladroite qui le caractérisait déjà. Elle a dû lui dire quelque chose comme « Mêle-toi de ton joli cul. » mais il a bien remarqué, derrière son sourire qui suggérait le ton de la rigolade, tout ce que ses yeux incisifs contenaient de menaces et de malédictions. Il n'aurait sans doute jamais dû lui répondre qu'elle pouvait s'en mêler aussi. Muscarine s'est infiltrée comme du sable. Xavier représente ses tout premiers émois au sein de l'académie. Il est resté spécial à ses yeux, bien malgré elle. Il fait partie de ces individus avec lesquels elle aimerait pouvoir rompre définitivement tout en souhaitant invinciblement garder la mainmise sur eux. Mais Xavier est un garçon plein de bon sens qui n'entend pas se laisser prendre au piège de l'irrationalité amoureuse. Muscarine a failli le détourner du droit chemin, le distraire de ses ambitions. Il est encore difficile de la repousser quand elle décide de ne pas le laisser travailler en paix ; difficile de ne pas la suivre dans ses escapades imprévues à Vineuil-Saint-Firmin ; difficile de ne pas entendre instinctivement son appel quand il sait qu'elle a pris le risque de s'aventurer dans la pièce stellaire en-dehors des heures de cours... Mais il se défend bien. Un peu trop bien. Et de mieux en mieux. Pire, depuis quelques temps, il lui échappe complètement. Tourmenté par ses propres problèmes familiaux, Xavier s'est repris en main. La nocivité fascinante de Muscarine lui semble bien dérisoire maintenant qu'il a été confronté à la situation absurde de sa sœur. Il lui arrive de la repousser comme on repoussait une mouche, et Muscarine se surprend à ne pas le tolérer. Elle veut découvrir ce qui se trame du côté de Xavier. Lui estime qu'il ne serait pas judicieux de la mettre au courant. Quelqu'un d'aussi imprévisible et qui n'a pas manqué une seule occasion de le saboter ruinerait assurément tous ses efforts. Pourtant, avec les nombreux atouts dont elle dispose et qu'il ne soupçonne pas pour certains, il est possible qu'elle soit en fait l'une des mieux placées pour lui venir en aide.










Un mot de l'auteur:



Coucou ! Ici Apolline ! Happy
Si tu es arrivé.e jusque-là, c'est sans doute que l'un de nos trois mousquetaires a durablement attiré ton attention. Kev J'en suis très heureuse et j'espère de tout cœur que ces quelques lignes supplémentaires aboutiront à une inscription !

Tout d'abord, sache que l'avatar est tout à fait négociable ! J'imagine un regard perçant, mais ce n'est là qu'une suggestion et je n'ai pas d'impératif physique à proprement parler, si ce n'est celui de la jeunesse. Heart

J'ai donné les grandes lignes de la personnalité qui sont bien sûr à respecter, puisque Muscarine s'inscrit dans une dynamique de groupe bien particulière où elle représente le principal foyer de tensions. Cependant ce ne sont que les grandes lignes et tu es chaleureusement invité.e à les compléter selon ta convenance pour t'approprier pleinement le personnage. Mih

Quant à l'histoire, je tiens particulièrement à son drame familial, sans doute très banal au fond, mais qui n'en a pas moins constitué pour elle un véritable traumatisme. À part ce point-là, tu es libre d'approfondir son passé comme bon te semble. Heart

L'histoire des Trois mousquetaires est par ailleurs une ligne directrice que tu es libre d'exploiter davantage ou non. Brille Quant aux renseignements relatifs au projet de cartographie du château de Chantilly, tu les trouveras surtout dans la fiche du scénario de Constance. N'hésite pas à la consulter ! Mih Dans l'ensemble, nos trois mousquetaires se veulent un équivalent français des maraudeurs de Poudlard. Heart

Tu as totalement carte blanche pour le Djinn, qui peut avoir un rôle ou non dans l'attitude de Muscarine. Heart
Enfin, personne ne te demande un rythme effréné : tu peux tout à fait te "contenter" du message réglementaire par mois, ce sera déjà magnifique. Boogy Ajoutes-y une écriture un minimum soignée, et tout le monde sera conquis ! :apo:

S'il y a la moindre interrogation, n'hésite pas à me contacter par ici ou à t'adresser directement à un membre du Staff. Happy En espérant que tu céderas à la tentation... Mih
Djinn Jinxed
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MessageSujet: Re: (F) Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos - Muscarine Brival, Les Trois Mousquetaires - 17 ans   Mar 2 Aoû - 19:28

PV joué


 
❝Tes doubles sens si romantiques❞ J'entends encore l'onde sensuelle de ta bouche sur la mienne. C'était si fort, c'était si beau; la philosophie de ton souffle entre mes mots
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(F) Kaya Scodelario ou Marie Avgeropoulos - Muscarine Brival, Les Trois Mousquetaires - 17 ans

- Marchons, marchons ! Qu'un sang impur abreuve nos sillons ! -
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