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 (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
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J. Cirilla Baudelaire
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MessageSujet: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mar 10 Mai - 23:35


Jude Cirilla Baudelaire
feat. Sophie Turner

Nom: Baudelaire. Prénom de naissance: Jude, prénom dérivé de Judith, cette veuve biblique qui repoussa une invasion assyrienne à l’aide de ses charmes (et d’une bonne lame plongée au bon endroit). Aussi loin que remontent ses souvenirs, seule sa mère l’a déjà appelé ainsi. « Ma petite Judy… » murmurait-elle, le nez plongé dans ses mèches de bronze, s’enivrant de son odeur et de son rire. Prénom d'usage: Cirilla. Ce prénom est souvent massacré par ses condisciples, qui préfèrent l’appeler Ciri. Plus simple, plus court, plus facile à orthographier. Généalogie: les Baudelaire ne sont pas vraiment des poètes -à moins que vous ne voyiez dans le Code civil sorcier des charmes de langage insoupçonnés, coincés entre deux « la vente de la relique magique grevée d’usufruit, sans l’accord de l’usufruitier, ne modifie par les droits de ce-dernier ». Famille de magistrats depuis cinq générations, ils ont toujours navigué dans des eaux juridiques ; cela leur a permis d’amasser suffisamment d’or pour acheter de fières maisons plantées dans des lieux gorgés de tranquillité et d’air frais. Néanmoins, malgré leur position sociale et leur aisance financière, ils n’ont jamais effleuré, ne serait-ce que du bout de la baguette, le monde de la Noblesse. William Baudelaire, le père de Cirilla, aurait peut-être pu profiter de son pedigree pour épouser une fille de bonne famille et se hisser ainsi au sommet de l’échelle sociale, mais ce sont les yeux rieurs et les joues constellées de taches de rousseurs d’une Moldue sans le sou qui ont capturé son coeur (ça rime, c’est beau). Nationalité: Française. Lieu et date de naissance: née le 15 février 1952 à Caen. Statut: future épouse d'un beau, riche et célèbre Noble. Lequel ? Euuuh, bonne question. Le premier qui voudra bien d’elle ! Nature du sang: son père est sorcier et sa mère Moldue. Etudes/Profession: glandeuse touriste 1re année de GRACE en filière des chiffres arts et des lettres. Baguette magique: bel ouvrage de vingt-trois centimètres, cette baguette est taillée dans bois de poirier -ce qui lui confère un joli halo doré- et renferme un… poil de moustache de troll.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
C’est une porte ouverte vers la richesse, la célébrité et le champagne à flot ! Il suffit de trouver le bon parti, de l’épouser et le tour est joué : le rêve devient réalité ♥️
Ça, c’est ce que claironne Cirilla à qui veut l’entendre, les yeux brillants d’excitation.
En vérité, la Monarchie ne peut être que défavorable à sa famille : les Baudelaire n’ont pas de titre, pas de château, rien qui puisse leur permettre de profiter de la situation.
Rien, hormis une fille célibataire et rêvant du grand amour, qui ferait l’épouse idéale… du moins, losqu'elle garde la bouche fermée et les bras collés le long du corps.
Alors Ciri prend son rôle de roue de secours des Baudelaire à coeur, et défendrait la Monarchie sorcière jusqu’au bout. Qu’importent les conséquences.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Cirilla ne réalise pas l’ampleur de cette Mise en Objet. Pour elle, Apollodore, son Djinn, est désormais toujours à portée de main (c’est le cas de le dire, puisqu’elle l’a enfermé dans une bague), et ça lui convient. Elle se dit qu’à sa mort, il sera bien libéré, non ? En attendant, ils sont liés par cette Amulette, et ça a un petit quelque chose de mystique qui lui plaît !
Parlez-lui d’esclavagisme et de droit des créatures, et vous verrez ses yeux s’arrondir de perplexité. Elle ne demande pas non plus à son Djinn de recoudre ses culottes trouées, ni de passer le balai ! Il n’est pas réduit en esclavage !
Et c’est peut-être mieux qu’elle soit ainsi plongée dans ce déni. Car s’il lui prenait l’idée de venir en aide aux Djinn, elle serait bien capable d’y laisser des plumes…

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Non. Non, non, non ! Le rang, on peut l’acquérir : il suffit de battre des paupières en affichant son plus beau sourire. Le sang, on l’a ou on ne l’a pas… et en l’occurence, Ciri ne l’a pas. On peut toujours mentir, dissimuler ses origines, mais elle n’aurait jamais l’audace de nier l’existence de sa mère. Le sang moldu qui coule dans ses veines fait partie d’elle, tout comme le sang sorcier issu de son père.
Elle ne sait pas trop ce qu’il se passe en Angleterre -elle préfère rouler les journaux en boule pour les jeter sur la tête de ses camarades, c’est plus rigolo que de les lire-, mais elle sait que ce n’est pas de très bon augure, et elle espère qu’un tel scénario ne se déroulera pas sur le sol français.
Sinon, elle n’aura plus qu'à devenir un sandwich au jambon.
Ça doit être une bonne situation, ça, sandwich au jambon.

Personnalité:

Cirilla est une princesse sans château. Ni Prince. Ni rubans de soie, ni robes de taffetas. Ni bijoux raffinés. Ni cheval blanc -hormis les Abraxans de l'école qu'elle adore chevaucher, mais elle porte alors des bottes, et ses longs cheveux roux sont ramenés en un chignon juché au sommet de son crâne en un nid emmêlé et de guingois. Rien de bien élégant.

Mais elle aime rêver de mondanités, de richesse, de poussière d'étoile prenant la forme de minuscules diamants incrustés sur une cape de velours. Ce n'est pas tant par avarice qu'elle cultive de telles pensées ; elle aime simplement ce qui est joli, ce qui brille, et ce qui lui permettra d'être heureuse et de faire plaisir à ceux qu'elle aime.

Oui, sauf que... S'il y en a bien une qui ne semble pas taillée pour cet écrin de subtiles dorures, c'est bien Cirilla Baudelaire.

En effet, la créature aux cheveux oranges n'est pas vraiment... délicate ou discrète, ou du moins calme. Elle rit avec la délicatesse d'un gorille, recrache son jus de fruit par le nez et met des miettes un peu partout sur ses pulls sans même le remarquer, permettant à son entourage de deviner le contenu de son petit-déjeuner en un regard. Les manières et les courbettes ne font pas vraiment partie de son vocabulaire !

Cela ne l'empêche pas d'être, euh... gentille. Elle aime les fleurs, les pizzas, scruter les nuages, courir dans l’herbe, sautiller comme une puce sous amphétamine et mettre ses doigts sales dans de la pâte à gâteau crue, avant de les lécher avec avidité. Spontanée, elle a tendance à ouvrir la bouche sans réfléchir et à laisser les mots exploser comme des bulles de champagne tout autour d’elle, sans réaliser qu’elle passe parfois pour une illuminée de service.

La tête farcie de rêves, bercée d’illusions et pourvue d’une ineffable naïveté, elle croit tout ce qu’on lui raconte -et tout ce qu’on ne lui raconte pas-, et n’est jamais à court d’idées, d’histoires à inventer ou de théories du complot à dépoussiérer. Son esprit galope plus vite que l’éclair, lorsqu’il s’agit de faire preuve d’inventivité et d’imagination ! Ou d’inventer des blagues : elle adore rire, de tout et de n’importe quoi, et est un excellent public (même si ce n’est pas drôle, ou qu’elle a déjà entendu votre blague cinquante fois : vous pouvez être sûr qu’elle gloussera avec son habituelle discrétion de phacochère en rut, avec des raclements de nez en prime).

En revanche, lorsqu’il s’agit d’être un peu intellectuelle, de relier A et B, d’apprendre ses cours et de faire preuve de perspicacité, là, il n’y a plus personne. Le cerveau de la jeune sorcière est comme un morceau de gruyère : là où il y a de la pâte, tout va bien, c’est bon et moelleux, et là où il y a des trous… bah il y a des trous.
Beaucoup de trous.

Ce n’est pas pour rien qu’elle a choisi la filière des Arts et des Lettres : tout le monde sait que les littéraires sont des glandeurs.

Et lorsqu’il s’agit de se servir de ses deux mains… autant les remplacer par des morceaux de savon, personne ne verrait la différence. Elle serait probablement capable de s’éborgner en brandissant sa baguette magique. En même temps, ce n’est pas de sa faute : personne ne lui a jamais appris à plier un pull, repasser une chemise, faire la vaisselle ou éclater un bouton d’acné qui squatterait son gracieux front ! Comment voulez-vous qu'elle sache faire quelque chose de ses dix doigts ?

Et avec ça, elle a pour ambition d’être une épouse idéale et de rendre son futur mari (riche, n’oublions pas) heureux.
AHEM AHEM.

Mais elle fait des efforts ! Elle essaie d’être plus calme, plus sérieuse, de ne pas sauter partout et de montrer un autre visage que celui de la sorcière qui glousse quand on lui fait la blague « HEY DIS CAMION » et qui adore se gratter la plante des pieds avec sa baguette magique, en buvant de la bière comme du lait à la fraise. D'autant plus qu'elle sait que son comportement fait fuir les spécimen masculins, et son coeur d’artichaut finit toujours par être réduit en miettes.
Pour se reconstituer le lendemain, en pleine forme et prêt à rebattre la chamade, comme si de rien n’était.

Elle sait aussi que ses résultats scolaires catastrophiques et sa capacité à foncer dans le mur avec entrain et bonne humeur inquiètent beaucoup son père, et elle essaie d’être plus sérieuse et plus attentive en cours. Mais c’est tellement dur… caricaturer le prof dans la marge de son livre ou envoyer des boulettes de papier sur son voisin, c’est teeeellement plus drôle !

A noter également : Cirilla adore tout ce qui est flashy, qui brille et la mode en général. Si vous voyez une sorte de lampion bariolé pourvue d’une épaisse chevelure roux vif passer devant vous, non, ce n’est pas un clown : c’est que mademoiselle Baudelaire est de sortie !

Genie in a bottle: Apollodore

« Lolo, pourquoi est-ce que tu es chauve ? Je veux dire, t’es un Djinn, tu pourrais prendre n’importe quelle apparence, et tu choisis d’avoir une tête d’oeuf ! Pourquoi ? »
« L’apparence n’a aucune importance. Ce qui compte, ce sont les connaissances, le vécu, le langage, le… »
« Ouais enfin, tant qu’à faire, tu pourrais être intelligent ET beau gosse. Qu’est-ce qui t’en empêche ? »
« … Tu comprendras un jour. »

Un échange comme un autre entre Cirilla et Apollodore, volume III.

*** BACKGROUND ***

Apollodore est une drôle de créature. Le crâne chauve, le nez de travers, les oreilles pointues comme celles d’un elfe, toujours drapé de vêtements qui ont l’air mille fois rafistolés, il n’en est pas moins un puits de savoir.

Il passa l’Antiquité à parcourir le monde, afin de consigner par écrit les moindres faits et gestes de ses compagnons Djinns. Son but ? Retracer toutes les guerres, les catastrophes, les édifices et les exploits qu’ils avaient réalisés, dans une série de livres aussi épais que des briques.

Outre les 175457 (au moins) volumes qu’il écrivit ainsi, il fut également gardien de la Bibliothèque d’Alexandrie, avant qu’un autre Djinn ne se débrouille pour la réduire « accidentellement » en poussière. Cette catastrophe le refroidit considérablement quant à l’intérêt du monde des hommes : le savoir et la connaissance pouvaient y être si facilement balayés !

Depuis, il fut invoqué par quelques sorciers, mais son côté « rat de bibliothèque version Djinn » et l’absence complète de grande bataille dans son CV le rendit assez peu populaire auprès des jeunes sorciers, avides de puissance et de pouvoir. Ça, et peut-être le fait qu’il soit aussi « tendu qu’un string sur un mammouth » (dixit Ciri).

*** CARACTERE ***

Ciri a rapidement compris qu’Apollodore, c’est un peu l’intello de la bande. Le mec un peu bizarre (et chauve) qu’on évite d’inviter aux soirées, parce qu’il est relou, ne boit pas et vous regarde enchaîner les tequilas en soupirant et en vous expliquant en deux parties, deux sous-parties, pourquoi vous finirez votre existence à vous nourrir de semelles de chaussure si vous ne vous reprenez pas vite en main.

Sauf que c’est un Djinn, et que personne ne serait stupide au point d’inviter son Djinn à une soirée. (… Comment ça, Cirilla a déjà essayé ? C’était juste pour voir si Apollodore y était aussi coincé que lorsqu’il était seul à seule avec elle !)


*** PREMIERE INVOCATION ***

Initialement, Cirilla ne voulait pas l’invoquer. Pas lui. « Il n’a pas l’air très funky » était son argumentaire, mais Anna, qui était à l'époque sa préceptrice, la convainquit à grands renforts de « c’est soit lui, soit pas de Djinn, et tu ne pourras pas aller à Beauxbâtons. » Anna était persuadée qu'un tel Djinn était idéal pour canaliser la petite sorcière, lui apprendre les bonnes manières et remplir un peu son crâne d’autres choses que de courants d’air.

Jusqu’à maintenant, Apollodore n’a pas encore accompli cet exploit.

La première fois que Ciri l’invoqua, elle fut frappée par l’apparence qu’il choisit. Pourquoi un homme aux oreilles pointues, et si mal habillé ? Pourquoi ce nez ? Pourquoi ce crâne ? Pourquoi…
« Calme-toi, je ne comprends rien à ce que tu dis. »
Elle lui avait demandé son nom.
« Apollodore. »
« Hm. » Elle avait réfléchi, froncé les sourcils, croisé les bras. « Lolo, c’est plus simple. Je t'appellerai comme ça. En échange, tu peux m’appeler Ciri. Il paraît que tu as écrit des livres ! Je pourrai les lire ? C’est en grec ancien ? Ca ne te déprime pas, de te dire que tu as écrit quinze mille bouquins dans une langue que plus personne ne comprend ?? »
Il avait semblé au bout du rouleau lorsqu’elle l’avait renvoyé dans son monde. Elle-même était un peu sceptique... et un peu troublée par l’intelligence qui ruisselait dans les yeux bleu clair qu’il s’était choisi. Elle ne s'était jamais sentie aussi insignifiante et petite qu'au moment où il l'avait enveloppé de son regard perçant, et avait été plutôt soulagée de le faire partir.


*** CIRI ET LOLO, LE BIG LOVE (OU PRESQUE) ***


Et puis étrangement, Cirilla se prit d’affection pour cette drôle de créatures aux grandes oreilles. Il n’aimait pas se battre, n’élevait jamais la voix, connaissait tant et tant de choses, racontait des histoires formidables et semblait prendre son rôle très au sérieux : elle l’avait invoqué, elle l’avait choisi, alors il se devait de lui obéir. Nulles traces de fourberie ou de méchanceté en lui. Il était parfois un peu grinçant, un peu cynique, mais jamais blessant. Alors elle décida qu'elle l'aimait bien, et que personne -sauf elle- n'avait le droit de se moquer de lui.

Et cet état d'esprit n'a aujourd'hui pas changé.

Alors non, il n’est pas très drôle, ni très expansif, mais c’est SON Djinn, et elle y tient beaucoup. Peut-être plus que de raison.

De son côté, Apollodore est flatté par l’intérêt qu’elle lui porte. Elle chatouille agréablement son égo lorsqu’elle lui réclame des histoires et l’écoute parler avec des yeux grands comme des soucoupes, hypnotisée par tout ce qu’il sait et tout ce qu’il fait semblant de savoir. Il est amadoué, presque attendri, mais garde les pieds sur Terre : c’est Ciri qui l’a enfermé dans cette bague argentée qui enlace en permanence son majeur, c’est elle qui a procédé à cette Mise en Objet rétrograde, et si elle fait la moindre erreur… il n’est pas certain de faire preuve de bonté.

Pseudo: Lou Age: 23 ans Où avez-vu connu DJ? j'y suis déjà  Gnoe  Autres comptes? un bonhomme ronchon et crade alias Garrus   Sem   Une remarque ? Heart  Un mot pour la fin ? Je m'baladais sur l'avenue
Le coeur ouvert à l'inconnu
J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui
N'importe qui
Ce fut toi
Je t'ai dit n'importe quoi
Il suffisait de te parler pour t'apprivoiser  
AUUUX CHAMPS ELYSEES *pilinpimpimpim* Curly  

Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Cirilla Baudelaire le Ven 13 Mai - 20:05, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mar 10 Mai - 23:35


Shine on
Just shine on !
Close your eyes and they'll all be gone

De sa mère, Cirilla ne garde que des souvenirs épars, brumeux, semblables à des pièces de puzzle aux bordures glissantes comme du savon. L’image est floue, embuée par les années, et la voix a disparu depuis bien longtemps de sa mémoire.

Elle se souvient seulement du tablier rose qu’elle nouait autour de ses reins pour faire la cuisine, de ses mains enfouies dans ses cheveux roux pour les tresser et la rendre « plus belle qu’une princesse », des pains au chocolat qu’elle lui achetait pour le goûter et des clins d’oeil de connivence qu’elle lui adressait, lorsque son père essayait désespérément de lui expliquer un texte de loi et qu’elle ne comprenait pas le moindre son qui sortait de sa bouche.
C’est tout ce dont elle parvient à se rappeler.

En revanche, elle n’a pas oublié l’enterrement.

La pluie cinglait les visages des invités, noyant leurs larmes dans des torrents glacés. Elle se souvient de la robe noire, au col qui l’étrangle, de la main de son père qui tremble autour de la sienne, cette main qui était autrefois si forte, si assurée, de l’odeur de sapin et de terre humide, et de l’incompréhension qui forme une boule dans sa gorge.

Des visages blêmes avaient défilé toute la journée autour de son père et elle, les serrant dans leurs bras mouillés et leur promettant qu’ils seraient toujours là pour eux. Ciri avait acquiescé, sans comprendre leurs mines défaites, ni pourquoi tant de roses étaient jetées sur la parcelle de terre retournée qui lui faisait face. Elle s’agrippait à sa main, terrifiée qu’il la lâche et disparaisse à son tour pour aller rejoindre sa maman dans les étoiles, là où il lui avait expliqué qu’elle se trouvait désormais, et qu’il la laisse seule au monde.

William Baudelaire, outre son nom qui semblait tiré d’un ouvrage poussiéreux, possédait une volumineuse maison perdue dans la campagne normande, ceinte d’un jardin envahi de fleurs, de buissons, d’arbrisseaux, de papillons et de gnomes. Ce juge sorcier avait suffisamment d’or pour entretenir cette propriété, mais n’avait pas de quoi fournir un salaire à une éventuelle gouvernante pour veiller sur sa fille -aussi la laissa-t-il grandir en liberté, trop épuisé par ses journées de travail pour songer à son éducation. Ciri allait bien à l’école primaire moldue, mais les mercredi, les week-end et les vacances scolaires n’appartenaient qu’à elle, lui laissant de longues heures de libre arbitre pour faire toutes sortes d’expériences plus ou moins enrichissantes.

Cirilla eut donc une enfance plutôt sauvage, n’ayant qu’elle-même -et une grande bibliothèque familiale- pour s’éduquer.

Elle passa un temps considérable à lire, blottie dans la bibliothèque de son père, fascinée par les histoires que recelaient tous ces livres qui se déployaient autour d’elle. Ses récits préférés mettaient en scène des princesses, des robes de taffetas et des montagnes d’or et de rubis qui la plongeaient dans une profonde rêverie.

Mais malgré sa fascination pour les châteaux et les masques de velours, elle ne rechignait pas devant une cabane à bâtir dans les branches, une clôture à escalader ou un arbre fruitier à dévaliser. Parfois, certains voisins posaient un regard sévère sur elle, et elle les entendait marmonner : « Voilà ce que ça donne, quand il manque une mère… William ferait mieux de se trouver une nouvelle épouse, et plus vite que ça, ou cette enfant finira mal ! » Ciri ne comprenait pas le sens de leurs paroles, mais elle se sentait profondément blessée.

Un jour, elle répéta leurs paroles à son père ; une lueur d’inquiétude traversa les yeux du magistrat. « Ne les écoute pas, ma chérie. On s’en sort très bien tous les deux. » Il lui prit les mains et lui sourit avec tristesse. « On est la meilleure équipe du monde, et aucun voisin n’a quoi que ce soit à y redire. D’accord ? » « D’accord ! » répondit la fillette, rassurée.

C’était lui et elle, et leur petit monde un peu étrange, un peu triste, mais où elle ne se sentait pas malheureuse. Son père la laissait s’habiller comme elle le voulait -même si les voisins fronçaient les sourcils devant ses tenues colorés et pleines de terre-, lire tout ce qui lui tombait sous la main et rouler dans l’herbe si ça lui chantait. Il ne lui disait jamais de ranger sa chambre, de faire son lit ou de s’occuper de la vaisselle sale qui s’amoncelait dans le lavabo (qu’il nettoyait parfois d’un coup de baguette magique).

Elle allait parfois jouer avec les enfants des voisins. Ils étaient tous Moldus, et tous des garçons, mais cela ne la dérangeait pas. Parfois, lorsqu’ils la rabaissaient à son statut de fille (« non, on ne joue pas aux ballons avec les filles, elles font que se plaindre et pleurer »), elle tapait du pied et ripostait : « Redis ça, et je te l’enfonce dans le nez, ce ballon ! » Puis elle lui jetait ledit ballon à la figure et éclatait de rire.
Ils devinrent ses amis, et elle ne tarda pas à les suivre dans leurs bêtises -telles que voler une bouteille de whisky au père de l’un d’entre eux et jouer à qui arrivera à en boire le plus sans vomir. Lorsqu’ils se faisaient surprendre par des adultes, les garçons étaient punis, mais le père de Cirilla se contentait de soupirer et de lui faire promettre qu’elle ne recommencerait pas. « Ce n’est pas bien, ma chérie. Tu ne le referas plus, d’accord ? » Elle acquiesçait vigoureusement, croisant les doigts dans la poche de sa robe.

Et puis un jour la catastrophe arriva : son père lui présenta une femme.

« Tu vas bientôt avoir dix ans ; il te faut quelqu’un pour t’aider à invoquer un Djinn et t’apprendre la magie. C’est le métier d’Anna : elle est préceptrice. Elle a très gentiment accepté de veiller sur toi, en échange du gîte et du couvert. Elle ne demande pas d'autre salaire. Je ne pouvais pas mieux espérer ; en principe, les précepteurs coûtent une fortune. Et Anna est une sorcière remarquable. Elle a toute ma confiance. »
Ciri plissa les yeux.
« J’veux pas. »
« Ma chérie… »
« C’est toi qui m’as dit qu’on n’avait besoin de personne ! On est la meilleure équipe du monde, tu te souviens ? »
« Bien sûr. » William Baudelaire sourit avec sollicitude. « Mais mon trésor, tu as besoin d’elle pour t’apprendre les rudiments de la magie, sinon tu ne seras jamais acceptée à Beauxbâtons. »
« Tu ne peux pas me les apprendre, toi ? »
« Il n’y a pas que ça. Tu vas grandir, devenir une jeune femme, tu as besoin d’une présence féminine… »
« Je t’ai toi, et c’est suffisant ! Je n’ai pas besoin d'une présence féminine ! »
L’homme secoua la tête avec résignation.
« Tu es trop jeune pour comprendre, Ciri, mais un jour tu me remercieras. »
Elle détourna le visage afin qu’il ne voit pas les larmes qui commençaient à noyer ses yeux bleus, à l'idée qu'une intruse allait désormais vivre avec eux, brisant leur complicité à jamais.

La guerre fut déclarée dès leur premier face à face. Cirilla n’aimait pas Anna ; la sorcière voulait toujours qu’elle soit calme, qu’elle se tienne droite, qu’elle ne mastique pas la bouche ouverte, qu’elle noue correctement ses lacets… Et Anna ne cessait de soupirer, de la rabrouer, de lui dire de ne pas jeter ses chaussettes sales n'importe où mais de bien les ranger dans le panier de linge sale, de critiquer ses bondissements incessants, de lui assener qu'elle ne trouverait jamais personne si elle continuait ainsi...

« Tu es beaucoup trop agitée, Cirilla. Arrête de regarder par la fenêtre et concentre toi sur la leçon du jour. »  
Ce jour-là, Anna lui parlait du Djinn qu’elle allait devoir invoquer.
« Je voudrais un très gros Djinn » lui dit Ciri, sans détacher son regard du paysage qui se dessinait derrière la fenêtre. « Avec plein de piques, de crocs et de griffes. Mes copains trouveraient ça génial. »
« Tes copains sont des Moldus ; si tu oses invoquer un Djinn devant eux, tu seras renvoyée de Beauxbâtons avant même d’y avoir posé un orteil. Est-ce que tu m’écoutes, parfois ? »
« Bon, alors je voudrais un Djinn qui m’emmènerait voler dans les airs, un genre de Djinn-Abraxan. Comme ça, il m’aiderait à m’entraîner au Polo ailé et je pourrais… »
« Non. Il te faut un Djinn adapté à ton caractère, pas un Djinn qui t’encouragera à te rompre le cou à la première occasion. Je pensais à lui, regarde… »

Et c’est ainsi que Cirilla fit la connaissance d’Apollodore.

Elle en voulut longtemps à Anna de lui avoir imposé un tel Djinn, aussi rabat-joie, sérieux et « plus relou qu’une grand-mère communiste », mais elle finit par s’y faire, et même à lui trouver un certain charme. Mais si son affection pour le Djinn s’accrut avec les années, son aversion envers Anna n’en disparut pas moins.

Elle prit un malin plaisir à lui désobéir. Plutôt que d’assister à ses cours, elle restait fourrée avec ses amis Moldus, à enchaîner les bêtises et rappeler au monde entier qu'ils étaient des adolescents dans la fleur de l'âge. Le petit groupe devenait de plus en plus rebelle, et à quatorze ans, il n’était pas rare de les voir se partager des cigarettes volées et faire le concours de celui qui cracherait le plus loin.
Un jour, Cirilla les invita dans son grenier, sans demander la permission à Anna ou son père. Là, ils disputèrent une formidable partie de strip-poker, en sirotant des bières que Ciri avait volées dans les placards de la cuisine.
« Perduuu ! Vas-y Ciri, montre nous ta culotte ! »
« Profite, sale pervers, parce que t’en verras pas d’autres de sitôt ! »
La jeune fille venait de dévoiler le morceau de tissu blanc, constellé de dessins de fraise, lorsque Anna ouvrit la porte du grenier en grand et poussa un hurlement d'horreur.

« CIRILLA ! Regarde-toi, tu deviens un… un voyou ! Bientôt, on te retrouvera au poste de police, à force de t'exhiber comme ça ! C’est ce que tu veux ? Tu me déçois beaucoup, jeune fille ! »
C’était la première fois que son père élevait la voix, et la jeune adolescente sentit son visage la brûler aussi efficacement qu’un grille-pain. Elle avait supplié Anna de ne rien dire à son père, mais peine perdue. Le sorcier était devenu écarlate lorsqu’il avait appris les exploits de sa fille, et l’avait immédiatement convoquée dans son bureau.
« Mais papa… »
« Tais-toi et va dans ta chambre ! Tu es privée de sortie jusqu’à ta rentrée à Beauxbâtons ! Et je ne marchanderai pas ! »
Rouge de honte et de colère, Cirilla s’exécuta.

Et c’est ainsi qu’elle passa son dernier été avant Beauxbâtons dans sa chambre, à pleurer dans son oreiller, haïr sa préceptrice et rêver de liberté. Elle ne comprenait pas la rage de son père ; ses amis et elle ne faisaient que s’amuser… Il fallait vraiment être un vieux ronchon pour y voir quelque chose de mal ! Et Anna qui s’était empressée de tout lui rapporter…

La veille de sa première rentrée, son père entra dans sa chambre et ignora le regard assassin qu’elle lui jeta. Il vint s’asseoir sur son lit, à côté d’elle, et lui tendit un paquet cadeau. Intriguée, l’adolescente ravala sa rancune, l’attrapa et le déchira avec curiosité. Une magnifique robe brodée de fils argentés glissa sur ses genoux, lui arrachant un regard émerveillé.
« Mais je… papa, elle est magnifique ! »
« Avec ça, tu seras une vraie princesse. Tu me montres à quoi tu ressembles, là-dedans ? »
Elle s’empressa de l’enfiler et de sautiller de bonheur autour de lui, admirant les reflets qui dansaient sur le tissu.
« Merci papa, merci merci merci ! »
Elle lui sauta au cou et le laissa lui caresser les cheveux avec tendresse. Jusqu’à ce qu’il laisse tomber, innocemment :
« C’est de la part d’Anna. »
La sorcière se raidit et s’écarta de son père, les sourcils froncés.
« Quoi ? Mais… pourquoi ? Et puis je croyais que j'étais punie et que vous me détestiez... »
« Elle aimerait te voir devenir une jolie jeune femme distinguée, et moi aussi. Nous t'aimons, ma chérie, mais franchement... montrer ta culotte à une bande de garçons dépravés … tu n’as donc aucun bon sens ? »
Elle haussa les épaules.
« C’était pour rire… »
« Une vraie demoiselle ne fait pas ça ! Quand tu seras à Beauxbâtons, il faudra que tu sois sage, polie, et que tu ne s’amuses pas à montrer tes sous-vêtements au premier venu. Tu me le promets ? »
« Mmmhh… »
« Ciri ? »
« … okay okay… »

Beauxbâtons dépassait ses rêves les plus fous. Tout lui semblait beau, sublime, raffiné. Et les garçons… les garçons ! Rien à voir avec les Moldus légèrement crapuleux qu’elle avait fréquentés toute sa vie, ceux qui lui avaient appris à boire, à cracher et à se rouler dans la boue. Certains faisaient battre son coeur bien plus vite qu'elle ne l'aurait voulu, par leur seule prestance... Elle était si émerveillée que les premiers mois, elle tint sa promesse et fut irréprochable. Elle portait consciencieusement son uniforme, allait aux cours, prenait des notes, lorgnait les garçons sans oser les aborder, mangeait proprement… Elle voulait se fondre dans cet univers de beauté, s’intégrer au décor, être aussi belle et délicate que les autres filles qui peuplaient son champ de vision. Les leçons d'Anna tournaient en boucle dans sa tête, et elle faisait de son mieux pour les respecter, malgré le ressentiment qu'elle éprouvait encore envers la préceptrice.

Mais « chassez le naturel, il revient au galop », selon le proverbe préféré des magazines féminins. Et Cirilla ne fit pas exception à la règle ; elle finit par s’ennuyer et par reprendre ses mauvaises habitudes. Avouez que cueillir des oranges pour s’amuser à les glisser sous les fesses de ses camarades avant qu’ils ne s’assoient et regarder leurs pantalons se tacher de jus (avant de glousser « OH BAH DIS DONC C’EST DU PROPRE ») était autrement plus intéressant que de rester dans son coin, à faire de la figuration ! Glousser comme un phoque et cracher des pépins sur la tête des gens, c’était ça qui lui plaisait !

Mais visiblement, de telles aspirations étaient incompatibles avec ses rêves de splendeur et de prince charmant. Les garçons qu’elle rêvait d’attirer dans ses filets riaient à ses blagues, mais personne ne regardait ses décolletés avec gourmandise, personne ne lui proposait de faire un tour à dos d’Abraxan, personne ne la couvrait de bijoux et de mots doux.

Elle continua donc d’être elle-même : une créature rousse et bondissante, qui aimait courir partout et faire profiter au monde entier de la puissance de ses poumons, avait beaucoup trop la flemme d’étudier et utilisait son Djinn pour faire ses devoirs à sa place, et brillait par son absence de talent en danse (allez savoir pourquoi elle avait choisi ce club, alors qu'elle avait la grâce d'un ornithorynque sous morphine). Elle s'inscrivit dans un cursus d'Arts et de Langues, et continua son bout de chemin sans trop se poser de question.

Jusqu’à cet été où deux évènements inattendus se produisirent.

D’une part, son père lui annonça qu’il comptait épouser Anna.
« QUOI ? » avait-elle beuglé, incrédule.
« Je l’aime, Cirilla. C’est une femme formidable, et je suis très peiné que tu ne l’aies pas encore remarqué. Alors il va te falloir t’habituer à elle, parce qu’elle ne partira pas de la maison de sitôt. Et tu n’as rien à y redire. Tu es ma fille, je t’aime plus que tout au monde, mais tu n’as pas le droit de te dresser entre elle et moi. Compris ? »
« … Compris… »

D’autre part, le retour à la Monarchie fut annoncé. Cirilla vit son père se renfrogner à l’annonce de la nouvelle, et échanger un regard sombre avec Anna. Elle ne tarda pas à comprendre la raison de son changement d’humeur : il avait peur pour son travail. Il ne savait pas quelles répercussions ce changement de régime allait avoir sur sa famille, et il craignait de toute perdre…

Alors Ciri se fit une promesse : celle de le mettre à l’abri de la peur, en épousant le garçon le plus noble et le plus riche qu’elle rencontrerait. Elle cultivait déjà une certaine fascination pour tout ce qui était beau, précieux, doré ; cette tâche ne la dérangeait donc pas du tout. Elle deviendrait l’épouse idéale, et le rendrait fier, au moins une fois dans sa vie !

Même si le chemin allait être long...

Djinn Jinxed


Dernière édition par J. Cirilla Baudelaire le Sam 14 Mai - 17:36, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 0:23

Cirillaaaaa Gnoe Bulle Love Dead Pelle Han Chou
La petite princesse ronfleuse et baveuse Han Han
J'ai tellement hâte de lire ta fiche Gnoe Je veux du drama, du comique, du beauf, du rêve, quoi Mdr Mdr (Ah oui, et je veux aussi plein de liens mais tu le sais déjà Sem )
Bon courage pour cette fichette, hâte de te lire et re-bienvenue ici Hihi
Si tu as des questions, tu connais le chemin Pelle


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Hands touch, eyes meet. Sudden silence, sudden heat. Hearts leap in a giddy whirl. He could be that boy, but I'm not that girl. Don't dream too far, don't loose sight of who you are, don't remember that rush of joy. He would be that boy, but I'm not that girl.
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 17:56

Sophie Brille Yes Brille La kékétte en puissance Mdr Cette phrase sonne horrible en fait Curly Mdr Rebienvenue chez toi Owai Vu le portrait que tu nous a brossé d'elle, j'ai terriblement hâte que cette fiche se remplisse. Te l'ai probablement déjà dit mais j'aime les angles d'approches et les caractères que tu confères à tes personnages Chou On te trouvera un prince, même si c'est un Charmant pour quelques heures Mdr Comme toujours, en cas de besoin, on reste disponibles Yeah



J'ai laissé mon cœur loin d'ici, battant dans les bras de l'indécis ☽ “Ton nom que mes lèvres gardent toujours en secret, me laissera briller des larmes”
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 18:47

Rebienvenue Cirilla!!! Personne ne découpera la tête de ton papa magistrat, promis èé #FreetheStarks2k16 . Bon au moins on sait d'où viens le côté midinette qui rêve d'un prince charmant  Mih . L'ava est super jouli et où est l'histoire?   Weh Tard Impatience Sad

Pando, ça sonne horrible Sem !!!!! mais j'ai ris Mdr Mdr Al

Courage pour la fichounette :apo: !!!
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 18:55

Une... Une... TU VOUDRAS ALLER AU PMU AVEC MOI ? Sem

On va faire des concours de rots, de qui lance le plus loin du jus de fruits avec le nez ou du rire le plus dégueulasse Mdr

J'adore déjà ton personnage Yes

PS : DIS CAMION Sem
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 19:38

Omg ne serait-ce pas un gros crade reconverti en petite kékétte des familles? Sem
Décidément, j'aime tous tes perso Mdr Et puis la personnalité m'a déjà fait mourir de rire alors j'attends avec impatience de voir le reste Al

Mille poutous, du courage, et surtout : re-(re)-bienvenue sur DJ !!! Hug :apo: Love
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 19:44

Citation :
Ce n’est pas pour rien qu’elle a choisi la filière des Arts et des Lettres : tout le monde sait que les littéraires sont des glandeurs.

Je vais faire comme si je n'avais rien lu et passer mon chemin sans te tacler. Yeah Vilaine. Yeah

Re-bienvenue chez toi, poupette Mdr ! Voici une Sansa ?! Omg bien jolie et délicate jeune fille Niark Qui veut épouser un noble, en plus ? Brille Ma foi, elle ferait une nouvelle prétendante parfaite pour Lamby, je trouve Happy Sem J'ai hâte de la voir en jeu en tout cas Weh

Bon courage pour la suite ! Brille Hug
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 22:53

Tessa : du drama et du beauf, il y en aura sûrement Mdr du rêve, je ne sais pas Mdr moi aussi je veux plein de liens avec tous tes bonhommes de toute façon (déjà, ça va être le big love avec Tessa Chou bon pour Lambert je pense qu'il devra se cacher loin, très loin, s'il ne veut pas se retrouver avec un pot de colle roux collé aux basques qui ne comprend rien à ses idées révolutionnaires Mdr idem pour Colette, si elle ne veut pas retrouver transformée en canari par un sortilège malencontreux d'une élève archi nulle  Mdr  ) Merci beaucoup Love

Perle : haha tu m'as tuée avec le "kékette" Mdr ce mot au féminin est terrible Curly j'ai très peur du genre de prince charmant auquel tu fais allusion Sem merci beaucoup en tout cas, ton message est beaucoup trop chou Gnoe Heart

Mathias : le papa Stark TT traumatisme TT aha oui, Sansa est très inspirante pour les bonhommes écervelées, mais Cirilla sera quand même moins... mignonne, sage et respectueuse qu'elle Sem L'histoire avance Mdr un peu Mdr un tout petit peu Curly en tout cas merciiii et au passage je compte bien te squatter des liens Chou elle va kiffer Mathias  Robert (je viens d'ailleurs de buguer 5 minutes sur le gif sur ton profil, il donne envie de remuer les épaules en rythme XD)

Gaspard :  Sem  Sem  Sem cette proposition de la loose ultime  Mdr Ciri veut un carrosse et un palais, au moins  Mdr (sauf s'il y a de la bonne bière au PMU, là ça peut se monnayer  Hihi ) ceci dit, pour les concours de rot et de jus de fruit par les narines, Gaspard a trouvé une alliée de taille  Chou et s'il veut que quelqu'un glousse bêtement à ses blagues, elle est là pour ça  Mdr
PS : CAMION  Curly  Rip

Josh : mais non mais arrêtez avec la kékette, bande de coquinous  Sem merci beaucoup  Chou (Ceci n'a aucun rapport avec la choucroute mais Noah qui veut voir des dragons est adorable, j'ai couiné de choupitude devant ta réponse  Brille Ce qui ne sera peut-être pas le cas de l'autre vieux grognon Sem )

Mahaut : hahah j'étais sure que ça allait être relevé XD En vrai je ne le pense pas hein Sem J'ai beaucoup d'admiration pour les littéraires Fire c'est Ciri qui a décidé de se vautrer dans les clichés, je n'y suis pour rien Sem oh, que ce soit Lamby ou un autre, tant qu'il a le statut, l'argent (et qu'il est gentil, accessoirement), ça lui va Mdr  merci beaucouuup Chou (je vois déjà ma bonhomme s'extasier sur la mignonitude de Mahaut et lui offrir des sucettes Sem )

(Trop de smileys dans ce message Hen )
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Mer 11 Mai - 23:03

POUET-POUET

On va être potes toi et moi Sem

*part en courant après ce message d'une utilité certaine Sem*
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Jeu 12 Mai - 13:49

Le premier qui voudra bien d'elle Mdr Mais non Ciri, te faut des critères ! Gnoe  ( En vérité je pense que les de Villeneuve s'approchent petit à petit de cette réalité eux aussi Mdr ) Mais sinon, omg, Ciri a l'air tout simplement géniale Al Je vais te tacler de nouveau pour un lien avec Cassie, c'est certain et puis Basile, si tu le veux bien aussi, soyons fous ! Han Mais avec tout ça j'ai franchement hâte de lire le reste de ta fiche ( de voir quel djinn s'est retrouvé coincé avec aussi Mdr ) Rebienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche ! Owai Hug2




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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Jeu 12 Mai - 19:40

N. Mahaut Damourette a écrit:
Citation :
Ce n’est pas pour rien qu’elle a choisi la filière des Arts et des Lettres : tout le monde sait que les littéraires sont des glandeurs.

Je vais faire comme si je n'avais rien lu et passer mon chemin sans te tacler. Yeah Vilaine. Yeah

et je me joins à Mlle Damourette afin de soutenir cette menace à peine voilée, même si les littéraires sont également tous des hippies non-violents (enfin ça c'est comme la glandouille, c'est une légende  Love )

cette fiche promet tellement  Owai

vite finis nous ça et reviens parmi nous avec ta nouvelle identité, ton perso est vraiment trop cool  Al
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J. Cirilla Baudelaire
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Jeu 12 Mai - 23:40

Gaspaaaaard Sem Mdr Luv

Basile : mais il y a des critères ! Le premier qui a des sous et un bon statut social. Peut-être pas un de Villeneuve par contre Al Oui oui ouiii je veux des liens avec Cassie et Basile, les deux Gnoe en plus elle est dans la même filière que Basile  Fire  Merci beaucoup Heart (son Djinn n'a pas de chance Curly )

Diane : *se cache et brandit un drapeau blanc* merciiiii ! avec ma nouvelle identité je compte bien te réclamer un lien d'ailleurs Owai (voire avec Garrus mais il n'est pas prof de ta bonhomme xD)

Bien ma fiche avance tel un escargot, lentement mais sûrement Lala
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   Lun 16 Mai - 14:36


Même si il lui reste parfois quelques miettes à la commissure des lèvres ou si son rire gras écorche souvent les oreilles de ses professeurs, Cirilla est une enfant qui ne veut qu'une chose : etre elle même et poursuivre ses rêves. Ces deux valeurs en font une véritable Fons  Chou  Boogy
Je me suis régalée en lisant ta fiche ! Re-bienvenue et bravo pour cette jolie jeune fille Mdr Al
Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection parmi les  FONS ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
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MessageSujet: Re: (Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫   

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(Cirilla) Il en faut peu pour être heureux Vraiment très peu pour être heureux ♫

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