Bienvenue à BB
10 jours sont à votre disposition pour compléter votre répartition
Temporalité
Nous sommes en avril 1971, c'est les vacances de printemps
Classe aisée clôturée pour les inventés
Merci de privilégier les autres strates sociales ou de vous orienter
vers la noblesse, les familles connues ou les scénarios des membres

Partagez | 
 

 E. Deborah Green [UC]

- Contre nous de la tyrannie, la baguette sanglante est levée -
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 19:38


Elizabeth Deborah Green
feat. Lena Headey

Nom: Green - un nom qu'elle porte comme un fardeau et qui trahit ses origines. Mais si, les Green, vous savez ... cette famille de la haute bourgeoisie Anglaise ayant eu, il y a plusieurs décennies de cela, un penchant pour les idées de Grindelwald ...  Prénom de naissance: Elizabeth, un prénom délicat et qui trahit lui aussi son appartenance à la bourgeoisie. Un prénom qu'elle ne supporte pas, et que l'anglaise est bien contente de ne plus avoir à utiliser.
C'est, accessoirement, le prénom qu'elle a utilisé jusqu'à ce qu'elle arrive en France, âgée de quelques trente cinq années. Prénom d'usage: Deborah, un prénom qu'elle juge dynamique, un brin impertinent. Un prénom qui est devenu son prénom de tous les jours et qui lui va, selon elle, comme un gant ! Généalogie: Aaaaah, les Green ! Famille de riches marchands Anglais, les Greens ont su profiter, depuis plusieurs générations, de leurs relations pour développer un commerce de textile de luxe. Aujourd'hui encore, le magasin « Capes et vêtements de luxe Green », situé sur le chemin de traverse, jouit d'une très belle renommée !
Les Green n'ont peut être pas de particule, mais personne, en Angleterre du moins, n'oserait nier qu'ils appartiennent à la haute bourgeoisie. Et oui, on ne parle pas de noblesse en Angleterre ... Leur richesse, leur influence et leur importance dans le monde magique ont fait le reste : ils sont connus et reconnus parmi les leurs, et c'est tout ce qui importe au chef de famille, Andrew Green. Nationalité: Deborah est anglaise de la racine des cheveux jusqu'au bout des ongles ! Lieu et date de naissance: Londres, le 9 mai 1935. Statut: Célibataire. Et cela n'est surement pas prêt de changer ! Qui oserai s'approcher de la fière, de l'impitoyable Deborah Green ?! Nature du sang: Sang mêlé. A l'origine, les Green étaient une fière famille de sang pur. On le lui a suffisamment dit et redit lorsqu'elle était enfant, puis adolescente : un jour, son arrière grand mère a commit l'impudence de tomber amoureuse d'un moldu, de qui elle a eu un enfant. La « terrible » histoire a éclaté trop tard, alors que la descendance était déjà née. Il était, dès lors, trop tard : les Green n'étaient plus si purs qu'ils ne voudraient le faire croire. Profession: Après plusieurs années à travailler en tant qu'Auror pour le compte du Ministère de la Magie anglais, Deborah est professeure de Potions à l'Académie de Beauxbâtons. Baguette magique: Bois de saule, écaille de sirène, 25 centimètres, très souple, parfaite pour les attaques et défenses magiques.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
La Monarchie laisse Deborah perplexe. D'un point de vu purement politique, il s'agit certainement de l'absurdité la plus ridicule qu'un pays n'ai eu l'outrecuidance de faire pour soit disant protéger sa population d'un Lord ténébreux. Deborah trouve la monarchie très égoïste : à travers cela, le gouvernement ne pense qu'à son pays. Lorsque l'ex Auror pense à la situation qui s'installe peu à peu en Angleterre, à ce climat de peur qui s'installe et à l'aide dont la population Anglaise à besoin, elle a envie de crier.
Et en même temps, la Monarchie, bien que très injuste, a l'avantage non négligeable de faire la part belle aux sorciers de haut rang. Oui, oui. Deborah aime bien les sorciers de haut rang.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Les Djinns. Vaste sujet ! Deborah n'y connait encore pas grand chose, et le sujet la laisse perplexe. Qu'est ce qu'un Djinn ? A quoi cela peut-il bien servir ? Si l'anglaise a comprit les réponses à ses questions, elle ne voit pas vraiment pourquoi les Français s'embarrassent de ces étranges petites créatures. Elle a encore tendance à les imaginer comme de simples Elfes de Maison, prêts à exécuter la moindre des exigences des sorciers ... Et avoir une ribambelle d'Elfes de Maison est tout ce qu'il y a de plus normal, non ? Alors ou est le problème d'enfermer un Djinn dans un bijoux pour qu'il soit à sa disposition dès qu'elle le souhaite ?!

... oui, il lui manque encore quelques notions Djinniques. Minute, la demoiselle débarque, ça va venir.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Non, non, non, mille fois non. La primauté du sang est en train d'arriver en Angleterre, petit à petit, et Deborah ne veut pas que cela arrive en France également. Pourtant, elle le sait : c'est une possibilité à ne pas écarter, qui pourrait s'installer en France en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch ... Polo Ailé ! Pardon, les automatismes de l'Anglaise, vous savez ...
Elle le sait, mais si les Français pouvaient s'éviter cette ignominie ! Deborah le sait, ils ne mesurent pas leur chance : eux n'ont pas un mage noir prêt à prendre le pouvoir dans tout le pays. Qu'ils en profitent, non de non ! Sans mettre d'absurdités politiques en place, de préférence. Elle le dit à demi mot, bien sur, mais n'en pense pas moins !

Personnalité:

Hautaine - Prétentieuse - Cassante - Froide - Intransigeante - Impatiente - Bornée - Fièrement sorcière - Ambitieuse - Douée - Coquette - Superficielle - Secrète
... et parfaitement fermée d'esprit.


Deborah, bien qu'en désaccord sur bien des points avec ses parents, a été élevé dans l'idée qu'être issu de la bourgeoisie vous place au dessus des autres : elle se comporte donc de la sorte. Le résultat est une femme froide, voire glaciale. Sure d'elle et de ses atouts, elle s'offre régulièrement le luxe de se montrer hautaine et prétentieuse, manière de rappeler à ses interlocuteur qu'elle est plus importante, plus intelligente, plus cultivée, plus fine qu'eux. Et bien entendu, Deborah n'hésite pas à remettre à sa place quiconque lui fera la moindre petite réflexion qu'elle jugera déplacée. Charmante Deborah. Il en résulte une femme solitaire, qui a prit l'habitude de vivre seule, sans se préoccuper le moins du monde de ceux qui l'entourent.

Au ministère, c'est quelque peu différent : intransigeante, passionnée par son – ancien – métier, Deborah avait la mauvaise habitude d'être sur le dos de ses collègues, scrutant leur travail, attentive à la moindre erreur, au moindre faux pas, et toujours prête à les remettre à leur place, bien entendu. Impatiente et bornée, elle ne supporte ni les retards, ni les erreurs. Il faut dire que Deborah est douée, intelligente et cultivée : malgré un caractère particulièrement désagréable, on ne peut pas lui enlever ces qualités, ni son charisme évident qui attire bien souvent les regards dans sa direction. Auror de talent, elle a toujours mit un point d'orgue a faire son travail à la perfection et n'en a jamais attendu moins de la part de ses collègues, plaçant ainsi la barre extrêmement haute. Et elle ne souffrira aucune discussion, est-ce bien compris ?!

Son charisme se traduit par une coquetterie exacerbée – faut-il y voir un lien avec le fait que sa famille gère une entreprise de vêtements de luxe pour sorciers et sorcières ? Peut être. Toujours tirée à quatre épingles, Deborah est une femme coquette. On la dit superficielle, elle répond élégante.

On la dit également secrète, mystérieuse, presque. Elle parle peu des siens, de sa famille, de son enfance. Et pour cause ! Les Green sont connus, en Angleterre du moins, pour leurs idées nauséabondes, que Deborah ne partage en aucun cas. Elle n'aime pas ses proches et conserve donc la silence à leur sujet. On a souvent estimé que cela camouflait mal un penchant pour les idées de ses parents, à tord : Deborah juge les moldus parfaitement inutiles. Ils ne lui ont rien fait et n'a rien contre eux, mais soyons honnêtes : ne pas être capable de faire usage de la magie, quel ennui, quel manque total d’intérêt ! Les laisser en paix et les protéger des sorciers estimant que les moldus doivent être remis à leur place, c'est à dire sous les sorciers, oui, s'y intéresser, il ne faudrait quand même pas exagérer.

Genie in a bottle: Eoden

Eoden, aaaaaaaah, Eoden ...
Deborah l'a trouvé dans un magasin de Djinn, peu après son arrivée en France. Le vendeur a commencé par lui présenter un vieux grimoire, que l'anglaise a très vite délaissé, bien trop attiré par une magnifique turquoise rattachée à une fine chaîne d'argent. La pierre avait tourné entre ses doigts. Il s'agissait d'une amulette, d'après le vendeur.

« Une amulette ?
- Oui. Le Djinn est enfermé dedans. Vous … vous ne le saviez pas ?
- Je ne suis pas française. Et … quel Djinn est coincé dans cette … amulette ? »

Le vendeur avait parcouru rapidement le grimoire avant de le pousser vers Deborah, ouvert sur le double page parlant d'Eoden. Le Djinn apparaissait comme une créature masculine, bel homme et clairement séducteur. Le grimoire parlait d'un Djinn posé, calme, intelligent, ancien chevalier à la Table Ronde du roi Arthur qui aurait trouvé le Graal seul, après avoir terrassé un lion s'enflammant à la lumière du soleil et mis en déroute une armée de mort vivant mise sur pied par un nécromancien malveillant prête à mettre le royaume de Camelot à feu et à sang.

Une légende, donc. Enthousiasmé par le caractère doux et les réalisations héroïques d'Eoden, Deborah était repartie avec l'amulette autour de son cou – et avec Eoden, donc.

« Appare ! »

La voix de l'anglaise était ferme. Elle avait bien comprit ce qu'il fallait faire et dire, tout comme elle savait qu'elle ne devrait en aucun cas donner son véritable prénom à celui qui serait son Djinn. Ce n'était ni un problème, ni une grande première : en tant qu'Auror, elle avait déjà eu à faire à ce genre de situation. Conserver son anonymat et ne surtout pas se laisser marcher sur les pieds … du tout cuit.

D'autant que le vendeur le lui avait bien redis : Eoden était calme, posé et intelligent. Elle ne devrait pas avoir trop de problèmes, n'est ce pas …

« Oooooooooouh, ma chérie quelle beauté ! Quelle classe, quelle élégaaaance !! A qui ai-je l'honneur ?! Diantre, ma chère répondez-moi, allons briser la glace au coin du feu … »

Eoden avait adressé un clin d’œil avant d'adresser un sourire qui se voulait ravageur à une Deborah glaciale, qui avait retenu avec difficulté un soupir agacé.

« Pour vous se sera Madame Green. Je vous serai gré d'éviter toute attitude de ce genre à l'avenir. Vous êtes dorénavant mon Djinn, et il va falloir vous faire à l'idée que vous me devez désormais obéissance.
- Ma chérie, la contrariété ne vous sciez en aucun cas … Il faut vous lâcher, ma chère, tenter de …
- Je ne suis ni votre chérie, ni votre chère. Ce sera tout, Eoden. »

Le Djinn grogna avant de disparaître comme par magie. Deborah avait poussé un profond soupir. On lui aurait donc menti sur le caractère de son Djinn ?! Il se comportait comme un adolescent, comme le meilleur ami de Deborah, qu'il n'était pas et qu'il ne serai sûrement jamais ! Leur relation promettait d'être réduite à néant : Deborah en ferait le moins possible, se contentant de faire appel à lui lorsqu'elle ne aurait besoin. Le reste du temps, c'était décidé : Eoden n'existerait pas.

Pseudo: Alan_Bird Age: 26 ans Où avez-vu connu DJ? COUCOU GARRUS  Sem  Autres comptes? A. Logan Murdoc Une remarque ? Heart  Un mot pour la fin ? Pour un flirt, avec toi, je ferai n'importe quoi, pour un simple rendez vous, la la la, la la la ! (... ou comment avoir la chanson en tête pour la fin de la journée !)

Djinn Jinxed


Dernière édition par E. Deborah Green le Dim 26 Juin - 19:52, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 19:38


un titre à ton histoire
Une petite citation

L'enfance
Elizabeth est née dans la maison familiale des Green, située au cœur du Londres Moldu. La famille Green compte, depuis de longues années maintenant, parmi les familles de Sang-Pur les plus influentes de Grande Bretagne. De ce fait, les Green ont toujours considérés que leur fille unique se devait d’être parfaite. Trop occupés pour pouvoir s’occuper de l’enfant eux même, le couple Green dépêche une nounou qui s’occupe du bébé aussi discrètement que possible : il est absolument inenvisageable que les pleurs d’Elizabeth, quelques jours, ou quelques mois, ne viennent déranger Andrew Green, directeur d’un magasin de prêt à porter sorcier de luxe.

Elizabeth passe donc les premières années de sa vie seule avec sa nourrice, sans apercevoir le sourire de sa mère ou le regard de son père. La nourrice est son seul point de repère : c’est avec elle que Elizabeth découvre le monde de ses grands yeux curieux et apprend ses premiers mots. Lorsque l’enfant souffle ses six bougies, avec la présence, exceptionnelle, d’Andrew, la nourrice est remerciée.

Fille unique, Elizabeth se doit d’avoir une éducation – sorcière, cela va de soit – absolument impeccable. On fait donc appel à de nombreux percepteurs et autres professeurs particuliers. Ces gens lui parlent de la magie, bien sûr, mais également des bonnes manières, de la danse, du dessin, du chant. Concernant la magie, on lui explique qu’il existe différents types de sorciers. On lui parle à demi-mot des Moldus, lui laissant la possibilité de comprendre qu’après tout, ils ne valent pas grand-chose et que l’on peut aisément s’en moquer. Maintenant qu’elle parle, Allyn a pris la place de la nourrice et se montre plus présente auprès de sa fille. A sa façon, Allyn participe à l’éducation de Elizabeth : elle lui apprend à bien se tenir, à marcher dans la rue avec un port altier, elle lui montre Londres, aussi, et le peu du Monde Sorcier que l’enfant peut voir dans la capitale anglaise. Elizabeth ne pose que peu de questions : elle a pourtant bien essayé auprès de ses percepteurs, mais on le lui a bien fait comprendre : une jeune fille bien élevée ne pose pas de questions lorsque celles-ci ne sont pas absolument capitales. Elizabeth n’est pas bien sure de savoir ce que capitale veut dire – elle avait cru comprendre que Londres était une capitale, mais dans ce cas-là, que vient faire Londres dans les questions ?! Quoi qu’il en soit, Elizabeth vouvoie sa mère – et son père, lorsqu’elle le voit. A l’âge de sept ans, l’enfant a compris qu’elle n’est pas comme les autres : qu’elle est différente, plus forte, mieux. Parce qu’elle n’a pas de sang Moldu qui coule dans ses veines – mais cela, Elizabeth ne comprend toujours pas ce que cela veut dire. Grandissant de façon extrêmement solitaire, l’enfant demande parfois si elle peut aller jouer avec les autres enfants, dans le square qui borde la rue.

« Elizabeth, voyons, vous n’y pensez pas ! » a toujours été la seule réponse que l’on lui a donné.

La découverte de ses pouvoirs
L’impensable, pour Elizabeth, se produit alors que la fillette est âgée de huit ans et demi. Elizabeth a entendu parler de la magie, bien sûr. Ses percepteurs lui ont donné, entre autre, des cours sur l’histoire de la magie et si l’enfant a encore quelques difficultés à retenir les noms des différents gobelins ayant participé à telle ou telle guerre, Elizabeth s’avère être une enfant douée et attentive, pleine d’une curiosité qui fait le bonheur des professeurs particuliers. Il y a des tonnes de choses qu’elle ne comprend toujours pas – la différence entre les sorciers et les Moldus, notamment, et la raison pour laquelle elle ne devra jamais, jamais, fréquenter de Moldus. Pourquoi ?! On lui dit qu’elle comprendra un petit peu plus tard, lorsqu’elle sera plus grande. On lui dit également que, dépourvus de la moindre parcelle de magie, les Moldus sont des gens moins puissants qu’elle, et donc moins intéressants. Elizabeth acquiesce en silence, persuadée, ainsi qu’on le lui dit, qu’elle comprendra plus tard. Et puis quelque part, ce n'est pas faux : ne pas pouvoir faire de magie, ce doit être d'un tel ennui !

Si elle a entendu parler de la magie, l’enfant n’a jamais vu de très près une baguette magique. On ne lui a pas montré le moindre sortilège. « Plus tard ! Lorsque vos pouvoirs se seront manifestés, ma chère. » Mais Elizabeth en a assez, d’attendre. Elle veut tenir une baguette magique dans sa main, par Merlin ! Elle veut se sentir grande, ne serait-ce que l’espace de quelques instants. L'occasion se présente par un bel après midi du mois de mai, après qu'Elizabeth ai fait une nouvelle demande pour aller jouer dans le square, au coin de la rue.

« Jouer ! JOUER ! Ne vous faites aucune illusion, Elizabeth. Nous ne dépensons pas tant d'argent pour parfaire votre éducation pour que ne vous prenne l'envie d'aller jouer ! Jouer … Et jouer avec qui, je vous le demande ?! Des moldus ? De la vermine, de vraies crapules ! Jouer !
- Ma fille, vraiment … Quelle charmante façon de remercier vos parents ! Après tout pour tout ce que nous faisons pour vous ! »

Elizabeth avait serré les poings très fort et, dans un geste totalement irréfléchi, avait attrapé la baguette de sa mère, qu'Allyn a laissé par inadvertance sur la table basse du salon. Elle referme ses doigts autour du fin morceau de bois – la porte avait volé en éclat sans même qu'elle ne la touche. La fureur de ses parents - « Elizabeth tout de même ! Une porte à remplacer ! Vous ne pouviez pas faire un petit peu plus attention ?! Qu'allons nous faire de vous, je vous le demande ! » - s'était atténuée : après tout, leur fille ne venait-elle pas de prouver qu'elle était une sorcière ? Et quelle manière fracassante de découvrir ses pouvoirs ! Pour Andrew, il n'y avait pas le moindre doute : Elizabeth était digne de porter le nom des Green.

La scolarité à Poudlard
Poudlard ! Elle y était enfin. Dans la barque qui la menait au château, Elizabeth se tenait droite, à côté d'une jeune fille de bonne famille bien entendu, qu'elle avait rencontré à l'une des soirées mondaines à laquelle elle s'était rendu avec ses parents quelques mois plus tôt. Elle s'appliquait à conserver les apparences, comme ses parents le lui avait toujours dit, mais à ce moment présent, cela s'avérait plus compliqué que prévu. La fillette était subjuguée et restait bouche bée, incrédule face à la beauté des lieux. Poudlard. Les sept années à venir promettaient d'être somptueuses.

La répartition du Choixpeau n'était, pour Elizabeth, en aucun cas une surprise : on lui en avait parlé à de nombreuses reprises et lorsqu'on apella son nom, elle était prête. Elizabeth s'avança d'un pas déterminé, jetant un regard vaguement inquiet au Choixpeau, que la directrice adjointe tenait entre ses longs doigts fins. La femme lui adressa un mince sourire auquel Elizabeth ne répondit pas. Elle s'assied et eu juste le temps de balayer la salle des yeux – tous les regards étaient fixés sur elle, et un frisson la parcouru sans qu'elle ne parvienne à l'identifier – avant de se retrouver plongée dans le noir. Le Choixpeau venait de lui tomber sur les yeux.

« Hum, voyons voir, Miss Green … » Elle se redressa, fière comme un paon, craignant tout de même, l'espace d'un instant, que la voix ne se mette à résonner dans toute la Grande Salle. « Je vois en toi de l'ambition, et une volonté exacerbée de faire tes preuves ! Tu veux être au centre de l'attention et prouver à tous que tu ne manques pas de ressources. Je vois du courage à venir, sans doute d'avantage que tu n'ose l'espérer. Tu sera parfaitement à ta place chez les … GRYFFONDOR ! »

Stupeur. Sans vraiment y croire, Elizabeth s'était glissé sur le banc, aux côtés d'un garçon brun qui lui décrocha son plus beau sourire. Gryffondor n'était pas le scénario que ses parents avaient prévu pour elle. Elizabeth se redressa. Rester fière. Elle ne laisserai personne écrire son parcours à Poudlard à sa place.

La jeune fille, l'enfant presque, a découvert un château qu'elle n'aurait jamais pu imaginer, même dans ses rêves les plus fous. Elizabeth s'est vite détachée des autres, préférant évoluer seule dans les couloirs sombres de l'école. Attentive, curieuse et désireuse d'en savoir toujours plus, la demoiselle s'est rapidement attiré les bonnes grâces de ses professeurs … ainsi que des élèves moins doués qu'elle, désireux d'un petit peu d'aide – ou voulant profiter des connaissances de la nouvelle un peu bizarre, silencieuse et toujours plongée dans ses ouvrages. Elizabeth a ainsi évolué tranquillement durant toute sa première année, se découvrant une passion pour l'art des potions … et pour le Quidditch. Elle rejoint l'équipe de Gryffondor dès la seconde année comme poursuiveur, et à compter de ce moment là, les choses commencent doucement à évoluer. Elle joue bien, très bien, même, et son équipe lui doit le dernier but du premier match de la saison. On commence à regarder Elizabeth différemment, mais elle fait celle que cela n'affecte pas. Conserer les apparences, toujours. Intérieurement, elle jubile, et retrouve ce frisson qui l'avait parcourut lors de sa répartition, quand toute la Grande Salle avait les yeux posés sur elle. Les lumières des projecteurs, voilà une autre chose qu'Elizabeth commence à apprécier …
En parallèle du Quidditch, Elizabeth travaille dur, fait les choix l'avantageant et s'entourant de peu d'amis – une seule, en vérité. Une Lucy que ses parents auraient considérée comme traître à son sang mais qui, aux yeux de Elizabeth, était la meilleure amie que l'on puisse avoir.

Sa scolarité à Poudlard a également permis à Elizabeth de prendre un recul qui lui était impossible d'avoir chez elle. La lecture quotidienne de la Gazette du Sorcier ainsi que d'autres journaux, moins connus et prenant le risque de dépeindre de façon plus tranchée l'envers du décors de la politique sorcière en Angleterre, a mit en avant les incompréhensions qu'elle avait pu avoir à plusieurs reprises lorsque ses précepteurs lui laissaient entendre qu'en étant sorcière elle valait plus que les autres. Plus que les journaux, c'est le discours tenu par les enseignants de Poudlard, prônant l'entraide et l'égalité, qui a amené Elizabeth a reconsidérer les choses qu'elle tenait pour acquises. Que pouvait finalement bien signifier la nature du sang dont ses parents et percepteurs lui avait rabattus les oreilles ? Était-ce sain de faire circuler ce type d'idée ? Certes, les moldus ne lui évoquait qu'un vague ennui – ne pas faire de magie, vraiment – mais irait-elle jusqu'à songer qu'ils ne valaient rien ? Que cela était de même pour les sorciers issus de familles moldues ? De Lucy, sa meilleure amie ?

La rébellion
Ce fut l'été précédant sa troisième année que les choses éclatèrent entre Elizabeth et ses parents. A treize ans, la jeune fille était déjà dotée d'un tempérament impulsif et fougueux, et n'hésitait plus à prendre la parole lorsque qu'elle en avait envie.
La règle était pourtant très simple : Elizabeth n'a en aucun cas la permission de parler durant les repas. Parfaitement conscience des colères que pouvait piquer son père, Elizabeth avait jusque là observé avec une attention toute particulière ce principe. Jusqu'au jour où, lassée de l'environnement familial et écœurée par les propos tenus par son père, Elizabeth ouvrit la bouche après avoir posé sa fourchette avec délicatesse.

« C'est ridicule. D'un point de vue purement biologique, nous avons tous le même sang. Il serait grand temps de … »

Elizabeth fut congédiée, enfermée dans sa chambre et ignoré pour tout le reste de l'été. Ce manège dura l'année suivante – Elizabeth ne retourna d'ailleurs pas chez elle pour les vacances de Noël.

La rupture avec sa famille et ses idéaux fut un tournant décisif dans la vie d'Elizabeth. Son retour à Poudlard lui fit un bien fou et, à compter de ce jour, la jeune fille commença à s'affirmer d'avantage. Plus coquette, plus ouverte, plus bavarde, plus impliqué au sein de l'équipe de Quidditch, Elizabeth fit un retour remarqué à Poudlard. Consciente de ses atouts, qu'ils soient physiques ou intellectuels, la demoiselle en profita pour se faire bien voir … et pour se montrer un rien supérieure à la moyenne, tout en s'assurant que ses notes, particulièrement en potions, restent plus que convenables. Après tout, elle appartenait à une famille dont elle préférait taire les idéaux, certes, mais issue de la haute bourgeoisie, et son rang la rendait particulièrement fière. Elle ne perdit pas de temps pour le faire savoir et, de la jeune fille effacée qu'elle était, passa à une demoiselle en vue et en vogue, hautaine et pas toujours très agréable, mais dont les yeux et le sourire charmeur, son attitude désinvolte et sure d'elle ainsi que ses longs cheveux bouclées poussaient les garçons à se retourner sur son passage et les filles à la jalouser. Elle était au centre de l'attention et ce n'était plus des amis qui gravitaient autour d'elle, mais bien sa petite cour personnelle. Et elle en faisait ce qu'elle voulait. Il y avait bien les autres – les jaloux et ceux, nombreux, que son petit succès laissait parfaitement indifférents, mais qu'importe : Elizabeth était aux anges.

Elle continua sur sa lancée, se décidant pour s'orienter vers une carrière d'Auror en chemin, jusqu'à sa septième année – moment ou tout se cassa la margoulette du jour au lendemain, lorsqu'elle croisa une nouvelle élève, fraîchement débarquée de Salem, dans un couloir du dernier étage. Athéna se déplaçait d'un pas léger et aérien, souriait à tout le monde et possédait un accent à couper au couteau – qu'importe. Il fallu deux jours, cinq ou six regards échangés et une malencontreuse bousculade dans un couloir pour qu'Elizabeth ne tombe irrémédiablement amoureuse de l'Américaine.

Sentiments partagées par la belle.
Elizabeth choisie bien rapidement entre Athéna et sa renommée, sa popularité, ses grands airs outragés. Pour la première fois, elle décida de se laisser vivre, de s'écouter, de plonger la tête la première dans l'amour, ses frasques, ses rires, sa légèreté – et sa douleur. Leur relation fut aussi intense que brève – Athéna y mit un terme définitif du jour au lendemain, après trois petits mois pendant lesquels Elizabeth eut le sentiment d'être sur un petit nuage.
Au bout des trois mois, sa popularité s'était envolée : en 1952, une jeune femme ne pouvait espérer se comporter comme la plus détestable des créatures, s'afficher très ouvertement dans les bras d'une autre fille et s'en sortir indemne : Elizabeth était finie.

Elle termina ses études en se faisant aussi petite qu'une sourie, se contentant d'aider son équipe à gagner ses matchs de Quidditch et sa maison à amasser le plus de points possible pour la Coupe des Quatre Maisons – qui leur échappa malgré tout. Elizabeth valida ses ASPIC haut la main – avec un Optimal en potion qui la rendit plus fière que jamais – et posa ses valises devant la très select formation d'Auror.

La formation d'Auror
Sa formation d'Auror débute en septembre 1952 pour ne s'achever que trois ans plus tard, en juin 1955. Elizabeth sait que la formation sera compliquée, mais elle s'accrochera jusqu'au bout : sur ces derniers mois, elle a assez souffert comme cela pour échouer une fois de plus.
La demoiselle mise tout sur sa précision, sa maîtrise des combats et ses connaissances, précises et solides, en potions. La formation est exigeante – elle la pousse littéralement à bout et plus d'une fois, la jeune femme a la sensation qu'elle n'y parviendra jamais. Filature, entraînement, missions encadrée, mission de faible importance seule, retour tardif, manque de sommeil, filature encore, potion, entraînement aux duels, puis aux combats au corps à corps, défense, filature toujours, mission, manque de sommeil …
Les trois années passent à la fois très vite et très lentement. Elizabeth apprend à garder ses distances, à aiguiser son sens de l'observation, à travailler encore et toujours ses les potions. On la remarque pour cela et dans le courant de sa seconde année de formation, Elizabeth décide de se spécialiser. Elle sera Auror, bien sur, mais en charge de l'examen et de l'analyse des potions, de leur confection ainsi que de celle d'antidotes. Elle travaille seule durant de longues heures, de longs jours, de longs mois, même, pour mettre sur pieds des potions solides et efficaces, pour aider les Aurors confirmés à mettre le doigt sur l'ingrédient final, pour trouver une parade plus efficace à la dernière potion explosive mise au point, …

Son travail est remarqué et félicité. Elle sera une Auror de renom – c'est du chef du bureau des Aurors lui-même qu'elle tient cela. Elizabeth est fatiguée mais sereine. Pour la première fois depuis des mois, elle est même heureuse.

Ce soir là, elle rencontre Thomas dans un bar – une sortie, une seule ! Elle a quatre jours de repos à venir et a décidé d'en profiter pour se vider la tête, se changer les idées, rien que le temps d'une soirée.
Thomas est journaliste. Ils se sont déjà croisés à Poudlard, bien sur, mais sans y prêter trop d'attention. Ce soir là, dans la lumière tamisée du bar, au milieu des volutes de fumées et après les compliments de son chef, Elizabeth se sent mieux. Détendue. Sereine. Prête à poser son regard sur cet homme a qui elle n'avait jamais prêté attention auparavant. Il connaît son nom – et son métier – et comprend très vite que derrière la fille des Green, il peut se cacher quelque chose. Que fait-elle ? Ou travaille-t-elle, depuis sa sortie de Poudlard ? Oh, elle est en formation pour devenir Auror ? Comme c'est intéressant. Et pourquoi ce genre de chose lui tient-elle à cœur ? Peut-elle parler de son métier ?

Elizabeth vide son verre d'un trait.

« Non. Et même si c'était le cas, vous pensez vraiment que je me confierai à un journaliste que je connais à peine ? Thomas, vous me décevez. »

Elle se lève et s'éloigne, quitte le bar après avoir payé sa consommation. Thomas, lui, reste encore quelques instants. Il suit du regard sa silhouette qui disparaît bientôt. Il trouve qu'il y a quelque chose d’enivrant, lorsqu'elle prononce son prénom, et donnerait tout pour la revoir encore une fois.

Elizabeth, quant à elle, a oublié le journaliste dès le lendemain. Après ses quelques jours de repos, elle retourne au travail. En juin 1955, elle est diplômée et devient Auror, chargée de l'étude et de la confection des potions et antidotes pour le compte du Ministère de la Magie Britannique.

Elizabeth exulte.

La carrière d'Auror
La vie d'Elizabeth ne change pas tant que ça, une fois son diplôme en poche. Sa vie continue à toute allure, alternant entre mission de surveillance, mission d'intervention, mission secret défense et étude et confection de potions. Elle ne sait pas ce qui lui plaît le plus : l'adrénaline, le danger, le sentiment d'être utile qu'elle ressent à tout instant lorsqu'elle est en mission, ou les journées qu'elle passe au Ministère, dans son bureau, entourée de mille et un ingrédients, de chaudrons dans lesquels bouillonnent des mixtures de consistance et de couleur différentes, au milieu des volutes de fumée odorantes et colorés, les moments ou elle ajoute, le cœur battant à mille à l'heure, un nouvel ingrédient à sa potion explosive pour voir si l'effet obtenu est celui escompté …

Elizabeth ne s'ennuie pas, donc. En mission, son fort tempérament la pousse à se montrer autoritaire, directive, même. Elle est toujours hautaine, toujours très exigeante et en attend énormément de ses collègues. Très vite, la jeune femme se taille une belle petite réputation de chieuse. Paradoxalement, sa rigueur et sa précision font d'elle une Auror de renom, avec qui les gens aiment à travailler.

Pendant ce temps, Thomas rode. Le journaliste s'accroche, l'aborde dans la rue, la drague subtilement tout en essayant de lui arracher des informations. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Partage-t-elle les idéaux de sa famille ? Que pense-t-elle du soutien qu'on montré les siens à Grindelwald, plusieurs années auparavant ? Elizabeth sourit, détourne les questions, se laisse séduire avec un plaisir qu'elle n'aurait même pas soupçonné. Elle met du temps, cependant, à lui faire confiance et la réciprocité est véridique. Tous deux ont un tempérament de feu et ils leur faut du temps pour s'apprivoiser. Lorsque Deborah avoue enfin qu'elle n'est en aucun cas proche des idées de ses parents, ni même de ses parents, il faut encore un petit peu de temps à Thomas pour la croire. D'où lui vient son argent ? Son somptueux loft dans lequel elle vit seule ? Pourquoi fréquente-t-elle le magasin de prêt à porter de luxe familial ? Son boulot la paye plus que confortablement. Parce qu'elle est une coquette enragée. Ces réponses, toutes véridiques soient-elles, Thomas mettra un certain temps à les croire. Avant cela, leur histoire n'est pas sérieuse – légère, virevoltante, pleine d'adrénaline et d'hésitation. A leur image.

Les années passent mais la routine ne s'installe pas – pas pour les Aurors. Les missions se succèdent sans se ressembler, les potions se montrent toujours aussi intéressantes, Elizabeth est toujours aussi passionnée. Elle contribue à la capture de certains mages noirs qui sont envoyés à Azkabn. Elle ne se fait pas que des amis – elle s'en fait même assez peu, si ce n'est peut être son chef, qui parvient à l'apprécier pour ses qualités intellectuelles et professionnelles et ce malgré son caractère pas des plus agréables. Elle ne se fait pas que des amis, donc, et reçoit plusieurs fois des menaces, qu'elle prend très au sérieux mais qui ne semblent pas l'atteindre plus que cela. Son loft est protégé, son lieu de travail est sûrement l'endroit le mieux protégé de Grande Bretagne et le danger fait parti de son quotidien : elle l'a su dès le début, dès qu'elle s'est engagée sur la voie d'Auror. Il est trop tard pour avoir peur.
D'ailleurs, Elizabeth n'a pas peur : elle fait face avec courage et bravoure, menant à bien missions, menaces et vie de couple. Il aura fallut du temps pour que Thomas et elle n'officialisent leur relation, pour qu'ils s'installent ensemble, pour qu'ils s'apprivoisent, enfin, qu'ils ne se fassent parfaitement confiance et se laissent aller pour vivre leur histoire comme ils l'entendent.

L'accident
Fin 1969. La rumeur commence à enfler, mais personne ne l'entend, si ce n'est quelques Aurors. On parle de disparitions étranges et mystérieuses, d'assassinats dirigés contre des moldus, des nés moldus et des cracmoles. On parle d'actes violents, de sortilèges étranges, d'idées nauséabondes. C'est flou, c'est vague, ce ne sont que quelques vagues murmures, pas même des informations. Il s'agit de ne pas affoler qui que se soit – et ce n'est peut être rien du tout. Dans le doute, un groupe d'Auror est mit sur la question. Elizabeth et ses quinze années d'expériences en font partie.

Les Aurors ne trouvent rien de concret, cependant, alors la surveillance se poursuit, silencieuse, invisible. Afin d'être sur.

Ce dont Thomas est sur, lui, c'est de ses sentiments pour Elizabeth. Un soir de novembre, il la demande en mariage – dès lors, tout va très vite. Les noces sont organisées de façon discrètes, ni l'un ni l'autre n'ayant trop d'amis, dans un coin reculé de Londres. La cérémonie promet d'être intime et rapide : pas de grand repas, pas de grande soirée, pas de fête à n'en plus finir. Thomas et Elizabeth décident de faire ça à leur image : une brève cérémonie tout en simplicité en fin de matinée, un repas à midi avec la petite vingtaine d'invités et lune de miel d'une après midi et d'une nuit. Simple. Pour l'occasion, Thomas se trouve un costume, Elizabeth une robe ivoire sans tulle, sans trop de dentelle et sans fanfreluche. Simple, on a dit !

Sont invités la famille de Thomas, une tante éloignée avec qui Elizabeth s'entend bien, quelques collègues, le chef du bureau des Aurors, avec qui Elizabeth s'entend à merveille.

La cérémonie avait pourtant bien commencé. Les quelques invités avaient prit place devant le petit autel recouvert d'un voile blanc pour l'occasion, Thomas et Elizabeth les avait remerciés d'être venu, et puis le sorcier en charge du mariage avait commencé à parler de notions d'égalité, de sincérité, de fidélité. Le sortilège avait touché Thomas en pleine poitrine juste après qu'il ai pu prononcer « Oui, je le veux. » Il était tombé à la renverse, s’effondrant sur Elizabeth, le sang teintant de rouge son costume gris et la robe ivoire de la mariée et était mort sur le coup. Un second sortilège avait fusé, paralysant partiellement Elizabeth qui, très vite, avait senti ses membres s'engourdir, ses muscles s'ankyloser, ses … elle avait voulu faire un geste pour attraper sa baguette, mais le corps de Thomas la gênait, ses mouvements étaient lents, bien trop lents, bien trop … elle entendait vaguement les cris, cru voir plusieurs sortilèges colorés fuser vers un individu qu'elle ne reconnut pas avant de perdre connaissance.

Elle ne se réveilla que plusieurs jour plus tard, à Sainte Mangouste. Un médicomage était penché au dessus d'elle, observant ses pupilles, surveillant son rythme cardiaque, examinant l'état de ses muscles. Une douleur sourde parcourait le corps de la jeune femme et on lui administra très vite une dose de potion anesthésiante. Elle avait été touchée par un sortilège puissant qui avait fait de gros dégâts sur les muscles de ses jambes et il lui faudrait du temps pour se remettre, tant physiquement que psychologiquement. L'alliance, qu'on avait du lui glisser au doigt malgré tout, semblait peser plusieurs tonnes. Légalement, elle n'était pas mariée et restait Elizabeth Green. Dans sa tête, dans son cœur, elle se prénommait Mellor. Elizabeth Mellor, identité qu'un sombre individu lui avait volé en même temps que son mari.

Le temps d'aller de l'avant
La convalescence avait été longue et douloureuse : Elizabeth restera cinq longs mois à Sainte Mangouste, au service des soins intensifs. Elle y était seule : la jeune femme n'avait plus personne, à présent, si ce n'est quelques collègues qui passaient la voir de temps à autre. Mais ce qu'à subit Elizabeth est trop important, trop lourd, trop présent. Sa perte reste bien trop vive – elle ne veut pas vraiment parler à ses collègues et se contente de se forcer à faire la conversation. Durant cinq mois, elle se repose, lit des ouvrages moldus, des romans d'aventure apportés par son chef. Elle avale les potions qu'on lui donne matin et soir, fait de nombreux exercices de rééducation et se laisse masser afin que ses muscles se remettent.

A la fois des cinq mois de convalescence, Elizabeth est comme folle. Elle ne sait plus vraiment si c'est à cause de son traumatisme – un mot que les médicomages ont tellement répétés en sa présence qu'elle a finit par l'accepter – ou par lassitude, par ennui. On la laisse cependant sortir, lui conseillant du repos, du repos et encore du repos.

Trois jours plus tard, elle se présente au bureau des Aurors pour reprendre du service. On hésite, on tergiverse, et puis on finit par trouver un poste à Elizabeth. Un poste purement administratif, dans un premier temps. Elle ne quittera pas le ministère et s'occupera des affectations des Aurors à leur mission et donnera un coup de main lorsque les spécialistes des potions auront besoin d'aide. C'est un poste important, qui permettra au bureau des tourner correctement. Cela lui convient-elle ? Oui, bien sur que oui.
Alors Elizabeth s'accroche, mais le cœur et la tête n'y sont plus. Elle finit rapidement par tout plaquer, s'excusant platement, et quitte discrètement le Ministère, le cœur lourd et le moral aux oubliettes.

Il lui faudra encore un petit mois pour se reprendre en main. Elle n'a que trente cinq ans, que diable ! Et elle n'a pas le droit de se laisser aller de la sorte. Ce qu'elle a vécu est terrible, certes, mais elle est plus forte que ça ! Plus forte que tout … Parfois, elle revois le sourire de Thomas et son cœur se serre. Il ne voudrait pas, pourtant, qu'elle reste dans cette situation. C'est cette certitude qui la pousse à se ré intéresser à sa vie, tant personnelle que professionnelle. Elle ne veut plus rester en Angleterre – elle a besoin de passer à autre chose, c'est sur. Il lui reste les potions, cette passion dévorante qui ne l'a pas encore quitté. Alors Elizabeth se plonge corps et âme dans une reprise d'étude. Elle prépare un diplôme de Professeur de Potion par le biais des cours du soir, solution d'enseignement pour sorciers égarés. La jeune femme en ressort diplômée, plus forte et plus déterminée que jamais : elle sera maintenant enseignante dans l'art des Potions.

Ce sera finalement la prestigieuse école Française de Beauxbâtons qui retiendra sa candidature et c'est en France qu'Elizabeth se reconstruira …
… après avoir fait les démarches nécessaires pour sa bonne intégration. Contrat signé, Djinn en poche et nouveau prénom bien en tête, Deborah se rend à Mégève, ou elle fera connaissance avec ses collègues et élèves.
Djinn Jinxed


Dernière édition par E. Deborah Green le Mer 29 Juin - 11:31, édité 21 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin ¦ Professeur de Zoologie magique
A. Garrus Delfino
Admin ¦ Professeur de Zoologie magique
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t767-garrus-you-gotta-shake-t
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 2414
Date d'inscription : 04/04/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 19:42

OUIIIIII Han
DEBOOOOO Chou tellement magnifique avec Léna Chou
*installe sa tente et sort le réchaud*
J'ai hâte de te lire Heart
Et REBIENVENUUUUE !!



Contre ceux d'en haut


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maîtresse des Autumnus et Professeur de Charmes et Enchantements
R. Colette Belgarde
Maîtresse des Autumnus et Professeur de Charmes et Enchantements
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t98-colette-celles-qui-ont-l-
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 739
Date d'inscription : 11/10/2015
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 20:36

Débooooo, tu es parmi nous avec la magnifique Lenaaa Dead Gnoe
(et ça suffit, les profs ronchons, oui ? Wut Encore deux qui vont bien s'entendre Yeah Colette ne se sent pas du tout menacer Sem *Colette frappe sa joueuse qui dit que des bêtises*)
Re-bienvenue parmi nous, Alan-chou Yes Yes
Trop contente de te voir tenter un DC Pelle

(Ah oui, et si tu as des questions, n'hésite pas à venir nous voir Hug )


We're in heaven
Baby, you're all that I want, when you're lying here in my arms, I'm finding it hard to believe we're in heaven. And love is all that I need and I found it there in your heart. It isn't too hard to see we're in heaven.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Portoloins
Identité magique
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 21:12

Une nouvelle collègue Weh Weh Weh !!!! Une anglaise Yeah !!!! Du mystère et du caractère :apo: !!! De la super top prof de POTIONS Han Han Han !!!!

Je dis banco Gnoe Merci Gnoe On se retrouve prestement à la table des grandes personnes Boogy Pas merci pour la chanson Sem
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Autumnus
A. Faustine de Villeneuve
Autumnus
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t564-faustine-girls-like-girl
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 2098
Date d'inscription : 23/01/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 22:27

Haaan, comment on dirait trop la mère spirituelle de Juliette avec son caractère de merde ! SemNiark
Azy j'ai à peine eu le temps de faire un lien avec toi que t'es déjà au taquet sur un DC, on dirait tous les membres de DJ Mdr Je suis bien contente de voir que t'es déjà tenté par un DC, et j'te souhaite une nouvelle fois la bienvenue Chou

J'ai hâte d'en savoir plus sur la madame ! :apo:
COURAGE Fire



Stuck but I have got to begin to resist, caught up with the fact that life will be dark. But can we handle being kids ? I'll do this my way, don't matter if I break. I gotta be on my own, lost in this feeling. Don't never need a reason, I gotta be on my own....

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Fons
A. Solène Paradis
Fons
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 847
Date d'inscription : 15/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 23:27

Lena Headey, ma femme. :wha: Je l'adore, et je trouve qu'elle convient parfaitement à un membre de la haute bourgeoisie. Le début de ta fiche est terriblement intéressant, j'ai hâte d'en savoir plus sur la madame. Auror, Angleterre, que des choix parfaits. Brille  Il nous faudra un super lien vu que potions... c'est un des seuls cours dans lesquels Solène a la moyenne. Mdr Rip

BON COURAGE POUR LA RÉDACTION, MON PETIT CŒUR. Chou Chou
Et rebienvenue chez toi Al Al
J'ai supra hâte de te voir en jeu.
Et de cuisiner de la soupe avec toi. Hihi

PS. Je ne t'oublie pas pour le lien avec Logan. Hug Love Love



i'm searching for something that i can't reach.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Sam 25 Juin - 23:36

Vous êtes des trop choupinous Han Chou Brille

Garrus, haha, bon camping Sem Sem
Colette xDDDD oui non pardon pour le caractère xD on est dans le bon ronchonnement avec Debo Curly
Adrien, merciiiii !! Il va falloir un lien cool pour animer la table des grandes personnes xD Niark :wha:
Faustiiiiine, haha Sem Ouais, les idées de DC me viennent vite souvent Han
Solene, merciii !! Oui, Lena est si cool Brille Ouiiiii un lien, sans problème !! Hug


Dernière édition par E. Deborah Green le Dim 26 Juin - 11:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Joueuse numéro 1 de polo ailé de la saison Hiemes
A. Prudence Champagne
Joueuse numéro 1 de polo ailé de la saison Hiemes
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t982-prudence-champagne-just-
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 108
Date d'inscription : 20/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Dim 26 Juin - 7:28

J'adore  l'actrice ! J'adore le Djinn ! Puppy J'adore presque les anglais Sem Hâte d'en voir plus !! Bulle Oh, et j'adore tout particulièrement les gens qui ronchonnent Graou

Rebienvenue !! Heart
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Dim 26 Juin - 16:38

Hihi, ça devrait donc bien matcher avec Deborah Sem
Merci merciiiii Hug Chou Heart


just shut up and sleep
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Délégué des Autumnus
A. Basile de Villeneuve
Délégué des Autumnus
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t144-basile-molten-eyes-and-a
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 2811
Date d'inscription : 15/10/2015
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Dim 26 Juin - 18:58

Oh mon dieu ce caractère, je l'adore déjà Mdr Re-bienvenue avec ce super DC du coup Chou Contente de voir que DJ te plait au point de créer un nouveau personnage Brille Lena est parfaite, je me range avec les autres dans le coin du fangirlisme et je te souhaite un bon courage pour ton histoire ! Owai Hug


Your love is fire
It's way too soon, way too soon to fall for you. 'Cause I'm way too high, way too high, high on you. We do the same old things and it's always new ▬ You drive me wild but I play it cool. You take your time, you blow my mind.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Joueur numéro 1 de polo ailé de la saison Aestas
J. Valentin Bellamy
Joueur numéro 1 de polo ailé de la saison Aestas
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t318-valentin-a-genoux-proste
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 797
Date d'inscription : 09/11/2015
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Lun 27 Juin - 10:25

Professeur en potions ? Mdr Fermée d'esprit ? Mdr
J'espère qu'elle a des méthodes assez solides pour pas être trop outrée, y'a des cas en potions Mdr

Rebienvenue ici Al Courage pour la rédaction de l'histoire Al J'ai pas de jeu de mot pour le prénom, navré Mdr




Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Lun 27 Juin - 11:12

Gnooooo, merci Basile Heart Dingue de voir que tout le monde adore les personnages avec un caractère de cochon Sem

HAHA, t'en fais pas Valentin, concernant les potions, elle accepte le débat ! (enfin, si les élèves sont d'accord avec elle, c'est quand même mieux, faut pas trop en demander Curly Sem) Merci merciiii Heart
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Président du Club de Danse
C. Yvon de Villeneuve
Président du Club de Danse
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t101-yvon-j-prend-l-amour-en-
Identité magique
Who wears the crown ? :  There is both me and my silhouette. I hope that on the days you find me and all I am are darkened lines, you still are willing to be near me.
Messages : 1823
Date d'inscription : 13/10/2015
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Lun 27 Juin - 15:39

REWELCOME HEEEEEEEEERE !!! AlRobert

Alors déjà ta prof vend du rêve ! Mdr Les profs ronchons c'est chouetteeeeeeee !!! Hihi MAIS EN PLUS elle connait que dalle aux Djinns, donc compte sur moi pour débouler avec Dominique juger foooooort ! Yeah J'ADORE le concept !!! WehHeart Je sens que ce sera génial à voir évoluer ! Brille ET ENCORE la bienvenue ici !!! MihHeart




Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Lun 27 Juin - 20:32

Mwahaha, merci Yvon Heart Oh la la, hey, c'est pas très gentil de se moquer Sem Sans compter que faut faire gaffe à pas trop énerver Debo Sem
Mais ouiiiiii, hihi, il y a de quoi juger, de quoi se moquer, et ça risque d'être bien cool à faire évoluer comme contexte Niark Brille
Encore merciiiiiiii Hug


just shut up and sleep
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin ¦ Professeur de Zoologie magique
A. Garrus Delfino
Admin ¦ Professeur de Zoologie magique
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t767-garrus-you-gotta-shake-t
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 2414
Date d'inscription : 04/04/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Mer 29 Juin - 11:48

DEBO Gnoe
CETTE HISTOIRE Gnoe j'avais trop les larmes aux yeux TT thomaaaas TT et pauvre Debo TT
Vivement qu'elle arrive à beauxbatons!!



Contre ceux d'en haut


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Aestas
A. Logan Murdoc
Aestas
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t925-a-logan-murdoc-uc#33441
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 575
Date d'inscription : 28/05/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Mer 29 Juin - 12:00

Gnoooooooooo Brille Heart Lick
Merciiiiii Yes Hug
(ouais, elle a un peu eu une vie de crotte de bique Sem)


just shut up and dance
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Portoloins
Identité magique
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Dim 3 Juil - 11:03

Je veux être aux premières loges pour une confrontation Deborah/Azenor, j'ai pris mes tickets Hihi Yes

RE-BIENVENUE À LA MAISON PETIT CHOU À LA CRÈME ! Fan Superbe choix de matière, ça va donner des cours magnifiques Boogy

Je n'ai plus qu'à te souhaiter une bonne validation ! Brille Brille Brille J'ai trop hâte de la voir en jeu Fire
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Professeur d'Art des Potions
E. Deborah Green
Professeur d'Art des Potions
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur http://djinn-jinxed.forumactif.org/t993-e-deborah-green-uc#36407
Identité magique
Messages : 257
Date d'inscription : 25/06/2016
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Dim 3 Juil - 19:41

Hihi, merciiiii !!
Ouiii de toute manière vu la matière qu'enseigne Azenor il ny a pas le choix !!
Niark :wha:
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Beauxbâtons
La Directrice
Beauxbâtons
Portoloins
Voir le profil de l'utilisateur
Identité magique
Who wears the crown ? :
Messages : 436
Date d'inscription : 06/08/2015
- On frenchkiss des charmants -
MessageSujet: Re: E. Deborah Green [UC]   Lun 4 Juil - 21:23


Volutes de fumée au dessus d'un chaudron, ride du lion qui se dessine sous la concentration. On peut parfois sentir la pression palpable et l'aura de détermination que véhicule un maitre potion en pleine action. Et quelle beauté !

Bienvenue dans ta nouvelle maison Mdr Al

Veuillez recevoir nos plus sincères félicitations pour votre sélection au sein du  PERSONNEL DE L'ACADEMIE ! Vous voici à présent un(e) sorcier-ière à part entière de cette prestigieuse Académie et en tant que tel(le), nous vous invitons à transmettre et vérifier vos données personnelles dans les différents registres des listings. Cette section vous offrira également la possibilité de déposer des candidatures afin d'espérer décrocher un poste à responsabilité parmi les Maîtres et Délégués au sein de cet établissement ou encore de vous faire connaître de ses résidents en tant que joueur de Polo ailé. A savoir qu'il est toutefois toujours plus judicieux de participer quelque peu à la vie scolaire avant d'en faire la demande. Si cette fiche n'est pas la première, merci de bien vouloir référencer votre double compte en remplissant ce parchemin de votre plus belle plume. Avant de débuter le Rôle Play, n'hésitez pas à vous référer aux Points Cardinaux pour y inaugurer au Nord une Fiche de Personnage rassemblant à la fois les différents liens à nouer au cours de cette scolarité ainsi qu'une liste des récits qui en ponctueront l'aventure. L'Ouest regroupe les Bulletins des étudiants et la respectabilité des enseignants qui sont à consulter et compléter. Toutes les demandes et requêtes particulières seront à formuler à l'Est. Le Sud, quant à lui, vous informera sur toutes les spécificités que les points de vote et de RP ont à offrir dans le jeu. Sur ces quelques mots, il ne vous reste à présent plus qu'à explorer cette majestueuse bâtisse pour que la magie puisse opérer !
Revenir en haut Aller en bas
 

E. Deborah Green [UC]

- Marchons, marchons ! Qu'un sang impur abreuve nos sillons ! -
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Djinn Jinxed ::  :: Le Cadran des Saisons :: Bienvenue à Beauxbâtons-